background preloader

Le prix du gratuit- Usages du numérique éducatif

Le prix du gratuit- Usages du numérique éducatif
Comment effacer ses cookies site de la CNIL Un usager de Facebook est averti qu’il donne des informations qui serviront à lui afficher des publicités ciblées. Ce qui apparaît maintenant dans certains faits divers (tels que l’affaire Cambridge Analytica) c’est que des collectes de données, qui financent les sites gratuits pour l’internaute, sont parfois utilisées à des fins non annoncées, et peuvent concerner les données... de ses amis. L’économie du web doit faire l’objet d’informations et de réflexion, pour que chacun comprenne le sens de la maxime « si c’est gratuit vous êtes le produit » popularisée par l’agence de communication adesias, et l’implication de cette gratuité - qui rapporte beaucoup d’argent - sur les comportements individuels et sur la société. Si c’est gratuit, vous êtes le produit • La CNIL explique la loi et fournit des ressources Directement utilisable avec les jeunes, la vidéo "Comment effacer ses cookies ?" Comment effacer ses cookies ? Related:  GAFAM et économie du webIR

Avec sa taxe Gafa, la France espère récolter 500 millions d'euros par an Première publication : 06/03/2019 - 08:25Dernière modification : 06/03/2019 - 10:09 La taxation sur les géants du numérique souhaitée par le ministre français de l'Économie, Bruno Le Maire, portera sur le chiffre d'affaires et sera prélevée au taux unique de 3 %. Le ministre français de l'Économie, Bruno Le Maire, présente en Conseil des ministres, mercredi 6 mars, son projet de loi pour taxer les géants du numérique, notamment les Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon), dont le taux d'imposition moyen n'est que de 9 % contre 23 % pour les entreprises européennes en général. "C'est une injustice inacceptable", s'est exclamé Bruno Le Maire, mardi, sur Radio Classique, et "totalement inefficace si on veut arriver à financer demain nos écoles, nos crèches, nos hôpitaux". La taxe s'appliquera ainsi aux grandes entreprises qui font un chiffre d'affaires sur leurs activités numériques de 750 millions d'euros dans le monde et plus de 25 millions d'euros en France. Pas de consensus européen

Une cartographie des outils et pratiques de protection de la vie privée | LINC Comment promouvoir des technologies protectrices de la vie privée, en s'adressant au plus grand nombre, tout en respectant les pratiques et sensibilités de chacun ? Pour répondre à cette question, LINC a choisi de tracer une cartographie des « pratiques de protection de la vie privée », pour rendre compte de la diversité des approches et des outils, sans labelliser tel ou tel produit ou service. Répondre à la mission de promotion des technologies protectrices de la vie privée La loi pour une République Numérique affirme la mission de la CNIL de "promotion de l’utilisation des technologies protectrices de la vie privée, notamment les technologies de chiffrement des données". Mode d’emploi Sur le modèle de la cartographie du design de la privacy, nous avons choisi de symboliser des usages par des verbes, découpés en actions et des sous-actions.

Régulation des contenus haineux sur les réseaux sociaux : les réponses de Zuckerberg à Macron A la sortie de leur entrevue, vendredi 10 mai, Emmanuel Macron et Mark Zuckerberg ont tenu à se féliciter de la démarche inédite initiée un an plus tôt sur la régulation des contenus haineux sur les réseaux sociaux. Après la remise des propositions des représentants des régulateurs, qui ont étudié les méthodes de modération au sein de Facebook, l’heure est à la transposition dans des mesures. Et des premiers points de vigilance et de divergence ont déjà été soulignés par le fondateur de Facebook. La négociation commence. A l’issue de la rencontre, devant un petit groupe de journalistes, dont Le Monde, Mark Zuckerberg a déclaré : « Nous avons lancé cette expérimentation [avec le gouvernement français], et nous avons été très impressionnés par le sérieux de leur travail pour comprendre les systèmes que nous avons mis en place, et les défis que ces questions représentent. Le montant des sanctions « Il devrait y avoir des sanctions, mais liées à une forme de cadre national plutôt que global.

Cookies & traceurs : que dit la loi Dans la première étape, l'internaute qui se rend sur le site d'un éditeur (page d'accueil ou page secondaire du site) doit être informé, par l'apparition d'un bandeau : des finalités précises des cookies utilisés ; de la possibilité de s'opposer à ces cookies et de changer les paramètres en cliquant sur un lien présent dans le bandeau ; du fait que la poursuite de sa navigation vaut accord au dépôt de cookies sur son terminal. Par exemple, en cas d'utilisation de traceurs à des fins publicitaires et de mesure d'audience, la mention peut être la suivante : Modèle de bandeau d'information préalable Voici un modèle à utiliser pour des cookies publicitaires et de mesure d’audience. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de [Cookies ou autres traceurs ]pour vous proposer [Par exemple, des publicités ciblées adaptés à vos centres d’intérêts] et [Par exemple, réaliser des statistiques de visites]. Pour en savoir plus et paramétrer les traceurs.

Google a enfin changé son algorithme : chercher "Lesbienne" ne renvoie plus à des contenus pornographiques Après plusieurs mois de bataille, le géant du net a craqué. Si un internaute recherche "Lesbienne" sur Google, le moteur de recherche lui proposera dorénavant des définitions, des articles ou encore des associations. Pour le collectif #SEOlesbienne c'est "une grande victoire" et un beau pied de nez au géant américain. Depuis jeudi, lorsqu'un internaute recherche le mot "Lesbienne" sur Google, il ne tombe plus sur des sites pornographiques. Depuis plusieurs mois, le collectif militait pour "améliorer le référencement du mot #lesbienne". Désormais les internautes qui tapent "Lesbienne" sur Google trouveront des liens vers des médias féminins spécialisés, des définitions et même des associations. Beaucoup de femmes ont du mal à s'approprier le mot "lesbienne" et ce changement est très important pour lutter contre ça. Jill Royer l'explique, "Google affiche de la sympathie avec la cause LGBT mais ça gène si on montre le contraire, comme pendant le Mois des Fiertés".

J'ai fouillé dans les données que j'ai envoyées à Facebook depuis onze ans (et le résultat m'a donné le vertige) Vous souvenez-vous de ce que vous faisiez le soir du vendredi 28 septembre 2007 ? Moi oui : je faisais la fête pour ma soirée d'intégration à Sciences Po Aix-en-Provence au TNC, une boîte de nuit qui a fermé depuis. La soirée n'était guère mémorable et je ne suis pas hypermnésique : j'ai simplement consulté les données envoyées à Facebook depuis la création de mon compte, il y a bientôt onze ans. Alors que le réseau social a traversé une crise sans précédent au printemps dernier et que le Parlement européen débat depuis le mardi 23 octobre du contenu d'une résolution plutôt sévère (en anglais) pour Facebook, j'ai voulu savoir ce que l'entreprise de Mark Zuckerberg savait de moi. Après quelques minutes, Facebook m'a envoyé un e-mail permettant de télécharger un fichier de 507 mégaoctets renfermant onze années de textes, de sons, de photos, de vidéos… et pas mal de malaise. Un résumé de ma vie (y compris amoureuse) Le premier frisson de gêne arrive un peu plus bas. Retour à mes archives.

Les géants du web pillent vos données, cette vidéo vous explique à quel point (1/3) Courrier International et des tiers selectionnés, notamment des partenaires publicitaires, utilisent des cookies ou des technologies similaires. Les cookies nous permettent d’accéder à, d’analyser et de stocker des informations telles que les caractéristiques de votre terminal ainsi que certaines données personnelles (par exemple : adresses IP, données de navigation, d’utilisation ou de géolocalisation, identifiants uniques). Ces données sont traitées aux fins suivantes : analyse et amélioration de l’expérience utilisateur et/ou de notre offre de contenus, produits et services, mesure et analyse d’audience, interaction avec les réseaux sociaux, affichage de publicités et contenus personnalisés, mesure de performance et d’attractivité des publicités et du contenu.

Cookies, mouchards : comment vous êtes suivis sur Internet L’affaire Cambridge Analytica autour des fuites de données utilisateurs de Facebook le montre : la protection des données personnelles sur Internet est devenue un enjeu majeur de ces dernières années. Même sans être forcément inscrits sur Facebook ou sur un autre réseau social, les internautes ne sont pas prémunis, les techniques actuelles permettant aux entreprises de collecter de nombreuses informations sur eux, très souvent dans le but de cibler des campagnes publicitaires qui généreront des revenus. Les cookies tiers : un pistage automatique d’un autre site que celui que vous visitez Si vous passez du temps sur Internet, vous avez forcément lu un message de sites vous indiquant qu’ils utilisent (et vous demandent d’accepter) des « cookies » pour fonctionner. Lorsque vous ouvrez une page, disons www.lemonde.fr, votre navigateur va envoyer une demande (que l’on appelle une requête) au serveur sur lequel est stocké le site du Monde. Le Monde -50% sur toutes nos offres S’abonner Ghostery

Comment la désinformation sur le climat se diffuse et se finance sur YouTube « Le changement climatique est l’un des plus grands défis de notre époque […], des mesures immédiates doivent être prises à l’échelle mondiale pour limiter et, idéalement, inverser [ses effets] », clame Google dans son rapport environnemental 2019. Pourtant, malgré ces propos volontaristes, l’entreprise semble bien démunie, voire complaisante, face à la diffusion de contenus climatosceptiques sur sa plate-forme de vidéos YouTube, selon un rapport de l’ONG Avaaz publié jeudi 16 janvier. Ce document d’une trentaine de pages compile des éléments attestant de l’ampleur de la circulation de thèses fallacieuses sur le changement climatique sur YouTube. « Détoxifier l’algorithme de YouTube » Le rapport d’Avaaz est parti d’un constat simple : il suffit de faire quelques recherches sur les enjeux climatiques sur YouTube pour être exposé à des vidéos climatosceptiques. « Ces contenus bénéficient de l’algorithme de recommandation de YouTube. L’ONG est donc passée par un chemin détourné. Le Monde

Related: