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Le Baron Haussmann - Histoire de la ville de Paris

Le Baron Haussmann - Histoire de la ville de Paris
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franceinfo junior. Pourquoi il y a des inégalités de richesse dans le monde ? A l'occasion de la journée de la justice sociale organisée par l'ONU, l'émission franceinfo junior du jour est consacrée aux inégalités : entre pays, entre personnes... plus moins fortunées. Elèves au collège Clotaire Baujoin à Thourotte (Oise), Raphaël, Lilou et Julien posent leurs questions à Pauline Leclère, chargée des questions de justice sociale au sein d'Oxfam et porte-parole de l'ONG. Raphaël lui pose la première question : "La personne qui est la plus riche au monde a combien d'argent ?" Raphaël soumet une nouvelle question à Pauline Leclère : le collégien veut savoir quel est le pays le plus riche, évoquant de son côté le Luxembourg. Une autre question d'élève : "Combien y-a-t-il de pauvres dans le monde ?" Est-ce que les riches restent riches et les pauvres restent pauvres ?

Le Vieux Paris Contexte historique Si les travaux effectués sous le Second Empire à l’instigation du baron Haussmann ont donné à Paris son aspect moderne, ils ont aussi conduit à la destruction de quartiers entiers et de milliers de maisons anciennes. Le Vieux Paris a reçu sous Napoléon III une blessure irrémédiable. L’empereur et son préfet de la Seine souhaitaient en particulier améliorer l’hygiène et la salubrité des habitations de la capitale ; or, au milieu du XIXe siècle, la moitié des maisons de Paris sont insalubres et bon nombre d’entre elles sont situées dans les venelles du Vieux Paris. Au risque sanitaire s’ajoutent des considérations d’ordre public. Analyse des images Un demi-siècle plus tard, Atget commence à arpenter les rues de la capitale pour immortaliser ce qui a échappé à la destruction. La rue Guérin-Boisseau, qui remonte au XIIIe siècle, a perdu une cinquantaine de ses maisons avec la percée du boulevard de Sébastopol dans les années 1850. Interprétation Bibliographie Notes

Les embarras de Paris - Photos sur les transports Circuler dans Paris n’a jamais été une mince affaire ! Cette balade à travers le temps, de la fin du XIIe siècle à l’aube du XXe siècle, illustrée de quelques témoignages, gravures et photos d’époque, permettra au lecteur nostalgique des attelages d’antan de vérifier le bien fondé de cette affirmation. Au XVIIIe siècle, le transport des comestibles vers les halles mobilise un millier de véhicules de toutes sortes chaque jour. Sortir du Moyen Âge En cette fin de XIIe siècle, tandis que la boue et les ordures s’accumulent dans les rues étroites où se bousculent les Parisiens, la capitale grouille d’une foule hétéroclite de marchands ambulants, porteurs d’eau, mendiants, soldats, étudiants et autres coupeurs de bourses qui se faufilent entre les charrois branlants et les troupeaux d’animaux qu’on mène aux abattoirs. L’enfer des chevauxSous Louis XIII, dans la première moitié du XVIIe siècle, l’usage des véhicules de louage est facilité aux personnes trop modestes pour avoir carrosse. Notes :

L’Apothéose de Napoléon III Le développement du rationalisme scientifique au XVIIIe siècle a entraîné le déclin de l’allégorie dans l’art. Victime de l’air du temps qui voyait rapidement refluer les valeurs humanistes et se fortifier le discours scientifique, l’allégorie ne répondait plus aux attentes de personne. Emphatique et creuse pour les artistes avides de sincérité, de réalisme et d’idéologie militante, elle semblait relever du plus pur obscurantisme pour les hommes de science. Son élitisme pédant était en contradiction avec la découverte de l’idéal démocratique. Au XIXe siècle, elle alla se réfugier dans l’académisme de l’art officiel et des peintres pompiers. Cette esquisse de Cabasson peut être divisée en trois registres. Dans la partie centrale de l’œuvre, Napoléon III est debout sur un char avec, à ses côtés, la France qui lui donne la main et qui tient le drapeau tricolore dans la main droite. Dans le registre supérieur, une Renommée ailée survole l’attelage.

Le film : deux siècles d'histoire de l'immigration en France Riche de 350 photographies et documents d’archive, ponctué d’extraits sonores, ce film retrace en quarante minutes deux siècles d'histoire de l’immigration en France. Cette seconde version du film sur « L’histoire de l’immigration en France » est en ligne depuis juillet 2006. Ecrite par des historiens membres du comité scientifique du Musée, riche de 350 photographies et documents d’archive, ponctuée d’extraits sonores, elle retrace en quarante minutes deux siècles d’immigration : les vagues successives d’arrivées d’immigrants et de réfugiés, la mise en œuvre des politiques publiques et les questions de nationalité, les réactions de l’opinion publique entre xénophobie et solidarité, le travail et les métiers de l’immigration, les combats menés en commun en temps de paix comme en temps de guerre, les modes de vie et les questions culturelles. Vous pouvez approfondir les différentes périodes et thématiques traitées en consultant des dossiers thématiques plus détaillés. Crédits

Thème 1 Habiter une métropole Problématique : Qu’est-ce qu’une métropole, qui sont ses habitants et comment vivent-ils ? L'évolution de l'urbanisation dans le monde Vocabulaire : Espace urbain : Ce sont tous les espaces qui concernent la ville. Métropole : Grande ville qui concentre les habitants, les activités et les pouvoirs de commandement. I. Problématique : Comment les Lagossiens habitent-ils leur ville ? Quartier des affaires sur l'île de Lagos Pays en développement ( PED ) : Pays où les conditions de vie ne sont pas jugées satisfaisantes. Compétences travaillées : C2.2 / C6.5 / C5.2 Plan de travail : Travail en deux étapes : Première séquence : -Itinéraire 1 P 175 travail sur les questions - Correction intermédiaire - Elaboration de la première partie de la carte mentale sur Lagos Deuxième séquence : -Itinéraire 1 P 176 travail sur les questions sauf la 8 - Elaboration de la seconde partie de la carte mentale sur Lagos Bidonville : Ensemble des habitations construites avec des matériaux de récupération. II. Vocabulaire : IV.

L’haussmannisation Contexte historique Bien que survenue quarante ans après celle de Londres, la brutale métamorphose de Paris sous le Second Empire a frappé l’opinion nationale et internationale. L’originalité de l’œuvre du préfet Haussmann, qui régna de 1853 à 1870 « presque comme un ministre de la capitale », tient en trois points : l’importance accordée aux équipements collectifs, la création d’une ville bourgeoise, l’édification d’un ensemble urbanistique cohérent. L’ouverture de grandes artères (le boulevard de Strasbourg, le boulevard de Sébastopol, le boulevard Saint-Michel pour l’axe nord-sud, le boulevard Saint-Germain, la rue de Rennes, etc.) et l’agrandissement d’autres voies (la rue de Rivoli et la rue Saint-Antoine pour l’axe est-ouest) constituent dans l’esprit d’Haussmann les « moyens de satisfaire aux nécessités d’une circulation toujours plus active » (HAUSSMANN, Mémoires, t. 3, Grands travaux de Paris, Victor Havard, 1893, p. 53). Analyse des images Interprétation Bibliographie

La Deuxième République abolit l’esclavage Denise BOUCHE, Histoire de la colonisation, t. 2, Flux et Reflux, 1815-1962, Paris, Fayard, 1991. Susan EVERETT, Les Esclaves, Nathan, Paris, 1979. M. FAVRE, Esclaves et Planteurs, Paris, Gallimard, 1970. Anne GIROLET, Victor Schœlcher, abolitionniste et républicain…, Paris, Karthala, 2000. Jean MEYER, Esclaves et Négriers, Paris, Gallimard, 1986. Jean MEYER et alii, Histoire de la France coloniale. Patricia MOTYLEWSKI, La Société française pour l’abolition de l’esclavage (1834-1850), préface de L. Nelly SCHMIDT, Victor Schœlcher, Paris, Fayard, 1994. Victor SCHŒLCHER, Des colonies françaises. Marcel DORIGNY, Les Abolitions de l’esclavage. Mathilde LARRÈRE, « La Deuxième République abolit l’esclavage », Histoire par l'image [en ligne], consulté le 18 février 2020.

Brin de muguet du 1er mai : une tradition incontournable On l'offre par amour, pour porter bonheur ou pour fêter le printemps. On ne sait plus pourquoi on l'achète, mais pas question d'y couper en ce 1er mai. "Un brin de muguet, pour moi ça représente l'amour, l'espoir, plein de bonnes choses pour les gens qu'on aime", explique un homme. Devant la boulangerie de leur quartier, ces deux amies ont vendu toute leur cueillette en quelques heures, car le produit est rare cette année. Deux à six euros en moyenne, ou un peu plus, mais peu importe le prix aujourd'hui. Le JT

Chanson sociale et culture populaire Par Alain Lambert —— Chanson populaire, chanson traditionnelle. Tout un ensemble assez flou qui mérite d'être précisé : chanson rurale ou citadine, paysanne ou ouvrière, chanson sociale, de vie, de métier ou de lutte. Mais surtout s'agit-il d'une création individuelle, ou collective et anonyme? Pour cela, il faut remonter dans l'histoire et suivre les différents modes de la chanson française à travers les époques. La poésie populaire Dans sa préface à La poésie populaire, en 1954, Claude Roy s'appuie sur le travail d'un des premiers ethnomusicologues français, Patrice Coirault (La formation de nos chansons folkloriques, Éd. du Scarabée 1953), dont il résume à grands traits l'enquête. La poésie populaire est l'œuvre du peuple en ceci qu'elle réunit un ensemble d'œuvres dont la caractéristique est d'avoir réussi [...] Patrice Coirault, qui est le Sherlock Holmes de la chanson, a patiemment suivi à la trace [...] des centaines de chansons françaises. Ceux qui ont nommé les Bancs Autre version

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