background preloader

Pourquoi le succès de Google+ est assuré

En ce moment la blogosphère est particulièrement agitée et surtout très partagée au sujet de Google+ : il y a ceux qui n’y croient pas, et ceux qui attendent de voir. Il faut dire que depuis le lancement de sa plateforme sociale (Google lance sa plateforme sociale unifiée Google+), Google peine à convaincre, même si les équipes avancent dans la bonne direction. Force est de constater qu’au fil des années, Google s’est éparpillé et qu’ils payent maintenant le retard accumulé sur le volet social. Des avis contradictoires Il y a eu ces dernières semaines pas mal de bruits autour de la chute de l’audience de Google+ : Google+ Traffic Falls 60% From Post-Launch Highs. Le service est maintenant ouvert à tous, et bénéficie même d’une promotion sur la page d’accueil de Google, un sacré coup de pouce ! Tout récemment, il y a également eu cet ingénieur qui s’est emporté contre sa hiérarchie : Google Engineer: “Google+ is a Prime Example of Our Complete Failure to Understand Platforms”.

Un déclin pour G+?  Quand Google+ (G+) est sorti au début de l’été, on voyait qu’enfin Google avait un service pour concurrencer la « forteresse Facebook ». Gina, Laurent et moi avions essayé toute la semaine suivante les fonctionnalités de la nouvelle plateforme. Constat : bonne note de passage. Malgré les 25 millions d’adeptes qui se sont joints au réseau en un mois, il semble que le rythme s’essouffle après un trimestre : il y aurait 41 % moins de commentaires publiés publiquement sur G+ qu’au début, selon la firme 89n. Un ange+ passe Samedi, Gizmodo.fr spéculait sur le fait que Larry Page, CEO de Google, n’ait plus posté sur G+ depuis le 15 août dernier. Mais alors, que doit-on comprendre de la diminution de l’engouement pour G+ dans les recherches? Et en comparant avec les recherches du terme Facebook au cours de l’été, Huffington Post remarque aussi que G+ apparaît à peine sur le radar, alors que Facebook garde le cap allègrement. Google moins?

It’s official: Google+ will be connected to everything By now it’s become fairly obvious that Google’s new social network, Google+, is here to stay (unlike some of the company’s past efforts at being social): depending on which estimates you believe, Google+ may have as many as 50 million registered users, which is not bad for a three-month old product. And the company has made it clear that it wants to use Google+ as a kind of identity platform for other things — hence the importance of its controversial “real name” policy. But it wasn’t obvious just how much was riding on the new network until recently, thanks in part to some comments made by vice-president of product Brad Horowitz, who said that in the future, Google+ and Google will effectively become inseparable. Google+ “is Google itself” But the real meat of the interview appears in a statement that the Google staffer makes about where the Google+ network stands in relationship to the rest of the search engine’s vast empire. Google+ is Google itself.

Google se sépare définitivement de Buzz La firme de Mountain View a annoncé hier la fermeture des portes de son ancien réseau social, Google Buzz. Derrière cet arrêt attendu depuis longtemps s’exprime la volonté de Google de se focaliser complètement sur son dernier service en date : Google+. Le service, sorti en février 2010 comme une trop pâle ébauche de réponse à la menace Facebook n’est jamais parvenu à rencontrer un franc succès. Cela est sans aucun doute dû à la manière dont celui-ci avait été lié au service de messagerie en ligne de Google. A la sortie de Buzz, les personnes les plus fréquemment contactées depuis Gmail par les utilisateurs du réseau social se trouvaient en effet directement visibles sur le web. La firme avait alors mis à jour Buzz, permettant à ses utilisateurs de gérer leurs paramètres de confidentialité, leur offrant un contrôle plus sûr pour leurs données. De même, Google a révélé l’arrêt d’autres services, prévu pour le 15 janvier 2012.

Les 10 choses que Steve Jobs n'a pas inventées Steve Jobs n'était ni ingénieur électronique, ni programmeur informatique. Il était seulement - si l'on peut dire-, un visionnaire et un leader technologique. L'avalanche d'hommages déclenchée par son décès a suscité chez certains un ras le bol, parfois justifié, car l'homme et Apple ont aussi leurs côtés obscurs. Mais face aux panégyriques de circonstance et aux comparaisons avec des génies reconnus, a aussi émergé la volonté de relativiser la réalité des inventions de Steve Jobs. Car celui-ci a effectivement emprunté beaucoup de bonnes idées. 1. Commercialisé à partir de 1977, l'Apple II ne fut pas le premier ordinateur personnel au monde mais le premier à avoir été produit en masse. 2. Steve Jobs n'a pas inventé la souris ou l'interface graphique. 3. Steve Jobs ne se contente pas d'être un visionnaire technologique. ... A peine revenu chez Apple, mais pas encore PDG par intérim, Steve Jobs convoque des agences de communication en août 1997. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.

Maintenance mode Cet article a été publié il y a 2 ans 7 mois 12 jours, il est possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Après « Quel futur pour Google + » et « les 10 raisons de l’échec de Google + » je reviens aujourd’hui sur My Community Manager pour vous évoquer 10 autres raisons susceptibles de mener Google plus vers un (nouvel) échec sur les réseaux sociaux. Au préalable, deux constats : Google plus a montré certains signes de faiblesses ces dernières semaines avec une forte baisse de son audience (source : …mais également avec « l’inactivité » d’une très grande majorité de ses membres : 83% (soit plus de 16 millions de membres inactifs !). Quelles sont les raisons explicatives de cet abandon progressif du réseau social ? Rien ne sert de courir, il faut partir à point… Mais quels sont les facteurs à l’origine d’une telle expansion ? Une trop grande centralisation

Google Ripples, l’analytics de Google+ 8inShareinShare8 Google intègre constamment de nouvelles fonctionnalité à Google+, le succès de leur nouvelle plateforme sociale ne les incite pas à baisser les bras de l’innovation, tant mieux. Le nouvel outil, Google Ripples, permet d’analyser les posts de Google+, de voir comment ils sont partagés, un analytics dédié à Google+. Ce qui est fort, c’est la manière de le présenter. On peut découvrir avec des petites “granularités” (désolé j’ai pas trouvé mieux), comment les posts sont partagés et par qui. Cette fonction est certainement un pas crucial pour Google qui est attaqué par facebook sur les analytics. Petite démonstration en vidéo. Google Ripples – les trending topics de Google + via Google Blog

Fuites : un ingénieur Google critique sévèrement Google+ Steve Yegge, ingénieur chez Google, a sans doute semé une belle pagaille du côté de Mountain View. Il est l’auteur d’un véritable brûlot consacré à Google+, notamment publié par nos confrères de zdnet.com. Problème, ce texte au départ destiné à une publication strictement interne s’est retrouvé publié « par erreur » sur le réseau social où il s’est répandu comme une trainée de poudre. "Google+ est un coup pathétique" « Google+ est une réaction réflexe, une étude pensée à court terme, fondée sur la notion erronée que Facebook est un succès car ils ont construit un grand produit », lance Yegge qui dénonce notamment le fait qu’aucune API n’ait été mise à disposition des développeurs lors du lancement de Google+. « La plate-forme Google + est un coup pathétique » poursuit-il en expliquant que selon lui « Google+ est un bon exemple de notre échec complet à comprendre les plateformes en partant du sommet de la hiérarchie (Larry, Sergey, Eric, Vic…) jusqu’aux plus petits contributeurs ».

Une extension Chrome pour contrôler votre bureau à distance Mercredi 12 octobre Navigateurs - 12 octobre 2011 :: 17:24 :: Par Nicolas-Lecointre Souvent utilisé pour l’assistance informatique à distance dans les entreprises, l’entraide entre particuliers ou encore le simple accès à sa machine personnelle depuis l’extérieur, la fonctionnalité de contrôle de bureau à distance s’invite… dans Chrome ! Souvent utilisée pour l’assistance informatique à distance dans les entreprises, l’entraide entre particuliers ou encore le simple accès à sa machine personnelle depuis l’extérieur, la fonctionnalité de contrôle de bureau à distance s’invite… dans Chrome ! Développée par Google, une extension Chrome (Bureau à distance Chrome BETA) sortie vendredi dernier vous permet en effet de partager votre machine et vos fichiers à distance, s’apparentant à un véritable logiciel de bureau à distance, à l’exception que celui-ci est intégré dans votre navigateur. Une fois l’extension installée, il vous faut lancer l’application.

Related: