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La révolution ce n’est pas Facebook, c’est la digitalisation de l’entreprise

La révolution ce n’est pas Facebook, c’est la digitalisation de l’entreprise
Facebook est un accélérateur et un facteur de changement. Nous l’avons vu en début d’année lors des révolutions du printemps arabe. Mais il n’est qu’un facteur ; d’autres conditions de changements devant être réunies : culturelles, économiques, sociétales, sociologiques, logistiques. Réduire les révolutions arabes à Facebook est une erreur (on peut dire la même chose des émeutes plus récentes en Angleterre). Culturel et organisationnelStratégiqueConcurrentielAttentes des cibles visées L’enjeu Web pour les entreprises aujourd’hui : leur digitalisation La digitalisation en interne (je vous invite à découvrir le blog Entreprise20.fr) avec la montée en puissance du collaboratif digital, la digitalisation des processus vers l’externe pour aider l’entreprise à jouer son rôle “maternel” de s’occuper et de satisfaire ses clients (la notion de “maternel” renvoie ici à la notion d’entreprise paternaliste, avec la relation entre un employeur et ses salariés). Comment s’y prendre ?

Pourquoi mesure-t-on la notoriété sur le web mais rarement la réputation Notoriété, réputation, popularité, visibilité, autorité… Un ensemble de termes utilisés chaque jour pour qualifier la présence d’informations sur le web. Un ensemble de termes que l’industrie de la (e)réputation emploie et essaye de quantifier. Seulement voilà : s’il est pertinent de parler de mesure de la notoriété, l’état actuel des technologies et méthodologies fait qu’il est rare de voir des outils ou agences mesurer réellement la réputation. L’e-réputation reste à construire là ou l’e-notoriété est déjà clairement balisée ? Il y a deux ans j’ai essayé de définir la réputation, la notoriété et l’image de marque, mais il ne parait pas inutile de revenir rapidement sur quelques « définitions » de ces concepts appliqués au web. Au-delà d’une simple remarque lexicologique il parait intéressant de souligner qu’évaluer la notoriété sur le web n’emprunte pas les mêmes mécanismes que l’évaluation de la réputation. Notoriété et termes voisions : petites définitions appliquées au web Au final…

Adversitement - We bridge your business Le marketing mobile : mythe ou réalité ? L'ère du mobile a sans conteste changé les règles du jeu entre les marques et les consommateurs. Dans le monde, quatre consommateurs sur cinq peuvent accéder à Internet et au commerce en ligne via leur mobile, contre un consommateur sur cinq via son ordinateur (TNS Sofres Mobile Life).La nouvelle étude de TNS Sofres entend mesurer la connaissance qu'ont les consommateurs de ces nouveaux outils, leur niveau et mode d'utilisation, pour révéler aux marques si le mobile est stratégique ou non. Applications, géolocalisation, réalité augmentée et flaschcode... sont autant d'utilisations décryptées par l’institut pour en comprendre les enjeux marketing. L'étude montre à quel point les consommateurs mobinautes sont friands des différents outils mobiles, à la fois en termes de saillance et d'usages déclarés. L'étude met en évidence les atouts qu'une marque doit mettre en avant lorsqu'elle propose son application à télécharger. De son côté, la géolocalisation semble déjà entrée dans les mœurs !

Son of Saatchi: Edward, the British Mark Zuckerberg | Life & Style "I was completely crazy about him and still am," he says. "[Obama gives] the impression of someone who is not needy or hungry for attention. There is no burning anxiety, as every other politician I have met has had." That the 26-year-old has a bevvy of politicians to compare the US President with is testament to the elite circle his parents moved in. In 1970, Maurice and his elder brother Charles founded Saatchi & Saatchi, a firm which was made synonymous with Thatcherism by its celebrated "Labour isn't working" poster for the 1979 election campaign. Saatchi & Saatchi later became the embodiment of the Eighties advertising boom. Maurice and his wife - the late author and poetry promoter Josephine Hart - also had friends in the worlds of literature and academia. Obama, by contrast, remains an inspiration. While working on the campaign, he met Justin Lewis, a "computer brain", and Aharon Wasserman, an "expert in design". "It was just to solve our own problems," Saatchi explains.

Etude de cas : Eram, il faudrait être fou pour communiquer plus ? Cet article a été publié il y a 2 ans 6 mois 17 jours, il est possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Ces temps-ci, on aurait pu penser que la mode de la chasse aux bad buzz 2.0 s’en était un peu allée. Ainsi, après des articles sur Petit Bateau et Orangina, j’ai donc succombé au petit buzz d’hier : Eram, et à son prétendu bad buzz. A part avoir vécu sur une île déserte, ou être complétement hermétique à la publicité, vous n’avez pas pu échapper à une campagne de communication d’Eram. Déjà à cette époque, la marque assumait un parti pris créatif et un territoire de communication “particulier”. Ce temps est aujourd’hui révolu (c’était pour la minute nostalgie). Comme beaucoup de marques, Eram est donc présente sur les media sociaux et y possède une stratégie dédiée avec des ressources spécifiques adaptées. Vous allez sans doute me dire : mais quelle nouvelle campagne de communication ? Il est passé où mon bad buzz ?

Crystal Bridges, the Art Museum Walmart Money Built — Review Steve Hebert for The New York Times Jim Dine's "Walking to Boras" at the Crystal Bridges Museum of American Art in Arkansas. More Photos » Steve Hebert for The New York Times Crystal Bridges, a museum of American art built by a Walmart heir, has opened in Arkansas. Much more than just a demonstration of what money can buy or an attempt to burnish a rich family’s name, Crystal Bridges is poised to make a genuine cultural contribution, and possibly to become a place of pilgrimage for art lovers from around the world. It came into being in record time: it was only in May 2005 that Ms. Today Crystal Bridges has a spacious and comfortable, if rather coarsely detailed, home set into a beautiful ravine carved by the Crystal Spring, from whence comes the name. This mission seems built into Mr. But there is an undeniable brilliance to this physical dispersal; you are never far from the outdoors, never cocooned by a maze of galleries.

Vers de nouvelles expériences d’achat et de consultation Voilà près de 15 ans que le web est disponible auprès du grand public. En 15 ans il s’est passé beaucoup de choses, mais pas tant que ça finalement. Regardez par exemple des sites comme Amazon ou Ebay, sont-ils véritablement différents de ce qu’ils étaient il y a 15 ans ? Certes, il y a bien eu des refontes (cf. Nous sommes maintenant en 2011 (bientôt 2012), et le point de saturation est atteint depuis longtemps, aussi bien en terme de volume de contenus que de nombre de fonctionnalités. C’est sur ce postulat de départ que j’ai pu observer la montée en puissance d’une nouvelle catégorie de startups qui misent avant tout sur l’expérience utilisateur pour se différencier et prendre des parts de marché à des mastodontes que l’on croyait inattaquables. Pour moi tout à commencé avec cet article publié sur le Smashing Magazine où m’auteur dénonçait le manque d’originalité dans la mise en page dans blogs : The Death of the Boring Blog Post.

Et si vous passiez à la Relation Client sur Internet ? Les services de Relation Client, comme les départements Marketing et Communication, doivent également faire leur révolution et intégrer la brique social media dans leurs outils et canaux relationnels actuels. Je ne parlerai pas ici de nouveaux concepts comme le Social CRM, préférant me concentrer sur l’essentiel à savoir la relation efficace, pérenne et satisfaisante avec son client sur Internet. Un schéma relationnel qui change avec Internet Pas de grands chiffres sur les avis, l’impact de l’influence sur Internet pour ne pas noyer ici le discours. Je préfère me concentrer sur un schéma simple qui explique ce changement relationnel dans les attentes des internautes, qui ont trouvé dans le média Internet, un moyen différent d’entrer en contact avec leurs pairs à une plus ou moins grande échelle. ON PARLAIT AVEC VOUS : l’internaute faisait la démarche d’aller vers l’entreprise sur les canaux relationnels mis en place par celle-ci et donc fortement contrôlés.

L'hyper-connectivité, esclavagisme des temps modernes ? Il est loin le temps ou la sphère professionnelle se limitait au bureau qui nous retenait quotidiennement entre quatre murs. Dorénavant, on a accès à tout, tout le temps. On est connecté partout, à tout, tout le temps. Il est loin le temps ou la sphère professionnelle se limitait au bureau qui nous retenait quotidiennement entre quatre murs. Grâce ou plutôt à cause de lui, le monde professionnel ronge vicieusement les frontières qui lui sont dévolues et s’invite dans notre sphère intime. La liberté ne connait plus de frontières, internet les a virtuellement abolies De fait, alors qu’il existe bien des frontières réelles, le bureau, la technologie, quant à elle, ne nous rend pas plus libre si l’on n’y prend pas garde. Sous la lumière rassurante de son BlackBerry, dans son lit, alors que minuit sonne, se cache peut-être une dépendance bien plus dangereuse qu’il n’y parait car normalement cautionnée par la société : le travail, c’est la santé non ? Quel est le rapport avec la liberté ? ).

Identité numérique et réputation à nouveau sur le devant de la scène Grosse actualité ce matin avec le lancement par Swiss-Life d’une offre de protection de la e-réputation des particuliers : Reputation Squad lance en partenariat avec Swiss Life la première offre d’assurance e-réputation. Une offre avant-gardiste et dans l’ère du temps (72% des internautes ne saurait pas supprimer les contenus diffusés à leur insu sur le web). Autant je déteste le terme “e-réputation”, autant je suis persuadé qu’il y a bien un enjeu de société avec la gestion de l’identité numérique. Dans ma vision des choses, il n’y a pas de “e-réputation”, simplement une réputation qui se propage de façon naturelle (anarchique ?) par bouches à oreilles ou sur d’autres médias. Le web étant le média où les particuliers ont le plus de chance d’être visibles, en tout cas bien plus de chances qu’à la TV ou la radio. Google est également en embuscade sur ce créneau depuis un petit bout de temps. Tout ceci est très intéressant, mais il n’y a pas beaucoup d’argent à gagner dans l’immédiat.

Le Quantified Self au service de la productivité individuelle et collective Si les utilisateurs et les interactions sociales qui les relient sont la matière première principale du web sur les 5 dernières années (avec l’avènement des médias sociaux), les années suivantes devront composer avec une autre matière première précieuse : les données (cf. Du contenu roi aux données reines). Les données sont la matière première du géo-marketing, elles permettent d’optimiser l’implantation d’un hypermarché. Elles sont également à la base de l’analyse décisionnelle qui permet de piloter une activité commerciale. Non seulement les progrès réalisés par les outils de collecte et de partage vont grandement faciliter la constitution de personal data ecosystems, mais les annonceurs, collectivités et organisations vont nous y inciter, car elles apporteront des réponses aux questions que nous ne nous posons pas encore. Définition et origines du Quantified Self Les origines sont à chercher dans les journaux intimes et les pratiques de self-tracking. Pour des raisons médicales.

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