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Les salons au XVIIIe siècle

Les salons au XVIIIe siècle
Contexte historique Une sociabilité aristocratique et mondaine Commande de Joséphine Beauharnais, ce tableau du peintre Lemonnier a été exposé au Salon de 1814. Le but de ce portrait de groupe est de fixer pour la postérité tous ceux qui ont compté sur la scène mondaine, philosophique et artistique parisienne au cours du siècle des Lumières, bien au-delà des membres qui ont effectivement formé la société de Mme Geoffrin. Significativement nommés « sociétés » au XVIIIe siècle, les salons sont en effet l’une des principales composantes d’une sociabilité mondaine dont le XIXe siècle cultive la nostalgie. Analyse des images Portrait de groupe des Lumières La scène se situe dans un salon richement décoré de tableaux et de tapis, celui de Madame Geoffrin, épouse du directeur de la manufacture des Glaces (future entreprise Saint-Gobain). Interprétation Histoire des Lumières et fiction artistique Bibliographie Pour citer cet article Related:  Les Lumières et les sciences

Denis Diderot Contexte historique Denis Diderot (1713-1784) est surtout connu et célébré pour avoir dirigé avec d’Alembert (1717-1783), au milieu du XVIIIe siècle, la publication d’une entreprise éditoriale monumentale : l’Encyclopédie. Mais à côté de ce travail auquel il consacrait le plus clair de son temps, il a aussi, de 1759 à 1781, en homme des Lumières intéressé par toutes les activités de l’esprit, donné des comptes-rendus des Salons, tenus tous les deux ans au Louvre, sous la forme de longues descriptions des œuvres exposées, agrémentées de réflexions philosophiques, esthétiques et sociales. Au Salon de 1767 est exposé son propre portrait exécuté par Louis-Michel Van Loo (1707-1771). Héritier d’une longue dynastie de peintres et d’artistes d’origine néerlandaise installés en France au XVIIe siècle, formé à la peinture d’histoire, primé par l’Académie royale en 1725, il est aussi l’un des membres fondateurs de l’Académie de Madrid. Analyse des images Interprétation Bibliographie

Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux Marivaux en 1743. Marivaux, né Pierre Carlet, baptisé le 4 février 1688 à Paris et mort le 12 février 1763 à Paris, est un journaliste, romancier et dramaturge français. Il est élu à l'Académie française en 1742. Il est le 5e auteur le plus joué par la Comédie-Française[2]. Il existe peu de documents et d'informations concrètes, précises et référencées sur la vie de Marivaux ; nombre de celles qui circulent à son sujet sont donc erronées ou infondées[3]. Le nom « Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux » n’apparaît jamais comme tel et n'a aucun fondement administratif ou généalogique. En 1698, la famille part s'installer à Riom. En octobre 1710, il entreprend, en 1710, en dilettante, des études à l’École de droit de Paris, plus pour plaire à sa famille que par vocation[10]. Son père meurt le 14 avril 1719. Le 4 septembre 1721, il est admis à la licence en droit[14]. Il doit son premier succès, la même année, à Arlequin poli par l'amour joué par les acteurs italiens de Luigi Riccoboni. NB.

Planches de l’Encyclopédie Contexte historique Composés de quelque 60 000 articles, les dix-sept volumes de textes de l’Encyclopédie s’accompagnent de onze volumes de planches. Des illustrations qui proviennent de sources diverses. Ces procédés relèvent des pratiques éditoriales de l’époque, qui oscillent entre pillage et plagiat. Analyse des images Dans ces deux planches (X et XIII) issues du chapitre « Papetterie » (tome V), Louis-Jacques Goussier (1722-1799), de manière traditionnelle, figure dans une vignette supérieure un atelier avec ses ouvriers anonymes, hommes et femmes, plongés dans leur labeur. La planche X montre ainsi l’atelier où l’on « ouvre », c’est-à-dire travaille le papier. La planche XIII montre une papetière en train d’éplucher le papier (Fig. 1), une autre qui le lisse (Fig. 2), une toute jeune fille qui le plie (Fig. 3), une compteuse qui l’assemble (Fig. 4) et enfin le salleran qui le presse (Fig. 5). Interprétation Bibliographie Pour citer cet article

L’expédition La Pérouse Contexte historique Quand Louis XVIII exalte son frère aîné… Le souvenir de l’expédition La Pérouse est étroitement associé au destin funeste de Louis XVI. Partis le 1er août 1785, deux navires, L’Astrolabe et La Boussole, quittent Brest avec plus de deux cents personnes à leur bord, dont dix-sept scientifiques, dans le but d’explorer l’océan Pacifique. Louis XVI avait projeté de faire réaliser cette toile par Élisabeth Louise Vigée Le Brun, peintre des enfants royaux, proche de Marie-Antoinette qui lui avait commandé de nombreuses toiles la représentant en mère de famille afin de publier une image flatteuse d’une reine décriée dans l’opinion. Analyse des images Louis XVI en patron de l’expédition La Pérouse Louis XVI, accompagné du maréchal de Castries, ministre de la Marine, donne en personne ses instructions à Jean-François de Galaup, comte de La Pérouse (1741-1788), pour son voyage autour du monde. Interprétation L’exploration du Pacifique au siècle des Lumières Bibliographie

Panoptique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Schéma représentant le principe du panoptique. « La morale réformée, la santé préservée, l'industrie revigorée, l'instruction diffusée, les charges publiques allégées, l'économie fortifiée — le nœud gordien des lois sur les pauvres non pas tranché, mais dénoué — tout cela par une simple idée architecturale. » — Jeremy Bentham, Le Panoptique, 1780. (L'ouvrage, de 56 pages, est traduit de l'anglais et imprimé par ordre de l'Assemblée législative en 1791[1].) Le panoptique selon Bentham[modifier | modifier le code] L'idée de Bentham est inspirée par des plans d'usine mis au point pour une surveillance et une coordination efficace des ouvriers. Bentham lui-même souhaitait une mise en abyme de la surveillance, les surveillants eux-mêmes devant être surveillés par des surveillants venus de l'extérieur, afin de limiter la maltraitance des détenus et les abus de pouvoir : Histoire[modifier | modifier le code] Selon Neil Davie,

Kant Emmanuel Kant (en allemand Immanuel Kant) est un philosophe allemand fondateur de l’« idéalisme transcendantal ». Né le 22 avril 1724 à Königsberg, capitale de la Prusse Occidentale (actuellement Kaliningrad en Russie), et mort dans cette même ville le 12 février 1804. Emmanuel Kant est l'un des grands philosophes des Lumières ; il continue à exercer, aujourd'hui encore, une influence considérable dans le monde de la philosophie. Biographie[modifier | modifier le wikicode] Emmanuel Kant naît dans un milieu modeste. En 1740, il entre à l'Université de Königsberg pour y étudier la théologie. En 1746, la mort de son père l’oblige à interrompre ses études. À partir de 1760, ses cours s'intéressent à la théologie naturelle, l'anthropologie, et surtout la critique des « preuves de l'existence de Dieu » ainsi que la doctrine du beau et du sublime. En 1781 paraît la première édition de la Critique de la raison pure, mais le livre ne rencontre pas le succès espéré par Kant.

Les Lumières, entre histoire et philosophie L’historien Antoine Lilti offre une interprétation nuancée des Lumières qui fait apparaître toute sa diversité, et aussi sa richesse en tant que source de questionnement pour notre époque. Les éditions Buchet-Chastel viennent de traduire Idées révolutionnaires. Une histoire intellectuelle de la Révolution française de l’historien anglo-saxon Jonathan Israel qui a contribué à renouveler le débat historiographique sur les Lumières. Le professeur de Princeton avance notamment l’idée originale et provocatrice d’une coupure entre des Lumières radicales, dans la filiation de la philosophie de Spinoza, et un versant plus modéré, voire conservateur, auquel il rattache Voltaire. La perspective de L’héritage des Lumières. Un concept philosophique inscrit dans un contexte historique Face à cela, les historiens sont perplexes. Plus largement, les Lumières sont-elles un corpus d’idées à défendre et à actualiser ou une simple période historique à étudier ? La réflexivité des Lumières

Nature et société : naissance du mythe du bon sauvage N.B. Edition utilisée : Garnier-Flammarion I. Le regard porté par l’Européen sur le « sauvage » depuis le XVIème siècle Lectures en correspondance Deux représentations iconographique du sauvage au XVIème siècle – Représentation positive du sauvage : « Famille Tupinamba à l’ananas » : Jean de Léry, Histoire d’un voyage en terre de Brésil, Livre de poche, bibliothèque classique n°0707, p213. – Représentation négative du sauvage cannibale : « Equarrissage de la victime » : André Thevet, Les Singularités de la France Antarctique, Editions Chandeigne, p163. Questions : Comparez ces deux représentations des Brésiliens issues d’un récit de voyage du XVIème siècle. Autres supports iconographiques : Le catalogue de l’exposition Kannibals et Vahinés qui s’est tenue en 2001 au musée national des Arts d’Afrique et d’Océanie offre également un grand choix de représentations stéréotypées du bon et du mauvais sauvage, jusque dans la culture contemporaine, manifestant la permanence du mythe. II. III. Ah !

Diderot Denis Diderot est un écrivain, philosophe et encyclopédiste né le 5 octobre 1713 à Langres et mort le 30 juillet 1784 à Paris, à l'âge de 70 ans. Son père était maître-coutelier. Il fait d'abord des études brillantes chez les jésuites. En 1728, il est inscrit au collège Louis-le-Grand à Paris. à la fin de ses études à l’université. , traduit des ouvrages en anglais…). Le co-fondateur de l'Encyclopédie[modifier | modifier le wikicode] En 1746, il publie anonymement un ouvrage philosophique intitulé Pensées philosophiques. Denis Diderot est directeur de L'Encyclopédie qui est un ouvrage monumental. Il a une activité intense d'écriture qui se partage entre L'Encyclopédie et son travail d'auteur et de philosophe. La publication de l'Encyclopédie se termine en 1772 avec la parution des dernières planches . Le philosophe courtisan[modifier | modifier le wikicode] De retour à Paris, il continue son activité d'écriture. Ce qu'il défend[modifier | modifier le wikicode] Diderot, Denis.

Brèves de classe n° 2. Lumières et Sciences avec Jan Synowiecki Episode 2. Lumières et Sciences avec Jan Synowiecki. APHG Brèves de classe est le podcast officiel de l’APHG. Dans chaque épisode, un universitaire vient présenter un chapitre des nouveaux programmes de lycée. Le podcast se divise en 2 parties. Niveau : Seconde Thème 4 : Dynamiques et ruptures dans les sociétés des XVIIe et XVIIIe siècles Chapitre : Les Lumières et le développement des sciences Jan Synowiecki, agrégé et docteur en Histoire, enseignant à l’université de Reims, présente ici les grands progrès scientifiques des Lumières. Liens vers l’émission APHG Brèves de classe n° 2 : © APHG Brèves de classe. Présentation de l’intervenant : Jan Synowiecki est ancien étudiant-normalien de l’ENS Ulm, agrégé d’histoire et docteur en histoire moderne. Bibliographie autour de l’émission : Benjamin Deruelle, Camille Blachère, Aurélien Ruellet et Pierre Teissier, Sciences, techniques, pouvoirs et sociétés 1500-1789, Neuilly, Atlande, 2016. Documents sur l’émission : Portrait de Buffon : Episode 1.

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