
Association des Amies et Amis de la Commune de Paris 1871 Conquête de l’Afrique : la course au partage - Histoire à la carte Cette carte fait partie d’un ensemble de 19 cartes animées portant sur L'expansion coloniale de l'Europe 1820-1939 Durant le dernier quart du 19ème siècle, dans un contexte de crise économique et de rivalités nationales, les puissances européennes nourrissent des rêves d’empire en Afrique. La Conférence de Berlin, qui instaure la liberté commerciale sur les fleuves Congo et Niger, entérine, au nom de « l’ouverture à la civilisation », le principe et les règles d’un partage de l’Afrique déjà entamé. Dès lors, la course aux territoires, faite de négociations et de conquêtes militaires s’accélère, au point qu’en 1914, une quarantaine de colonies européennes sont délimitées, et seuls le Libéria et l’Éthiopie demeurent indépendants. La France se taille un vaste empire au nord-ouest de l’Afrique, avec : - La Fédération d’Afrique occidentale française, contrôlée au prix de victoires contre d’opiniâtres résistances africaines. - La Fédération d’Afrique équatoriale française, plus tardive.
Actualités en direct, info en continu L'imaginaire de la commune On attribue d’ordinaire à la Commune de Paris une durée de 72 jours – du 18 mars 1871, lorsque des Parisiennes et Parisiens de Montmartre empêchèrent la réquisition des canons de la ville par les troupes d’Adolphe Thiers, à la sinistre « Semaine sanglante » au cours de laquelle ces mêmes troupes assouvirent la soif de vengeance de la bourgeoisie française en massacrant les insurgé·e·s. Cette réduction temporelle est cohérente avec le récit qui fait de la Commune une réaction nationaliste contre les Prussiens et leurs « collabos » versaillais. Cette histoire à tendance républicaine (la Commune serait la mère de la IIIe République, alors qu’en réalité, cette dernière naquit de son écrasement [1] [1] Kristin Ross reproduit par exemple (p. 45) les propos... ) escamote commodément une réalité pourtant bien comprise, à l’époque, jusque par les anticommunards. [3] « Déclaration au peuple français », 19 avril 1871,... À peu près au même moment, William Morris marchait en Islande. Franz Himmelbauer
Exhibitions | Zoos Humains Auteurs : Rachid Bouchareb (réalisateur),Pascal Blanchard (Auteur)Editeur/partenaire : Taghit Productions (Pour le Festival culturel panafricain d‘Alger, 2009)Lieu : Jardin d’Acclimatation de ParisAnnée : novembre 2012 – janvier 2013 Pendant plus d’un siècle (de la Vénus hottentote, en 1810 à la Seconde Guerre mondiale, en 1940), l’industrie de l’exhibition a fasciné plus d’un milliard quatre cents millions de visiteurs et a exhibé entre trente et trente-cinq mille figurants dans le monde entier. Ces exhibitions humaines visent essentiellement à tracer une frontière et une hiérarchie entre prétendus « civilisés » et prétendus « sauvages ». Ce fut aussi, et le plus souvent, le premier contact visuel, la première rencontre, entre l’Autre et Nous. Ce film documentaire permet de comprendre comment, à travers ces zoos humains, se sont développés les préjugés dans les sociétés occidentales. Liens internet :
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La responsabilité de la presse dans la répression de la Commune de Paris La répression de la Commune est sans conteste le massacre le plus sanglant de l’histoire de Paris. La Semaine Sanglante, qui s’est déroulée du 21 au 28 mai 1871, s’est soldée par la mort de 30 000 Communards. Les massacres ont été suivis d’exécutions systématiques et de déportations massives. Les survivants ont été soumis à des persécutions et des humiliations sans nombre. Cet épisode est relativement méconnu par l’histoire officielle. La presse et les intellectuels jouissent en France d’un prestige peu commun. La grande presse et les intellectuels font bloc contre la Commune Dès le commencement du soulèvement, les élites conservatrices appellent le gouvernement d’Adolphe Thiers à châtier durement les Communards. Adolphe Thiers, qui a dirigé la répression de la Commune, passait, aux yeux d’une partie de la presse, pour un modéré. Le massacre commence, au grand soulagement de ceux qui l’avaient réclamé pendant des semaines. « Quel honneur ! Pourquoi une telle fureur contre la Commune ?
Acte 24 : après les annonces de Macron, les Gilets jaunes de nouveau dans la rue (EN CONTINU) Deux jours après les annonces d'Emmanuel Macron, qui ont, dans l'ensemble, peu convaincu les Français, les Gilets jaunes se donnent rendez-vous dans les rues de France pour le 24e samedi consécutif. 16h10 CET Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, 5 500 Gilets jaunes manifestaient en France à 14h, dont 2 600 à Paris. 15h14 CET Des tensions ont été observées dans le cortège des Gilets jaunes à Strasbourg, entre les manifestants et les forces de l'ordre. Les Gilets jaunes poursuivent leur mobilisation ce 27 avril, pour le 24e samedi consécutif, deux jours après les annonces d'Emmanuel Macron, qui, selon un sondage, n'ont pas satisfait une majorité de Français. C'est, cette fois-ci, la ville de Strasbourg qui semble avoir été désignée comme point de rendez-vous national des Gilets jaunes. A Paris, différents appels à manifester ont émergé, comme chaque samedi. Ailleurs en France, une opération escargot est prévue sur le périphérique de Lyon.
La-commune-de-paris-revolution-democratique-et-sociale-ecrasee-dans-le-sang Les programmes scolaires se focalisent sur les réalisations de la IIIème République : libertés publiques, école gratuite et obligatoire, laïcité… Ils passent sous silence le fait que ces mesures avaient déjà été mises en place, bien avant Jules Ferry et Aristide Briand. En l’espace de deux mois, de mars à mai 1871, la Commune de Paris avait réalisé ce que la IIIème République a mis trente ans à faire. Mais les Communards ne se sont pas contentés d’instituer les libertés publiques et l’école gratuite, laïque et obligatoire. Ils souhaitaient également mettre en place des structures de démocratie directe et enclencher une révolution sociale. Une perspective insupportable pour la classe dominante, qui a réprimé dans le sang cette révolution parisienne. En 1870, le Second Empire vacille. « La classe ouvrière avait pris l’habitude d’être nourrie par l’autre à ne rien faire » À cette crise sociale se superpose une crise politique et militaire. « Place au peuple, place à la Commune ! Crédits :