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À la une / Les espaces du tourisme et des loisirs

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Le « begpacker », dernier-né du tourisme sans gêne Une Singapourienne a posté sur Twitter les photos de jeunes Ooccidentaux en train de mendier pour récolter de l’argent. Une pratique qui n’est pas isolée, et qui étonne les locaux. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Big Browser Le site « Les observateurs » de France 24 relaie une étrange vision : à Singapour, une jeune femme collaboratrice du site – nourri de contributions de non-professionnels – a tweeté une photo de deux Occidentaux en train de jouer de la musique pour récolter de l’argent. They moved to the side without the uncles & aunties. sarahcoldheart (@Sarah Coldheart) Quelques mètres plus loin, elle en voit deux autres en train de vendre des cartes postales. WHAT THE HECK??? « Pour nous, c’est très bizarre, on ne comprend pas qu’on puisse demander de l’argent aux autres pour voyager. Jouer de la musique dans la rue ou y vendre des babioles est manifestement devenu une pratique répandue chez les backpackers en Asie du Sud-Est, selon France 24.

Tourists not welcome: how to tackle the issue of overtourism Stag and hen dos might be a modern rite of passage, but for many brides and grooms to be, these pre-wedding celebrations have gone from a few quiet drinks at the pub, to just another “excuse” for a holiday. According to the most recent survey published by the Association of British Travel Agents, 1.3m British tourists went overseas to celebrate a hen or stag party in 2015. And among the most popular destinations are Prague, Barcelona, Benidorm, Dublin and Amsterdam. A recent poll of 2,000 UK adults has also found that stag and hen parties abroad often cost close to £1,000 per person – with accommodation and drinks among the biggest expenses. This type of tourism, usually, impacts negatively on destinations because of the limited economic benefits that it brings and the social costs that it carries – such as increased crime or disrespectful behaviour. Too many tourists Nowadays, it’s easy and cheap to reach European destinations. Losing the local character A growing global problem

Marges et périphéries : un espace pour des pratiques non touristiques. 1Mine de rien, les régions en marge de l’industrie touristique représentent la plupart des territoires de la planète. Elles occupent des continents presque entiers comme l’Afrique ou l’Océanie, et une large partie des continents américain et asiatique. C’est ainsi que l’intérieur de vastes pays comme les États-Unis d’Amérique, la Russie, le Canada, l’Australie et le Brésil sont exclus des parcours touristiques, si ce n’est des quelques exceptions qui en confirment la règle, comme la route 66 ou le transsibérien (Hiernaux, 2005). 2Cet article a pour objectif d’étudier ces zones intermédiaires, à l’ombre des grandes destinations, mais qui n’en possèdent pas moins des atouts majeurs. Leur situation intermédiaire, à la fois trop proche et trop loin, s’avère l’une des conditions de leur marginalisation des circuits touristiques. 3Ne pas vouloir être touriste est le souhait de tous les touristes. Marges et périphéries « non touristiques » Trop loin : aux confins du monde Trop près et différent

Ces sites touristiques que les touristes menacent À partir de juin, débarquer dans la baie Maya, sur l'île de Koh Phi Phi, en Thaïlande, sera interdit. Trop de touristes, trop de dégâts. Une décision salutaire, que d'autres sites touristiques ont prise ou sont en voie de prendre dans le monde, au nom de la sécurité, de l'environnement ou du patrimoine. C’est l’un des effets de bord de la notoriété, un des inconvénients de la beauté. Et ce n’est pas une première. Machu Picchu (Pérou) Entre 1987 et 2014, le nombre de visiteurs de l’emblématique site inca péruvien, inscrit au patrimoine mondial de l’humanité depuis 1983, est passé de 200 000 à 1,2 million. Taj Mahal (Inde) Ils sont entre 10 000 et 15 000 à visiter chaque jour, avec des pointes à 70 000 le week-end, le "Monument de l’amour". Mont Blanc (France) Nul besoin d’être une autoroute pour accumuler les déchets. Grotte de Lascaux (France) En 1940, la grotte de Lascaux était découverte par quatre adolescents de Montignac en Dordogne. Atoll d'Aldabra (Seychelles) Mont Uluru (Australie)

Tourisme mondial : nouveau record en 2017 – PopulationData.net Le tourisme continue sur sa lancée en 2017. Depuis 8 ans, la croissance du secteur est ininterrompue. En 2017, elle a été de +7 %, avec 1,323 milliard de touristes et plus de 1600 milliards de dollars de recettes (+5 %). Les arrivées de touristes internationaux ont augmenté de 84 millions en 2017. La progression de 2017 a été la plus forte depuis 2010, les régions d’Europe et d’Afrique arrivant en tête du tableau, avec respectivement 8 % et 9 % d’augmentation des arrivées. En plus des 1 340 milliards de dollars de recettes engrangées par ces destinations, le tourisme international a généré 240 milliards de dollars supplémentaires au titre du transport international de voyageurs non-résidents en 2017, portant la valeur totale des exportations du tourisme à 1 600 milliards de dollars, soit 4 milliards de dollars par jour en moyenne, et 7 % des exportations mondiales. Source : OMT, ONU

Venise sera-t-elle la première ville au monde détruite par le tourisme de masse ? En juin 2018, les Vénitiens sont descendus dans la rue. Banderoles pour demander à pouvoir habiter dans le centre historique, slogans contre les paquebots de croisière... Ils étaient un millier à dénoncer "le projet du maire" : "Transformer la ville en 'VeniceLand', en une sorte de parc à thème, de Disneyland sur pilotis." Depuis les années 80, le centre-ville a perdu la moitié de ses habitants Venise est-elle en train de devenir un vaste parc d’attraction, où les habitants ne seront plus que des figurants ? Depuis une dizaine d'années, la colère monte contre le flux de touristes qui ne cesse de grossir (30 millions en 2017 !). La colère d'un gondolier contre deux touristes a fait le buzz sur les réseaux sociaux Les réponses de la municipalité ne satisfont personne. En août dernier, un gondolier a fait le buzz sur les réseaux sociaux, en faisant la leçon (en français) à des indélicats : deux Français faisant trempette tout près de la place Saint-Marc.

« Les espaces du tourisme et des loisirs » : indications bibliographiques (CAPES, agrégation) À l'occasion de la parution de la nouvelle question « Les espaces du tourisme et des loisirs » aux programmes des concours à partir de 2018, Géoconfluences propose un dossier de ressources pour l'étude de cette nouvelle question. – accompagner et faciliter, au mieux et autant que faire se peut, le travail de préparation des préparateurs et des candidats aux concours, – proposer un dossier sous forme évolutive à même d'accueillir de nouveaux contenus et des mises à jour, – favoriser dans le cadre de la stratégie numérique du Ministère de l'Education nationale et de l'ENS de Lyon l'usage des ressources numériques dans la mise en oeuvre de la formation initiale et continue des enseignants d'histoire et de géographie. Il est à noter que les ressources proposées sont indicatives, ne prétendent aucunement à l'exhaustivité. Le texte d’accompagnement du jury (version pdf, page 3 à 5), est reproduit in extenso ci-dessous :

Y a-t-il trop de touristes dans le monde ? Le tourisme mondial a augmenté de 7% en 2017. Comment organiser l’afflux massif des touristes qui contribuent à l’attractivité des territoires ? Quelles évolutions et quels impacts, les comportements des touristes ont sur l’environnement ? Faudra-t-il rationner les déplacements touristiques ? Une croissance économique retrouvée, un risque terroriste moins présent : en 2017, l’Europe a vu revenir les touristes en masse. Une augmentation de 8 %, qui profite notamment à la France, première destination mondiale. Mais l’Europe n’est pas la seule à profiter de cette embellie. Ces chiffres ont de quoi réjouir en ce qu’ils témoignent d’une vitalité d’un secteur, qui pèse pour 10% de la richesse mondiale. "Y a-t-il trop de touristes dans le monde ?" Quelles solutions face au tourisme de masse ?

Les loisirs en espace agricole L’espace agricole c’est d’abord des agriculteurs, mais il est aussi utilisé par les habitants locaux, par les visiteurs (en particulier des villes voisines) et par les touristes, pour exercer des loisirs tels que les promenades pédestres, équestres ou en VTT, la chasse, la pêche ou la cueillette. En un même lieu, l’agriculteur habite et travaille, le promeneur ou le chasseur circulent et se récréent. À l’échelle des territoires comme à l’échelle des parcelles, cela illustre et questionne la multifonctionnalité de l’espace agricole. Pour les individus, cela entraîne des contacts directs, et ces rencontres entre agriculteurs et usagers peuvent mettre leur tolérance à l’épreuve. Plus généralement, la fonction récréative de l’espace agricole concourt-elle à l’utilité sociale des agriculteurs ?

Quand le musée devient une marque commerciale Le musée et la marque répondent à deux anciennes préoccupations des sociétés relevant de deux mondes différents et de deux philosophies difficilement compatibles, la culture pour l’un, le commerce pour l’autre. Le musée est structuré autour de ses collections et de ses missions premières : conserver et montrer. Des dispositifs juridiques de droit public organisent cette logique d’intérêt général, notamment autour de mesures interdisant la vente des objets composant les collections publiques (principe d’inaliénabilité). À l’opposé, la marque est issue du champ de l’entreprise. Pourtant, bien qu’improbable, la rencontre du musée et de la marque a bien eu lieu. Regourd M., dir., 2018, Marques muséales. D’une rencontre improbable à une union annoncée CC Pxhere La désignation des musées en 2006 comme fers de lance de l’économie de l’immatériel par le rapport L’économie de l’immatériel : la croissance de demain (dit « Rapport Lévy-Jouyet ») est une étape décisive dans cette évolution.

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