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Les parisiens racontent la Shoah

Les parisiens racontent la Shoah
Une série proposée et racontée par Sarah Gensburger, chercheuse au CNRS et sociologue de la mémoire Réalisation – Jean Dubrel Son – Léa Chevrier Mixage – Paul Boulier Direction artistique – Irvin Anneix Développement – Sylvain Jule Production - narrative : Cécile Cros, Laurence BagotUn projet Lauréat INA LAB 2017 Coproduction - Faire-Savoirs : Sarah Gensburger et Isabelle Backouche - INA : Fabrice Blancho, productrice : Amandine Collinet, chargée de prod. : Nancy Mouton, doc. : Linda Simhon, C.N.R.S | E.H.E.S.S : Sarah Gensburger, Isabelle Backouche et Stéphanie Coiffier Avec le soutien de Fondation pour la mémoire de la Shoah - Judith Cytrynowicz Fonds Transmedia de la Ville de Paris - Elodie Pericaud et Michel Gomez Délégation à la Mémoire de la ville de Paris - Catherine Vieu-Charier AUP George and Irina Schaeffer Center for the Study of Genocide, human rights and conflict prevention - Constance Pâris de Bollardière et Brian Schiff Related:  Seconde Guerre mondiale

Opportunités et antisémitisme. Le logement à Paris, 1943-1944 Hans Günther Adler, Der verwaltete Mensch. Studien zur Deportation der Juden aus Deutschland, Tübingen, Mohr, 1974. Götz Aly, Hitler’s Beneficiaries : Plunder, Racial War and the Nazi Welfare State, New York, Metropolitan Books, 2007. Isabelle Backouche, « Rénover le centre de Paris : quel impact sur les marges ? 1940-1970 », in Florence Bourillon, Annie Fourcaut (dir.), Agrandir Paris, 1860-1970, Paris, Publications de la Sorbonne, 2012, p. 325-341. Isabelle Backouche, Paris transformé. Isabelle Backouche, Sarah Gensburger, « Expulser les habitants de l’îlot 16 à Paris à partir de 1941 : un effet d’‘aubaine’? Gerhard Botz, Wohnungspolitik und Judendeportation in Wien 1938 bis 1945 : Zur Funktion des Antisemitismus als Ersatz nationalsozialistischer Sozialpolitik, Wien/Salzburg, Geyer, 1975. Frédérique Boucher, « Les planificateurs et le logement, 1942-1952 », Cahiers de l’IHTP, no 5, juin 1987, p. 83-91. Christophe Capuano, Vichy et la Famille. Hanna Diamond, Fleeing Hitler. Shannon L.

Viols nazis en Drôme (1944) Bibliographie Des DOI sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions qui sont abonnées à un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lequelles Bilbo a trouvé un DOI. Le service d’export bibliographique est disponible aux institutions qui ont souscrit à un des programmes freemium d’OpenEdition.Si vous souhaitez que votre institution souscrive à l’un des programmes freemium d’OpenEdition et bénéficie de ses services, écrivez à : contact@openedition.org Aeschimann Eric, « Deux guerres et cinq générations vues de la mercerie », Libération, 13 août 1999. Albertini Jean, « Les œuvres clandestines d’Aragon et d’Elsa Triolet (1942-44) soixante après », in Louis Aragon et Elsa Triolet en Résistance, Rencontres de Romans sur Isère, Montreuil, Le Temps des Cerises, 2004, p. 246. Balzarro Anna, Le Vercors et la zone libre de l’alto Tortonese. Haut de page

Quand la Gestapo japonaise massacrait les Français d’Indochine Auschwitz-Birkenau Virtual Tour - Auschwitz-Birkenau - Wirtualne zwiedzanie Le drapeau soviétique sur le Reichstag d’Evgueni Khaldeï : la photo comme arme politique - Ép. 3/5 - Cinq photos révélatrices 2 mai 1945. Le drapeau soviétique flotte sur le Reichstag. L’Allemagne n’a pas encore capitulé, mais l’Armée rouge a envahi la capitale du Reich. Comme suspendu au bord de la corniche, le corps au-dessus du vide, un soldat plante sur le toit le drapeau rouge de la victoire. Evgueni Khaldeï, photographe soviétique envoyé par l’agence Tass, tient son cliché. La photo d'Evgueni Khaldeï fera le tour du monde et deviendra l’un des clichés les plus célèbres du XXe siècle. Comme toutes les photographies de propagande, il faut une image qui soit lisible immédiatement et compréhensible par n'importe qui. Trente-six pauses et une photographie envoyée à Moscou. Plus tard, Evgueni Khaldeï sera victime des purges staliniennes, puis réhabilité après la mort de Staline. La légende dit que chacun des 500 000 soldats soviétiques en poste en Allemagne de l’Est jusqu’en 1994 avait sur lui, dans son portefeuille, une reproduction de cette photo. Les débuts de la photo de propagande Pour aller plus loin

L'extermination des populations "indésirables" pendant la Seconde Guerre mondiale (3ème, cycle 4) - Odyssée : Histoire Géographie EMC Présentation de la séance/séquence Niveau concerné (cycle 3 ou cycle 4) Cycle 4, Classe de 3ème. Point du programme abordé Histoire, Thème 1 : Un théâtre majeur des guerres totales, Leçon 3 : La Seconde Guerre mondiale, une guerre d’anéantissement. Compétences mises en œuvre C1 : Se repérer dans le temps : construire des repères historiques C4 : Raisonner, justifier une démarche et les choix effectués C6 : Analyser et comprendre un document C7 : Pratiquer différents langages en histoire et en géographie Place de l’activité dans la séquence et temps prévu pour l’activité Cette activité vient à la fin de la leçon sur la Seconde Guerre mondiale, une guerre d’anéantissement. Déroulement de l’activité L’activité se fait de manière individuelle. Cette activité a été conçue dans le cadre d’une réflexion sur la différenciation (voir document joint) et notamment la différenciation du processus. D’une aide sur les consignes. Rôle de l’enseignant Pistes d’évaluation Bilan

File:Le type aryen.jpg Sur TikTok, des jeunes se font passer pour des victimes de l'Holocauste Le musée d'Auschwitz a réagi après que des dizaines d'adolescents ont publié des vidéos sur TikTok, en se faisant passer pour des victimes de la Shoah. Une tendance observée sur le réseau depuis plusieurs jours qui interroge aussi la modération des contenus sur ces plateformes. Ces images sont pour le moins déconcertantes. Sur la plateforme TikTok, une adolescente se filme face caméra. Des vidéos comme celles-ci, TikTok en a vu passer beaucoup. Une tendance "blessante et offensante" Face au malaise provoqué par ces vidéos, de nombreux internautes ont été choqués. "La tendance 'victimes' sur TikTok peut être blessante et offensante. Un enjeu d'éducation important Pour autant, le mémorial ne souhaite pas "jeter l'opprobre" sur ces jeunes mais pense nécessaire d'ouvrir un dialogue autour de cette question. Le Mémorial d'Auschwitz reconnaît que les intentions de ces jeunes sont diverses et qu'il ne faut pas les attaquer.

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