
Une page se tourne au Royaume-Uni, par Serge Halimi (Le Monde di C’est une affiche de campagne inattendue. Le premier ministre travailliste Gordon Brown y proclame, jovial : « J’ai accru l’écart entre les riches et les pauvres. Laissez-moi continuer. » La citation est apocryphe, pas le fait évoqué. A la fin des années Thatcher-Major, les 1 % de Britanniques les plus riches détenaient 17 % du revenu national ; depuis que MM. Anthony Blair et Brown ont pris le relais, cette part a atteint 21 %. Le placard ironique conclut : « Votez conservateur. » Pour un peu, on imaginerait donc une bataille électorale à fronts renversés, avec des travaillistes en avocats des golden boys de la City pendant que leurs adversaires se soucieraient surtout des milieux populaires. Des sujets longtemps bannis resurgissent ainsi dans le discours politique : classes sociales, intervention de l’Etat, syndicats (1). Ces derniers avaient également tout misé sur la déréglementation, fait de Londres l’alcôve des turpitudes financières.
DIW Berlin Oxford Analytica Comment faire payer leurs dettes aux pauvres: les mettre en prison Ils ont tous les vices et ils sont sans pitié. Ce sont les prédateurs de la finance: banques, sociétés de cartes de crédit et sociétés de recouvrement, qui ont encore trouvé, en ces temps de crise, un moyen juteux de presser encore plus les pauvres comme des citrons: la traque aux impayés, cela avec l'aimable participation de la justice. La crise, ce sont les riches qui la provoquent, et ce sont les pauvres, les travailleurs, qui en pâtissent. Traduction de l'article: "Imprisoned for debt in America" par Nancy Hanover, publié par WSWS, le 16 juillet 2010 En prison pour dette en Amérique Aujourd'hui, aux Etats-Unis, on incarcère des gens qui n'ont pas payé leurs dettes, alors que la peine de prison pour dette a été abolie en 1933. "Ce qui est vraiment enrageant dans tout ça, c'est le manque total d'information. Derrière ces cas et des tas d'autres dans tout le pays, se trouvent des organismes de recouvrement et de rachats de dettes. Note perso:
The Jamestown Foundation Veille Technologique Archives du blog » La dette publique, c’es Sur cette question de la dette publique, il faut prendre de la hauteur, s’interroger sur son cadre général et se demander, par exemple : Pourquoi y a-t-il de la dette publique ? Autrefois, l’État n’était en déficit que quand il entreprenait une guerre coûteuse ; pourquoi les États sont-ils désormais en déficit permanent ? Pourquoi un État doit-il verser des intérêts quand il a besoin d’argent ? À qui paie-t-il des intérêts ? À qui l’État verse-t-il des intérêts en France ? Pourquoi ne se pose-t-on jamais ce genre de questions ? PS : L’actualité est en train de confirmer rapidement ce que j’ai dit hier soir sur France 24 : Il y a à nouveau un petit jeu sur les Credit-default swaps (CDS). Ce que font en ce moment les marchés financiers n’est pas sans rappeler l’opération de George Soros qui coula la livre britannique en 1992 (quand on pense que le renouveau de la « science » économique est entre ses mains !)
Chatham House, the Royal Institute of International Affairs What is RSS? RSS (Really Simple Syndication) feeds are files which can be loaded into RSS viewers, and automatically display new content from the Chatham House website. This allows you to keep up to date with news from Chatham House without having to view every section of the website. An RSS service (or channel) consists of a list of items, each of which contains a headline, a description, and a link back to a web page on the Chatham House site. You can choose to sign up to the main chathamhouse.org feed (Chatham House - What's New below), which will stream the headlines of all new Chatham House content to you, or you may prefer to receive a feed only on, for example, new Africa-related material. How do I use RSS? To begin using RSS, you need an RSS reader. Once you have chosen your RSS reader you can subscribe to RSS feeds by cutting and pasting the URL of the RSS feed into your news reader How do I use Podcasts RSS? Complete List of Available RSS Feeds: Chatham House - What's New Americas
Competia • How intelligent is your company? Ce n'est pas la Grèce qu'il faut exclure, c'est l'Allemagne ! - La proposition allemande d’exclure la Grèce de l’Union monétaire européenne n’est finalement que le couronnement logique d’une longue suite de manifestations de mépris, entamée dans les années 90 avec le thème du « Club Med », alias les pays du Sud de l’Europe, incapables de se tenir à des règles de gestion macroéconomique rigoureuses (« allemandes »), poursuivies avec la proposition, entourée de rires gras, de vendre quelques îles grecques, et maintenant arrivées à leur terme avec la perspective finale de l’exclusion pure et simple. Mais l’Allemagne perçoit-elle exactement jusqu’où aller trop loin ? Et pour l’instant the winner is : l’Allemagne. L’Allemagne, elle le répète assez, s’est saignée aux quatre veines et imposé des disciplines suffisamment douloureuses – rappelons-le, d’abord sous direction social-démocrate – pour que l’idée d’en abandonner maintenant les bénéfices lui semble juste une mauvaise plaisanterie. Les traumas originaires de la politique économique
Private Security Monitor, University of Denver Comprendre le Brand storytelling en 3 exemples ! Qui n’a jamais dépensé 90% de son budget publicitaire en achat média et seulement 10% en création ? Plutôt que de consacrer des montants astronomiques en achat d’espaces publicitaires, il est préférable de construire et d’entretenir une histoire de marque forte. Vous savez, ces détails qui font qu’on achète une marque pour ce qui se cache derrière son logo et pas seulement pour des raisons rationnelles. Le brand storytelling intervient à ce moment, en donnant de la consistance à une marque et en lui permettant de faire évoluer son positionnement dans le temps tout en restant soi-même. Le storytelling donne une âme à une marque. Mais attention, n‘allons pas croire que ce phénomène est nouveau. Penchons-nous sur trois cas de brand storytelling qui ont marqué l’histoire de la publicité et qui apportent un éclairage sur les campagnes actuelles. BMW The Hire, première action de brand content digitale. En 2001, BMW lance une véritable révolution. Nike, le changement gagnant
Grand emprunt : le keynésianisme au service... du libéralisme Pourquoi la majorité qui critiquait la dépense publique en vient-elle à faire l′éloge du grand emprunt ? En réalité, les députés qui en font la promotion réclament des dépenses d'investissement pour mieux rogner sur les dépenses de fonctionnement. Ou comment mettre le keynésianisme au service du libéralisme. Par Denis Clerc, fondateur d'Alternatives Economiques et conseiller de la rédaction Il faut que l'Etat dépense plus ! Contradictions au sein de la majorité, entre partisans et adversaires de la dépense publique ? Mais nos députés ne sont pas pour autant des adorateurs, ni même des défenseurs, du déficit. Et c'est là que le libéralisme rejoint l'interventionnisme. Denis Clerc Commentaires Commenter cet article
Центр стратегической конъюнктуры | ЦСК занимается вопросами международной безопасности, строительства вооруженных сил, оборонной промышленности и военно-технического сотрудничества. (Блог)