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Related: Crise de la démocratiePROJET D’ARTICLE POUR « L’ENCYCLOPÉDIE AU XXIème SIÈCLE » : École (économique) de Chicago, par Bertrand Rouziès-Leonardi École libre du totalitarisme ou école totalitaire de la liberté. – Vous êtes libres de choisir. De quoi vous plaignez-vous ? – Forme une triade horrifique avec l’école ordolibérale allemande et l’école autrichienne. Michéa face à la stratégie Godwin Récemment associé à la galaxie lepéniste par un dossier du "Point", le philosophe Jean-Claude Michéa, auteur d'"Impasse Adam Smith", répond à ses détracteurs et se défend face à la tentative d'annexion de sa pensée antilibérale par l'extrême droite. Jean-Claude Michéa, capture d'écran Youtube Marianne : Un hebdomadaire faisait sa une, il y a quelques semaines, sur les «néocons», vous bombardant comme l'idéologue le plus emblématique d'une véritable lame de fond identitaire, souverainiste et protectionniste, et amalgamant votre nom à celui de Marine Le Pen, soi-disant admirative de vos écrits. Qu'est-ce que cela vous inspire ?
L'accordéon de la philanthropie globale, par Bernard Hours Avec la prolifération des initiatives dites « humanitaires », généreuses, solidaires, s’installe une certaine confusion. Solidarité, aide, charité, urgence humanitaire : de quoi parle-t-on ? Derrière un chantage permanent à l’indifférence à l’égard du malheur d’autrui, ne voit-on pas se dessiner et se développer une vaste entreprise de formatage moral et global ? Parce que ces débats se présentent comme éthiques, la critique est suspecte. Pourtant, le contenu du devoir de solidarité mérite d’être interrogé. On peut d’abord souligner la dimension privée et non publique de ces actions et des discours qui les accompagnent.
Reprise] La gauche, sa vie, son œuvre, par Jean-Claude Michéa Dans son dernier essai, Les Mystères de la gauche, l’auteur de L’Enseignement de l’ignorance et d’Orwell, anarchiste tory explique pourquoi la gauche est le meilleur allié du libéralisme moderne. Vous écrivez que le ralliement de la «gauche officielle» au culte du marché concurrentiel et de la croissance illimitée n’est pas une parenthèse mais «l’aboutissement logique d’un long processus historique» dont le moteur n’est autre que cette métaphysique du Progrès et du «Sens de l’histoire» héritée des Lumières. Le capitalisme est-il selon vous l’enfant des Lumières ? La réponse est donnée par l’histoire ! Loin d’être une idéologie «conservatrice» ou «réactionnaire», le libéralisme économique d’Adam Smith est né au cœur même de la philosophie écossaise des Lumières.
Moi, adorateur de Jean-Claude Michéa, infiltré à Slate Nous autres, jeanclaudemichéistes, avons repris depuis peu notre patient travail de jeanclaudemichéisation de la sphère médiatique. Il faut dire que le moment est crucial pour nous. Jean-Claude Michéa vient de publier Les mystères de la gauche, de l’idéal des lumières au triomphe du capitalisme absolu, pour approfondir son précédent essai, Le Complexe d’Orphée. Or quand un nouveau volume michéien paraît, nous nous précipitons en librairie en quête des nouvelles sourates michéiennes, qui à chaque fois raffinent un peu plus notre connaissance de l’Œuvre. Nous les postons ensuite sur les réseaux sociaux, les lisons à haute voix à nos amis en soirée ou, pour les plus élevés dans l’ordre michéiste, les plaçons en citation sur notre bio twitter ou sur notre blog.
La gauche a-t-elle trahi le peuple? - Bibliobs - L'Obs Il y a quelques années encore ces deux hommes n'auraient pas pu se rencontrer. Jacques Julliard serait resté pour Jean-Claude Michéa l'un des intellectuels organiques d'un socialisme renégat, le représentant d'une caste médiatique parisienne chargée de tous les maux, le genre d'incarnation dont l'oeuvre «michéenne» entière appelle en somme à se méfier en toutes circonstances. Ce dernier, Michéa, sur le papier tout aussi peu engageant aux yeux de l'autre, serait demeuré pour Jacques Julliard un ombrageux philosophe montpelliérain, ancien membre du PC aux sympathies prolétariennes obsédantes, chantre d'une classe ouvrière balancée par-dessus bord par le socialisme contemporain, figure à la fois très séduisante et pour lui possiblement suspecte d'un populisme intellectuel voué à une probable expansion en ces temps troublés. Mais la tonalité de l'époque a bien changé, depuis la crise financière de 2008. Aude Lancelin EXTRAIT 1.
PÉREMPTION DU DÉCLIN, par Bertrand Rouziès-Leonardi Billet invité. Mes chers compatriotes, nous déclinons. La France n’est plus ce qu’elle était. La gauche et le peuple de Michéa et Julliard : entre réformisme et révolution L’entreprise de Jean-Claude Michéa et Jacques Julliard s’avère complexe, puisque le philosophe et le journaliste entendent expliquer les raisons du divorce entre la gauche et le peuple. En réalité, l’objectif qu’ils s’étaient initialement promis d’atteindre ne tarde pas à s’éloigner, et leur échange épistolaire s’engage petit à petit dans une direction bien plus ambitieuse, vers un débat sur l’idée même de gauche et sur l’avenir très incertain du politique. Jean-Claude Michéa
Pierre Rabhi : "le superflu est sans limites alors qu'on n'assure pas l'indispensable" Après un premier entretien il y a quinze jours, Reporterre retrouve Pierre Rabhi pour prolonger la discussion sur les grands enjeux écologiques de la société française. Le gouvernement organise un débat public national la « transition énergétique ». Qu’en attendez-vous ? Que doit mettre en place le gouvernement ? Pierre Rabhi - Avant toute chose, il faut d’abord qu’on réduise notre avidité. LA POLITIQUE DU PIRE, par Franck Richez Billet invité. Ouvert aux commentaires. A propos des deux livres de Jean-Claude MICHEA : L’empire du moindre mal (EM) et La double pensée (DP) [1]. COMMENT JE SUIS DEVENU UN SOCIAL-DÉMOCRATE EXTRÉMISTE, par Michel Leis Billet invité Mon entrée dans l’adolescence a coïncidé avec la fin des Trente Glorieuses. De la période qui a précédé, il ne me reste que des souvenirs assez lointains et l’impression que la croyance dans de beaux lendemains était partagée par le plus grand nombre, à commencer par mes parents.
Réformes sociétales et Néolibéralisme Atlantico : Dans son discours mercredi à l’Assemblée nationale, Christiane Taubira a déclaré : "Depuis des siècles, l’évolution du mariage va vers l’égalité. Aujourd’hui, nous parachevons l’égalité et nous en sommes fiers". A rejeter leurs opposants du mauvais côté de l'Histoire, les partisans du mariage homosexuel s'inscrivent-ils dans la tradition soixante-huitarde ? Jean-Pierre Le Goff : Ils s’inscrivent en partie dans cette tradition tout en la détournant et en l’orientant vers de nouveaux horizons qui n’ont plus grand chose à voir avec la logique de subversion de l’époque. Dans les années qui suivent mai 1968, le courant de la libération du désir qui s’opposait à l’extrême gauche traditionnelle entendait « disposer librement de son corps » en renversant tous les interdits et les tabous de l’époque.
Aide-mémoire N° 67 : L’« extrême-droite économique » ou « fascisme en col blanc », un entretien avec Paul Jorion Un entretien que j’ai accordé au magazine Aide-mémoire, édité par l’association Les territoires de la mémoire. Centre d’éducation à la résistance et à la citoyenneté. Dans vos écrits, vous avez évoqué à plusieurs reprises l’existence d’une « extrême-droite économique » ou encore d’un « fascisme en col blanc ». Qu’entendez-vous par là ? L’extrême-droite économique consiste essentiellement en un projet de société inégalitaire qui est de reconstituer un système de type féodal, c’est-à-dire une société extrêmement hiérarchisée. Cette société ne serait toutefois plus fondée sur la propriété de la terre, comme c’était le cas sous l’Ancien Régime, mais sur celle de l’argent.
Jürgen Habermas : La démocratie en jeu La crise de la zone euro rend nécessaire une plus grande intégration politique de l’UE, constate le sociologue allemand. Mais la voie empruntée par les dirigeants européens laisse de côté ce qui devrait être leur priorité : le bien-être des citoyens, établi dans un cadre démocratique. Extraits.