
Google AdSense utilise l’IA pour doper les revenus publicitaires Google vient de lancer un nouveau type de publicité sur AdSense. Celui-ci utilise l’IA pour trouver les meilleurs emplacements et l’éditeur n’a qu’à insérer un bout de code. Si vous monétisez un site web avec Google AdSense, cette nouveauté appelée Auto Ads devrait vous intéresser. D’après TechCrunch, pendant la phase beta, elle a permis une augmentation moyenne de 10 % des revenus chez les testeurs et certains ont même vu une hausse de 15 %. La particularité de ce nouveau type de publicité, c’est qu’il utilise les dernières avancées de Google dans le domaine de l’intelligence artificielle afin de déterminer les meilleurs emplacements publicitaires. « Les Auto Ads placent et optimisent automatiquement vos annonces pour que vous n’ayez pas à passer du temps à le faire vous-même », lit-on dans une page d’aide de Google. En cas de changement sur le site, la technologie détecte aussi cela et relance une analyse.
La fracture numérique n’est plus, elle est redevenue une fracture sociale Véhicules connectés : un pack de conformité pour une utilisation responsable des données Le pack de conformité a été élaboré en concertation avec les acteurs de la filière automobile, les entreprises de plusieurs secteurs d’activité dont les assurances et les télécoms et les autorités publiques. Il constitue pour ces professionnels une véritable boîte à outils leur permettant d’intégrer la dimension « protection des données personnelles » dès la phase de conception des produits et d’assurer la maîtrise par les personnes de leurs données. Une telle démarche conditionne la confiance des utilisateurs, donc le développement pérenne de ces technologies. La présentation de trois scenarii Pour accompagner « l’innovation durable » des professionnels du secteur, le pack « véhicules connectés » identifie trois hypothèses de travail qui correspondent à trois scenarii rencontrés par les professionnels du secteur : Le pack met en particulier l’accent sur les points suivants : Infographie Véhicule connecté, usages et capteurs
Intelligence artificielle : le scénario catastrophe de 26 experts Et si l’intelligence artificielle tombait dans de mauvaises mains ? Dans un rapport, des experts internationaux alarment sur les risques d’une utilisation malveillante de l’intelligence artificielle. L’efficacité croissante de l’IA pourrait conduire, dans les dix prochaines années, à son détournement par « des États voyous, des criminels, des terroristes ». Ce rapport de 100 pages intitulé The Malicious Use of Artificial Intelligence a été rédigé par 26 experts spécialistes en intelligence artificielle, cybersécurité et robotique. Ceux-ci travaillent pour de grandes universités et des organisations non gouvernementales (OpenAI, Center for a New American Security, Electronic Frontier Foundation). Ils donnent plusieurs « scénarios hypothétiques » afin d’illustrer leurs inquiétudes. Les chercheurs craignent également l’utilisation de l’IA pour mener de nouvelles attaques terroristes.
La tyrannie de la commodité Enceintes connectées: a-t-on touché le fond de la connerie humaine? Temps de lecture: 4 min Ce qu'il y a de fascinant avec la modernité de notre époque, c'est que lorsqu'on pense avoir touché le fond de la crétinerie la plus absolue, en avoir raclé les profondeurs les plus abyssales, elle parvient toujours à surseoir à cet état de fait et nous entraîne encore plus loin dans les bas-fonds de l'insignifiance. Après tout dira-t-on, c'est aussi là l'un des principes même du capitalisme: parvenir à pigeonner le consommateur –proie servile et docile à l'estomac jamais rassasié– en l'obligeant à se pourvoir de biens aussi nécessaires à l'épanouissement de la civilisation que peut l'être le dictaphone à l'apprentissage de la littérature. Aussi quand je contemple l'apparition de ces enceintes connectées dont on nous rebat les oreilles depuis quelque temps, j'ai comme honte d'appartenir au genre humain. Mais gagner du temps sur quoi au juste? Mais avouons-le, ces occasions de nos jours se font plutôt rares. Frères humains, sœurs humaines, le temps presse.
Sophia, le robot vivant (enfin presque) Un texte de Matthieu Dugal, animateur de La sphère Il y a quelques semaines, l’événement C2MTL a dévoilé la programmation de son grand rendez-vous printanier avec ce robot que l’on trouve de plus en plus dans l’actualité. C’est de bonne guerre. Dans un paysage médiatique surchargé, trouver une manière de faire parler de soi dans le déluge de gigaoctets mis en ligne chaque minute n’est pas chose facile. Lors de cette conférence, on a donc pu entendre Sophia, un androïde de type « femme-tronc » avec une tête ressemblant à l’héroïne du film Ex-Machina, réciter quelques lignes, puis répondre aux questions du public : des questions portant notamment sur la nature de l’amour ou sur une éventuelle guerre entre les robots et les humains. Il faut souligner que Sophia, avec sa soixantaine d’expressions faciales, est populaire. Quelques mois auparavant, Sophia avait même été invitée chez Jimmy Fallon. Permettons-nous ici une question un peu bête : sommes-nous en train de faire rire de nous?
Médias sociaux & Communication : La voix est-elle amenée à connaître un fort regain d'intérêt Depuis que le Web social s’est incrusté dans notre quotidien, les experts et les analystes parlent avant tout de la progression fulgurante des contenus vidéos et de l’expansion protéiforme des contenus écrits qu’il s’agisse de mots, de néologismes, de signes comme le hashtag ou encore les émoticônes. Ces dernières étant quasiment devenues un métalangage venu ponctuer les courriels, les statuts ou les tweets. Au milieu, la voix comme véhicule de communication poursuit pourtant sa route. Paradoxalement, la voix est pourtant le plus ancien média du monde. Le podcast, première réplique vocale Apparu pourtant concomitamment avec les médias sociaux, les blogs et le déploiement des terminaux mobiles (tablettes, smartphones, baladeurs, etc), le podcast est étonnamment demeuré cantonné au départ à des usages pédagogiques et universitaires. Médias et marques sont à l’écoute Du côté des entreprises, l’engouement est aussi présent. Encore plus donner de la voix ?! C’est un fait. Sources
[Séminaire] [2016-17] Subjectivité, corporéité et objets connectés. | Chaire Valeurs et Politiques des Informations Personnelles Séminaire interdisciplinaire organisé par Chaire « Valeurs et politiques des informations personnelles » - IMT LASCO IdeaLab de l’IMT Équipe ETHOS de Télécom École de Management École Supérieure d’Art et de Design (ESAD) de Reims Responsables Armen Khatchatourov - Isabelle Queval - Olaf Avenati - Pierre-Antoine Chardel Mardi à 16h30 24/01, 07/03, 25/04, 23/05, 13/06 Lieu : Institut Mines-Télécom, site de Télécom ParisTech - 46, rue Barrault, Paris 13 Le développement actuel des « objets connectés » et de l'« Internet of Everything » (de la brosse à dents connectée au compteur électrique dit « intelligent »), soulève la question de leurs influences sur le corps – que celui-là soit compris comme un ensemble d’attitudes sensorimotrices, comme le sentiment intime d’être soi, ou comme le siège même de la subjectivité. Entrée libre, pour la séance du 23 mai merci de vous inscrire via le formulaire ci-dessous Le numérique apporte des changements radicaux dans ce processus. Mardi 16h30 – 18h30
Les deepfakes, ces fake news vidéo dopés à l'intelligence artificielle qui menacent votre e-reputation Alors que le contenu de la future loi sur les fake news, promise par le président de la République Emmanuel Macron, se précise, une autre tendance, toute aussi fatale pour nos sociétés de l'information, pour l'e-reputation et même pour la cybersecurité voit le jour : le deepfake. Remplacer un visage par un autre Basée sur le deep learning et propulsée grâce à la démocratisation du développement de l'intelligence artificielle, cette technique apparue pour la première fois sur le forum Reddit en septembre dernier, permet grâce à un algorithme de remplacer un visage par un autre dans des vidéos ou des photos. C'est surtout sous la forme de deepfakes porno que la tendance a déferlé sur les réseaux sociaux (le visage d'un acteur ou d'une actrice en plein ébat est alors remplacé par celui d'une personne célèbre), mais aussi de deepfakes humoristiques (comme ceux dédié à l'acteur Nicolas Cage, qui se voit propulsé dans des situations plutôt inattendues). Des applications étonnantes
DDIY : Don't Do It Yourself. Les technologies de l'à ta place. Après vous avoir hier parlé de Face-Swapping et de "DeepFakes", ces possibles autorisés par le champ des technologies de l'artefact, je voudrais cette fois prolonger la réflexion en expliquant de quelle manière nous finissons par n'être plus que les spectateurs d'interactions qui nous échappent, du fait de l'empilement de couches technologiques faisant office de médiation entre nous et le monde, ou plus exactement entre notre action sur le monde et la manière dont cette action est ensuite éditée et affichée sur un écran quelconque. Les technologies de l'à ta place. From DIY to TIYS. Le champ de la photographie a récemment été - relativement - bouleversé par deux annonces que je voudrais ici commenter et relier aux mêmes technologies de l'artefact. Oui bon ben pour l'instant j'ai pas trouvé mieux comme nom. On appellerait ça le TIYS (Technology In Your Stead => la technologie le fait à ta place) ou le AIYS (Algorithms In Your Stead => les algorithmes le font à votre place). Moralité ?
Les objets connectés n'intéressent personne ! Il y a un problème avec les objets connectés : ils n’intéressent personne ! L’enthousiasme d’il y a deux ans, avec la grande vague des entrepreneurs de la French Tech qui s'amusaient à mettre des processeurs dans tous les objets, de la brosse à dent aux chaussures en passant par les t-shirts ou les raquettes de tennis, est en train de retomber. Même les ténors Apple ou Samsung n’ont pas connu le succès espéré avec leurs montres connectées. Et Rafi Haladjian, le Français qui avait inventé le premier objet grand public de cette vague, le lapin Nabaztag - c’était en 2005 - est de plus en plus perplexe face à ce marché qui n’arrive pas à décoller. Il est même en train de faire son mea culpa. "J’ai eu une révélation il y a deux ans, lors du grand salon professionnel de Las Vegas [le CES, consumer electronic show, NDLR]", dit-il. Un cœur informatique, déguisé en poupée russe, qui connecte entre eux des senseurs, baptisés cookies, qui surveillent et enregistrent tout ce qui nous entoure.
Google lance une plateforme de ressources gratuites sur l'intelligence artificielle Le site « Learn with Google AI » est destiné à rendre l'intelligence artificielle et le machine learning plus accessibles. Google entend rendre l’intelligence artificielle (IA) et le machine learning (apprentissage automatique) plus accessibles et lance pour cela le site « Learn with Google AI », une plateforme d’informations et d’exercices sur le sujet. L’entreprise voit son site comme un centre de ressources en ligne pour toute personne qui souhaite « apprendre les concepts essentiels du machine learning, développer et perfectionner [ses] compétences en machine learning, et appliquer le machine learning à des problèmes concrets ». « Learn with Google AI » s’adresse a priori à tous les profils, des débutants aux spécialistes. On trouve par ailleurs sur la plateforme un cours gratuit, « Machine Learning Crash Course » (MLCC).
Vers des interactions automatisées et empathiques à la fois Comme le souligne très bien Tom Simonite pour Wired, les centres d’appel ont toujours été à la pointe des bouleversements technologiques et leurs employés ont souvent testés, bien avant les autres, toutes sortes d’innovations, le plus souvent de surveillance afin d’optimiser sans cesse leur productivité. La dernière innovation qui s’apprête à bouleverser le secteur consiste à leur adjoindre des assistants intelligents qui vont analyser pour eux la voix et les émotions de leurs correspondants, mais également les leurs ! C’est en tout cas ce que propose déjà CogitoCorp, un outil d’analyse émotionnel du ton de la voix et des propos développé par le MIT pour accompagner les téléconseillers dans leur travail (et aider également leurs responsables à les contrôler). Image : une notification qui apparaît sur l’écran d’un téléconseiller qui donne des indications pour répondre au ton et aux mots d’un client qui pourrait devenir mécontent, via Wired. Hubert Guillaud