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Rêve

Rêve
Le rêve est une «disposition de l'esprit généralement nocturne, survenant au cours du sommeil, et qui procure à l'individu éveillé des souvenirs nommés eux aussi rêves». Au cours de l'histoire et des civilisations, le rêve a été un moyen de s'affranchir du temps et de l'espace ordinaire, pour accéder au surnaturel, aux ancêtres, au divin, ou encore comme un moyen de guérison, de connaissance et de révélation. L'approche rationnelle et scientifique en fait un processus ancré dans le corps et lié à l'activité cérébrale au cours du sommeil. Le rêve pose toujours la question de son sens et de sa signification, ou de son rôle et de sa fonction (approches philosophique, psychodynamique, neurobiologique...). Dans les arts et la littérature, le rêve représente la « vie rêvée » au sens de projet chimérique ou de représentation d'un autre possible. Ce peut être aussi bien de l'agir (espoir, recherche...) que du pâtir (errance, déception...). Étymologie du mot « rêve »[modifier | modifier le code] W. Related:  Bizarre R-Z

Liberté Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour le sens commun, la liberté s'oppose à la notion d'enfermement ou de séquestration. Une personne qui vient de sortir de prison est dite libre. Cette notion renvoie à une double réflexion : d'une part sur la liberté en tant que questionnement sur la capacité de choisir et de faire ,d'autre part comme questionnement sur l'exercice concret de ce pouvoir de choisir et de faire. Dans la mesure où ces deux perspectives se recoupent de diverses manières, leur chevauchement peut provoquer des erreurs d'interprétation dans les analyses et la confusion dans les débats. Définition[modifier | modifier le code] D'un point de vue sémantique, on peut considérer la liberté comme étant l'ensemble de possibilités (ou de contraintes) qui sont physiquement ou socialement applicables à un individu. Liberté et possibilité de choix[modifier | modifier le code] L'existence d'un degré de liberté suppose que le sujet soit confronté au moins à une alternative.

Surréalisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le surréalisme est un mouvement littéraire, culturel et artistique du XXe siècle, comprenant l’ensemble des procédés de création et d’expression utilisant toutes les forces psychiques (automatisme, rêve, inconscient) libérées du contrôle de la raison et en lutte contre les valeurs reçues. En 1924, André Breton le définit dans le premier Manifeste du surréalisme comme un « automatisme psychique pur, par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale [...] ». Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la toute-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. Histoire Le musée Gustave Moreau à Paris, qu'André Breton aimait visiter. André Breton Étymologie

Bonheur Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour le canard de fiction, voir Gontran Bonheur. Le bonheur se lit sur le visage de cet enfant. Définition[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] Étymologiquement, ce mot vient de l'expression « bon eür ». « Eür » est issu du latin augurium qui signifie « accroissement accordé par les dieux à une entreprise ». augere, auctus : « s'accroître » qui a donné augmenter…auctor : « qui fait croître », « fondateur », « auteur », qui a donné auteur, autoriser, autorité, octroyer… Du point de vue de l'étymologie, le bonheur est l'aboutissement d'une construction, qui ne saurait être confondue avec une joie passagère. Bonheur et plaisir[modifier | modifier le code] Le bonheur et le plaisir sont deux notions qui portent à confusion. En philosophie[modifier | modifier le code] Épicure (3eme s. av JC)[modifier | modifier le code] Blaise Pascal (XVIIe siècle)[modifier | modifier le code] Qu’est-ce que le bonheur ?

John Willie John Alexander Scott Coutts (9 December 1902 – 5 August 1962), better known by the pseudonym John Willie, was the artist, fetish photographer, editor, and publisher of the soft-porn cult magazine "Bizarre." Willie is best known for his bondage comic strips, specifically "Sweet Gwendoline", featuring the villain Sir Dystic d'Arcy. Coutts was able to avoid controversy in censorship through careful attention to guidelines and the use of humor. Though "Bizarre" was a small format magazine, it had a huge impact on later kink publications and experienced a resurgence in popularity along with well-known fetish model, Bettie Page, in the 1980s. Early life[edit] John Coutts was born in 1902 to a British family in Singapore, but moved with his family to England in 1903, where he grew up during the Edwardian era. Early career[edit] John Willie's Work and "Bizarre"[edit] Bizarre magazine began in 1946, while Coutts was living in Canada. G-string tie[edit] Step by step G-string tie instructions

Force (vertu) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir force. Sur les autres projets Wikimedia : Force (vertu), sur Wikimedia Commons Portail de la philosophie Courage Codex Seraphinianus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Codex Seraphinianus est un livre écrit vers la fin des années 1970 par Luigi Serafini et publié en 1981 par l’éditeur à Franco Maria Ricci qui accepta tout de suite la publication dans son catalogue Les signes de l’homme ce travail original, graphique, et littéraire. Le codex est en fait conçu comme une sorte d'encyclopédie extraterrestre composée de onze chapitres traitant de la nature, des hommes, des minéraux, des mathématiques, de l'architecture et de l’écriture. Le codex est rempli de dessins surréalistes qui semblent décrire le monde des extraterrestres et le nôtre. L'écriture[modifier | modifier le code] L'écriture « Serafinienne » n'a pas pu être déchiffrée à ce jour, malgré les efforts de plusieurs linguistes[réf. souhaitée]. On a réussi à percer le système de numérotation des pages : il s'agit d'un système en base 21 avec quelques variantes. Liens internes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]

Violence Taux de violence physique pour 100 000 habitants par pays en 2002[1]. Pas de données Moins de 200 200-400 400-600 600-800 800-1000 1000-1200 1200-1400 1400-1600 1600-1800 1800-2000 2000-3000 Plus de 3000 La violence est l’utilisation de force ou de pouvoir, physique ou psychique, pour contraindre, dominer, tuer, détruire ou endommager. Selon l'OMS[2], la violence est l'utilisation intentionnelle de la force physique, de menaces à l'encontre des autres ou de soi-même, contre un groupe ou une communauté, qui entraîne ou risque fortement d'entraîner un traumatisme, des dommages psychologiques, des problèmes de développement ou un décès. La violence est observable chez les humains comme chez les animaux, ce qui indique sa signification évolutive et biologique[3]. Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot violence vient du latin vis, qui désigne l'emploi de la force sans égard à la légitimité de son usage[4]. Typologies des violences[modifier | modifier le code] Phillip L. Livres

Une saison en enfer Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une saison en enfer est un recueil de poèmes en prose d'Arthur Rimbaud, rédigé en juillet 1873, après une période de crise dans la vie du poète — l'accident de Bruxelles avec Verlaine et le retour à Roche dans la ferme familiale — à partir d'une ébauche commencée quelques mois auparavant, le Livre païen ou Livre nègre. Chant païen halluciné, le poème est aussi une profession de foi, marquée par la quête du salut[réf. nécessaire], les déceptions sentimentales et artistiques, et un réquisitoire contre la civilisation occidentale et ses valeurs. « Prodigieuse autobiographie psychologique, écrite dans cette prose de diamant qui est la propriété exclusive de son auteur », selon les termes de Paul Verlaine[1]. Une Saison en enfer est la seule œuvre de Rimbaud dont il ait entrepris la publication, à compte d'auteur. Mais, vraisemblablement parce qu'il avait manqué d'argent pour payer l'imprimeur, elle ne fut pas diffusée.

» Erreur et illusion Dans les deux cas l’esprit a un rapport imaginaire à la vérité. Il erre loin d’elle mais si dans l’erreur il se trompe, on peut dire que dans l’illusion il est trompé. L’une est le signe d’un manque de connaissance et l’aveu d’une imprudence de l’esprit. (Sauf dans la recherche scientifique où le risque de l’erreur est instrumentalisé pour discriminer le vrai du faux). L’erreur est donc la marque d’une faiblesse. L’erreur procède d’ordinaire d’un défaut ou d’un manque de connaissance. Si l’on prend acte de la démarche scientifique on s’aperçoit qu’il y a une fécondité de l’erreur dans la mesure où l’esprit ne s’enferme pas en elle. Ce n’est pas le cas avec l’illusion. L’illusion consiste (illudere : se jouer, se moquer de) à prendre des fictions pour des réalités. Il s’ensuit que l’illusion est réfractaire à la confrontation au réel. Les illusions sont vraiment une prison en ce qu’elles sont l’effet-cause de l’aliénation radicale de l’esprit. Freud, L'Avenir d'une illusion. Partager :

Félicien Rops Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Rops. Félicien Rops Portrait de Félicien Rops Félicien Rops est un artiste belge, peintre, dessinateur, illustrateur, aquafortiste et graveur, né à Namur le 7 juillet 1833 et mort à Essonnes (aujourd'hui Corbeil-Essonnes) le 23 août 1898 (à 65 ans). Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et jeunesse à Namur[modifier | modifier le code] Façade de la maison natale de Rops, 33 rue du Président à Namur. Félicien Rops est le fils unique de l'industriel Nicolas-Joseph Rops (1782-1849) et de Sophie Maubille (1794-1872). Dès 1838, Rops est scolarisé chez les Jésuites, au Collège Notre-Dame de la Paix. Nicolas-Joseph, son père, meurt le 7 février 1849. Carrière bruxelloise[modifier | modifier le code] Rops quitte Namur en 1851. Après ces débuts de caricaturiste, Rops entame une carrière d'illustrateur. Il devient membre de la loge maçonnique namuroise "La Bonne Amitié", le 1er juillet 1861.

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