
Low-Tech Lab Confrères Journalistes bordel, réveillez vous ! – Clément MONTFORT Ce sujet m’ennuie, c’est un caillou dans ma chaussure. J’aimerais vous parler d’autre chose. Pourtant, c’est une réalité tangible et qui m’effraie profondément. Oubliez deux minutes, les prédictions climatiques pour 2100, 2050, le développement durable, la transition énergétique, la COP 21, 23, où même encore le OnePlanetSummit. Prenez du recul. Il y a quelque de chose de bien plus grave qui se trame et dont (presque) personne ne parle… Selon de nombreux experts scientifiques, nous sommes à 3 ans d’un effondrement global imminent, effondrement de civilisation causé par l’extinction des écosystèmes et la déplétion majeure des ressources pétrolières. (Cliquez ici pour soutenir financièrement la série NEXT!) Déjà en 1972, Dennis Meadows dans son Rapport au Club de Rome intitulé « Les limites de la croissance » nous annonçait cette sombre perspective pour 2020. Yves Cochet, ancien ministre de l’environnement nous l’annonce sans tergiverser. Pourquoi “personne” n’en a parlé jusqu’ici ?
Les indicateurs alternatifs au PIB sont de retour Pourquoi critiquer le PIB ? C’est au cours des années 60 que la critique du PIB a commencé à émerger. Des économistes se sont notamment inquiétés du fait que le PIB mesurait mal certaines productions comme les services non marchands produits par des administrations publiques (comment comptabiliser les services de police, de l’éducation nationale ou de la justice puisqu’ils ne sont pas vendus sur un marché ?). Les critiques du PIB Elles sont régulières. Il est en effet difficile encore de nos jours de s’affranchir du PIB. Un nouveau tableau de bord proposé par le CESE et France Stratégies Le Conseil économique, social et environnemental s’est associé avec France Stratégie (ex-Commissariat au Plan) pour réaliser un tableau de bord du développement de notre pays. Il en ressort un tableau de bord de 10 indicateurs phares. L’économie1. Parmi les indicateurs, on remarque que l’indicateur social d’inégalités est meilleur en France qu’en moyenne européenne.
Marseille : "Coco Velten" un espace qui prépare l’avenir du vivre De gauche à droite Erick-Noël Damagnez, Groupe SOS Solidarités, Sophia Daoud, Yes We Camp et Océane Vilbert, Plateau urbain (Photo Mireille Bianciotto) Lieu d’accueil à dimension sociale, Coco Velten est un projet porté par 3 associations, Yes We Camp, pour la coordination générale, le groupe SOS Solidarités pour la résidence sociale et, Plateau Urbain pour l’animation du volet entrepreneurial. Une synergie pensée pour favoriser la création de liens entre les différents publics et l’insertion des personnes en situation d’exclusion. L’État de façon temporaire prête le bâtiment qui va regrouper à la fois une résidence sociale de 80 chambres, des bureaux ouverts à des associations et des structures... En marge de l’inauguration entretien avec les trois structures porteuses du projet. Propos recueillis par Mireille BIANCIOTTO
Sismique, le podcast qui explore les futurs à partir de ce qui bouge aujourd’hui. Dolibarr - ERP CRM et Open Source - Portail France sans titre Article 7 – Nos engagements Pour appliquer les principes d’une démocratie ouverte, les signataires de cette charte s’engagent collectivement et individuellement à : 1. Soutenir les projets d’innovation démocratique Au sein du collectif, les organisations publiques ou privées, les citoyens, chercheurs, élus, journalistes et experts membres de Démocratie Ouverte agissent en soutien aux innovations démocratiques, pour les aider, les renforcer, les accélérer, les questionner, les évaluer, leur offrir des terrains d’expérimentation, les cartographier, les faire connaître, etc. 2. Démocratie Ouverte structure, alimente et fait vivre la communauté à travers l’organisation d’échanges, de rencontres, d’événements, de formations, d’accompagnements, d’expérimentations ou de recherche-action dédiés spécifiquement aux innovateurs démocratiques. 3. 4. Article 8 – Le collectif Démocratie Ouverte Article 9 – Un collectif non-partisan Article 10 – Un collectif transpartisan Article 12 – un collectif engagé
« Le jeu et l’amusement sont une clé d’un futur désirable pour nos villes » Tribune. Dans toutes les grandes métropoles, les élus et les responsables d’entreprises, comme Siemens, IBM ou Microsoft investissent dans des systèmes « intelligents » faits de capteurs électroniques, de réseaux de collecte de données et d’algorithmes pour rendre plus efficace la gestion de nos problèmes urbains de transports, de déchets, d’eau ou d’énergie. Mais en opposition à l’efficacité froide de ces villes intelligentes, depuis quelques années se développent des propositions de villes ludiques, où les rues sont à nouveau un bien commun pour tous. Au moins deux idées peuvent êtres défendues. Tout d’abord, les citoyens doivent prendre collectivement le contrôle de leur environnement ; le bien-être des habitants ne doit pas être abandonné aux autorités locales. Ensuite, en encourageant des activités qui apportent de la joie et du plaisir, il est possible de créer des villes plus apaisées et inclusives. Jouer peut paraître trivial. Une vie plus sécurisée