
La fabrique des garçons : sanctions et genre au collège J'ai reçu en cadeau le livre La fabrique des garçons. Sanctions et genre au collège dont je vais vous proposer le résumé. Sylvie Ayral a étudié le nombre de sanctions dans 5 collèges très différents et a constaté que 75.7% à 84.2% des élèves punis ou sanctionnés étaient des garçons. 84.2% à 97.6% des élèves punis pour violences sur autrui étaient des garçons. Plein d'éléments ont déjà été étudiés afin d'estimer pourquoi des élèves sont punis et sanctionnés mais la sanction ne l'a jamais été par le prisme du genre. Dans une première partie, l'auteure explique ce qu'est le système de punitions et de sanctions. L'effet pervers de la sanction est que pour arrêter la violence, on fait soi même preuve de violence. Daniel Welzer-Lang dit que la virilité est "apprise et imposée aux garçons par le groupe des hommes au cours de leur socialisation pour qu'ils se distinguent hiérarchiquement des femmes. Dans les collèges, le principe de proportionnalité est souvent non respecté.
Les stéréotypes de genre sont dangereux pour la santé Le 16 janvier 2014, rediffusé dans le cadre d’un partenariat avec le Centre Hubertine Auclert (notre Manifeste) Les stéréotypes de genre, #OnEnParle ! madmoiZelle est la fière partenaire de la campagne #OnEnParle, pour déconstruire les stéréotypes de genre. Aux côtés du Centre Hubertine Auclert, qui lutte pour l’égalité entre les femmes et les hommes en Île de France, nous nous engageons pour un avenir sans injonctions à la masculinité ni à la féminité. Si tu veux en savoir plus, rends-toi sur le minisite du Centre Hubertine Auclert ou participe au quizz sur l’Instagram de Rose Carpet. Et en attendant, découvre cet article qui témoigne des débats autour des stéréotypes de genre en 2014, et surtout de pourquoi ils sont mauvais pour la santé… Littéralement. En 2018, les stéréotypes de genre sont (encore) dangereux pour la santé Lutter contre les stéréotypes filles — garçons est un enjeu d’égalité et de mixité, selon le rapport du Commissariat général à la stratégie et à la prospective.
Détruire la virilité Beaucoup d'hommes semblent très occupés à tenter de définir leur place dans le féminisme. C'est pour moi un phénomène assez curieux que de voir des hommes, qui ont déjà une place immense dans la société, venir encore en réclamer une dans le féminisme, perdre du temps à débattre de ce sujet alors qu'il y a d'autres urgences. Discuter de sa place c'est toujours un temps qui ne sera pas passé à discuter des inégalités subies par les femmes. Alors puisque certains cherchent leur place dans le féminisme, que même là il faut se préoccuper d'eux sinon ils passent leur temps à solliciter notre attention pour en réclamer une, attribuons leur en une. Qu'est ce que la virilité ? Dans son livre, Stoltenberg dit qu'il faut détruire la virilité. Soit on part du principe que 90% de détenus masculins c'est une coïncidence. 98% de violeurs c'est une coïncidence. 99% agresseurs sexuels c'est une coïncidence. On a coutume de dire que seuls les vrais hommes ne violent pas.
The Dangerous Dynamic of Gender By Sally Raskoff Have you noticed the demographics of the people who tend to perpetrate mass shootings in public spaces? I’ve noticed they tend to be young, male, from middle class backgrounds, and socially isolated. These are not trivial factors. Gender is key to this pattern. The age, class, and lack of social networks link with gender to create a situation in which the person sees the public shooting as a viable option to express their frustration. Why is gender key? Young isolated men who are frustrated to the breaking point, with few around them to notice, can sometimes turn to violence to vent or express that powerful emotion. Looking at the research on gender and gender traits can help us understand how this works. Dr. Research illustrates consistently that persons with a full range of human traits at their disposal (androgynous) are less depressed and more flexible, especially when stressed, since they can access a range of coping skill sets without threat to their gender identity.
Les attributs du pouvoir et leur confiscation aux femmes. Le genre et l’espace. Partie 1 : l’occupation de l’espace Partie 2 : le temps de parole et le choix des sujets de conversation Partie 3 : l’expression de la colère Dans cette nouvelle série d’articles, nous nous intéresserons à différents comportements qui sont typiques des dominants (occuper beaucoup d’espace, avoir beaucoup de temps de parole et parler fort, exprimer certaines émotions comme la colère…). Nous verrons également qu’il est considéré comme peu convenable pour une femme de les arborer. Brigitte Laloupe aborde ce thème dans son livre « Pourquoi les femmes gagnent-elles moins que les hommes ». Occuper beaucoup d’espace : un attribut du dominant Les dominants ont droit à plus d’espace1. Plus précisément, l’espace personnel des dominants est plus grand2. En corrélation avec un plus grand espace personnel, les dominants ont tendance à occuper plus d’espace avec leur corps. L’utilisation de l’espace est donc un très bon indicateur de statut social. Les espaces privés des hommes public. En conclusion 1. 2.
Americans Prefer Boys to Girls, Just as They Did in 1941 PRINCETON, NJ -- If Americans could have only one child, they would prefer that it be a boy rather than a girl, by a 40% to 28% margin, with the rest having no preference or no opinion on the matter. These attitudes are remarkably similar to what Gallup measured in 1941, when Americans preferred a boy to a girl by a 38% to 24% margin. Gallup has asked Americans about their preferences for a boy or a girl -- using slightly different question wordings over the years -- 10 times since 1941. In each instance, the results tilt toward a preference for a boy rather than a girl. The average male child-preference gap across these 10 surveys is 11 percentage points, making this year's results (a 12-point boy-preference gap) just about average. Gallup found the largest gap in 1947 and 2000 (15 points) and the smallest in a 1990 survey (4 points). Preference for a boy baby is inversely related to age. The highest preference for a boy by age and gender is among men under 50. Implications
Les hommes et les femmes sont-ils égaux face aux mathématiques ? Si vous avez vu le documentaire Comment j'ai détesté les maths, d'Olivier Peyon, cela vous a peut-être frappé même si ce n'est pas le sujet du film : sur les 17 chercheurs et professeurs de mathématiques qui apparaissent dans le film, 15 sont des hommes et deux seulement sont des femmes. Le reflet de la réalité. Les mathématiques sont-elles réellement plus compliquées pour les filles que pour les garçons ? © Wikimedia Commons - Wallpoper Si l'on regarde les lauréats de la médaille Fields (en anglais) - considérée comme l'équivalent du prix Nobel de mathématiques - depuis la création du prix en 1936, sur les 52 médailles décernées, pas une seule n'a été attribuée à une femme. En France, le CNRS compte dans ses rangs 16 % de mathématiciennes pour 84 % de mathématiciens. Le test Des chercheurs de l'Université de Provence ont fait passer un test à des écoliers et des écolières. Cette expérience a été réalisée sur deux groupes comprenant des filles et des garçons. Pour que cela change
Masculin, féminin, des rôles fabriqués Article extrait du mensuel Sciences et Avenir daté de février 2012. RÔLES SUR MESURE. Au collège, 80 % des élèves punis sont des garçons. Et ce, que l’établissement soit rural ou urbain, public ou privé (avec un fort taux de réussite), classé en ZEP (zone d’éducation prioritaire) ou non. Cette asymétrie sexuée, constante, dérangeante, vient d’être établie par Sylvie Ayral, docteur en sciences de l’éducation de l’université de Bordeaux, qui a épluché près de 5 900 sanctions infligées dans le département de la Gironde entre 2002 et 2008. Comment expliquer ces chiffres en contradiction avec le discours égalitaire officiel ? Dans un livre explosif, La Fabrique des garçons, la chercheuse démontre l’effet pervers des punitions qui "consacrent les garçons dans une identité masculine stéréotypée et renforcent les comportements qu’elles prétendent corriger : le défi, la transgression, les conduites sexistes, homophobes et violentes", explique-t-elle. Le bon sexe et le mauvais sexe