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L'héritage de Carthage (Des Racines et des ailes)

L'héritage de Carthage (Des Racines et des ailes)
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« Dans la lente décomposition de la littérature latine,... Traverser les Alpes avec Hannibal | La question du latin Après les centaines d’auteurs qui ont tenté de découvrir par où était vraiment passé Hannibal pour traverser les Alpes, peut-on faire confiance à quelqu’un qui dans son livre, paru en 2009, nous propose sa solution [] ? Mais l’auteur est un archéologue reconnu : on lui doit les fouilles menées en Isère sur le lac de Paladru et il a utilisé ses connaissances sur les peuples rencontrés par Hannibal, comme les Allobroges, pour relire le récit de Polybe, privilégié parce qu’écrit au plus proche des évènements. La solution proposée par l’auteur repose sur sa connaissance des pratiques des peuples gaulois de l’époque mais aussi sur un principe de réalité : on ne promène pas une armée de 38 000 fantassins, 8 000 cavaliers et 37 éléphants sur des sentiers de montagne. Hannibal a été conduit à utiliser des itinéraires biens connus avec des pistes suffisamment larges pour pouvoir faire marcher de front les hommes et les cavaliers de sa troupe. Cliquer sur l’image pour l’agrandir Vers 300 avant J.

Grammaire latine - Subordonn es en qui (relatives) 1. Une proposition relative complément de nom, épithète qualificative, ayant son verbe au subjonctif sert à qualifier ou à catégoriser son antécédent. Serit arbores, quae alteri saeculo prosint (Cic., Sen., 24), "il plante des arbres, qui serviront / pourraient servir au siècle suivant". (épithète descriptive, qualificative) Duo adulescentes et Drusi familiares et in quibus maiores natu magnam spem collocarent (Cic., De orat., 1, 25 ), "deux jeunes gens, familiers de Drusus, et en qui les aînés mettaient de grands espoirs". 2. Miserum senem qui mortem contemnendam non uiderit (Cic., Sen., 66), "Malheureux vieilllard, qui n'a pas compris qu'il fallait mépriser la mort". Remarques 463a. Caesar exploratores praemittit qui locum idoneum castris deligant (Cés., B.G., 2, 17, 1), "César envoie des éclaireurs chargés de choisir un endroit convenable pour le camp". 463b. 463c. 463d. Qui modeste paret uidetur qui aliquando imperet dignus esse (Cic., Leg., 3, 5).

Mes pires ennemis : Hannibal et les Celtes « Delenda est carthago » : il faut détruire Carthage, la phrase de Caton l’ancien illustre la vindicte de Rome face à un de ses pires ennemis. Il faut dire que Rome, dans les années 150 avant notre ère, a déjà vécu deux guerres puniques, et que ce n’est qu’à la troisième, en 146, qu'elle arrivera à mettre fin à son projet : abattre et raser sa rivale… Quoi de pire pour les Romains que la cité phénicienne, si ce n’est les Celtes, les gaulois de Brennus, qui réussirent à prendre et ravager Rome en 390 avant notre ère, causant ainsi un des plus grands traumatismes de l’histoire romaine. L’histoire de cette deuxième guerre punique, on la raconte souvent au travers de celle des éléphants, franchissant les Alpes, on sait moins que des mercenaires celtes ont été largement recrutés par Hannibal, pour servir d’armée auxiliaire. Après les Pyrénées et les Alpes, le premier affrontement se déroule à la Trébie, au cœur de l’Italie, fin décembre 218 avant notre ère. >>> Page wikipédia sur Hannibal

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