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Bac 2021 : remise du rapport Un nouveau baccalauréat pour construire le lycée des possibles

Bac 2021 : remise du rapport Un nouveau baccalauréat pour construire le lycée des possibles
Jean-Michel Blanquer a confié une mission de réflexion sur l'avenir du baccalauréat à une équipe conduite par Pierre Mathiot, ancien directeur de l'institut d'études politiques (IEP) de Lille. À l'issue des consultations menées, Pierre Mathiot a remis son rapport "Un nouveau baccalauréat pour construire le lycée des possibles" le 24 janvier 2018. Avec le soutien de Souâd Ayada (IGEN, présidente du Conseil supérieur des programmes), Stéphane Kesler (IGAENR), Christine Szymankiewicz (IGAENR), Johan Yebbou (IGEN) et la direction générale de l'enseignement scolaire (DGESCO), Pierre Mathiot a remis son rapport à Jean-Michel Blanquer le 24 janvier 2018. Ce rapport fait suite à la mission de réflexion autour de l'avenir du baccalauréat menée depuis novembre 2017 et concerne la réforme du baccalauréat général et du baccalauréat technologique, la question de la voie professionnelle faisant l'objet d'une autre mission. Un nouveau baccalauréat pour construire le lycée des possibles Conclusion Related:  EducationParcours avenir

Plan Étudiants -Parcoursup, la nouvelle plateforme d'admission dans l'enseignement supérieur est ouverte ! Admission post-bac (APB), c'est fini ! Voici Parcoursup qui permet désormais aux lycéens, apprentis ou étudiants en réorientation souhaitant suivre une formation de l'enseignement supérieur à la rentrée 2018, de se préinscrire, de déposer leurs vœux de poursuite d'études et de répondre aux propositions d'admission des établissements dispensant des formations de l'enseignement supérieur. La saisie des vœux sur la nouvelle plateforme Parcoursup commence le 22 janvier (11h) et se termine le 13 mars (18h). Les candidats peuvent également consulter dès à présent les fiches de présentation de 13 000 formations, sélectives (classes prépas, BTS, IUT, écoles, etc.) ou non (licences générales), avec leurs caractéristiques, en particulier les compétences et connaissances nécessaires pour réussir dans chaque formation. Le calendrier Du 22 janvier (11h) au 13 mars (18h) : inscription et saisie des vœux (10 vœux maximum) sans les hiérarchiser. À savoir : À noter : Les nouveautés Et ensuite ? Rappel :

Les transports et la logistique dans la région Hauts-de-France Le secteur des transports et de la logistique est un véritable poumon économique pour les Hauts-de-france, région au cœur des échanges européens. Ses métiers sont nombreux et les niveaux de qualification variés (du CAP au bac+5). Une région dynamique au cœur de l’Europe Au carrefour de Londres, Paris, Bruxelles et de la Ruhr, les Hauts de France bénéficient d’une situation géographique idéale pour les échanges européens. Transport et logistique : c’est quoi ? Les transports et la logistique, c’est la gestion des flux (souvent marchands) et l’organisation de A à Z des étapes liées. Des métiers variés et en évolution Chauffeur routier, logisticien, magasinier-cariste, conducteur de bus, ingénieur logistique,…la palette de métiers est très large. 90 % des salariés du secteur sont en CDI 80 % sont conducteurs ou opérateurs logistique 30 000 conducteurs sont recrutés chaque année en France Un secteur prospère et qui recrute ! Néanmoins, le secteur est dynamique et riche d’innovations.

Réforme du lycée : 13 associations de profs réclament un moratoire Les associations de profs de maths, de philo, de lettres ou de physique-chimie s'opposent à une réforme du lycée trop précipitée. Elles demandent un moratoire. Lisa F. Young – Shutterstock Les propositions de Pierre Mathiot pour réformer le lycée et le Bac, pourtant censées être basées sur une importante consultation, ne font pas l’unanimité chez les enseignants. Les associations (des profs de biologie-géologie, de musique, de lettres, de maths, de philosophie, de SES, de SMS, de langues anciennes, de lettres, d’histoire-géo et de physique-chimie) ont publié une lettre ouverte à Jean-Michel Blanquer, assortie d’une pétition, dans laquelle elles réclament la tenue d’un moratoire. Un calendrier trop « précipité » lycéens © Christian Schwier – Fotolia.com Les profs craignent une « concurrence délétère entre les disciplines » La pétition mise en ligne sur Change.org a déjà recueilli plus de 3000 signatures. Fabien Soyez

Rapport Mathiot : Bac réaliste et organisation pour le lycée incohérente Le rapport est disponible sur le site de l’éducation nationale : ici Je vais structurer en deux parties : le baccalauréat pour lequel je juge les propositions cohérentes et la réforme du lycée qui, à d’après mon analyse, repose sur deux dogmes faux. Le premier dogme contesté concerne les mécanismes qui sont supposés créent la hiérarchie des filières. Il s’agit d’une explication fausse protégée par un tabou. Le deuxième dogme est la manière proposée pour choisir de manière progressive son « silo d’orientation ». Le baccalauréat La proposition est de passer une grande partie du bac en contrôle continu et de ne garder que quelques épreuves finales. J’y ai longtemps été opposé pour des raisons d’égalité de valeurs du diplôme sur tout le territoire. Je me suis fait une raison car aujourd’hui, la manière d’appliquer les barèmes dépend des résultats voulus, et les universités le savent. Je plébiscite deux aspects : Ce qui me gêne est : L’absence de session de rattrapage. Le nouveau lycée Conclusion

Réforme du lycée et du bac : les pistes de la mission Mathiot se précisent Après une centaine d'auditions et trois déplacements (à Marseille, Lille et dans l'académie de Besançon), la mission Mathiot touche au but. Lancée officiellement le 13 novembre 2017, elle remettra son rapport début février 2018 au plus tard. Les pistes qu'elle entend proposer sont de plus en plus détaillées. En effet, si des évolutions ne sont pas à exclure d'ici à la remise du rapport et si Jean-Michel Blanquer entend bien garder la main sur la décision finale, certaines propositions sont d'ores et déjà quasi certaines d'y figurer, comme la suppression des séries du baccalauréat. En fin de seconde, l'élève ne choisirait plus une série (S, ES, L…), mais des "majeures" et des "mineures", qui s'ajouteraient à des enseignements de tronc commun. L'élève choisira une association de deux majeures, au nombre de huit, neuf ou dix, qui seraient fixées au niveau national, selon l'hypothèse retenue. Ce système de majeure-mineure s'appliquerait également aux enseignements technologiques.

On en sait plus sur les critères de sélection à l’université Des prérequis transversaux seront demandés aux lycéens souhaitant rejoindre une formation à l’université, d’après un document qui a fuité dans la presse mardi 12 décembre, puis directement publié par le ministère. Seules les licences de droit semblent être restrictives. Quand sera-t-on fixé sur la sélection à l’université ? À l’origine, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche avait annoncé que les facs rendraient public les fameux “attendus”, ces prérequis instaurés par la réforme de l’université, à partir du lundi 11 décembre. On y apprend ainsi que dans un grand nombre de licences des prérequis similaires sont demandés. >> À lire aussi - La preuve en chiffres qu’il faut une sélection à l’université Un module “découverte du droit” pour les licences juridiques Seul le cadre des licences de droit, cité par l’Étudiant, semble être plus restrictif que le reste. >> À lire aussi - Ces villes où les loyers étudiants sont en surchauffe

Ouverture d’un BTS Europlastics en alternance à Haubourdin La plasturgie et les composites représentent une industrie majeure dans les Hauts-de-France : 300 entreprises employant 14 450 salariés avec un chiffre d’affaires de 3 300 millions d’euros en 2016. Pour faire face au développement de ces entreprises et aux nombreux départs en retraite prévus dans les prochaines années, le lycée Beaupré d’Haubourdin ouvre un BTS Europlastics et composites en alternance en lien étroit avec la branche professionnelle en Février 2018. Objectifs du BTS Le BTS Europlastics a pour objectif de former des responsables d’unités de production pour les entreprises industrielles de transformation des matières plastiques (thermoplastiques, thermodurcissables et composites). Le titulaire du BTS sait optimiser et coordonner un atelier ou un îlot de production. Programme Pré-requis Infos pratiques Contact Dominique VOISIN Directeur délégué aux formations Lycée Polyvalent Beaupré Tél : 03 20 07 22 55 Port. : 07 61 61 88 03voisin.dominique@ac-lille.fr

À M. Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale: Pour un moratoire sur la réforme du lycée et du baccalauréat Lettre ouverte à M. Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale Paris, le 29 janvier 2018 Monsieur le Ministre, Le rapport Baccalauréat 2021 vous a été remis par M. Le projet qui vous a été soumis prévoit une transformation substantielle du baccalauréat et du lycée. La Conférence des associations de professeurs spécialistes s’inquiète de l’extension du contrôle continu. La semestrialisation proposée conduira à une discontinuité des apprentissages, alors que les élèves ont besoin de temps pour s’approprier des connaissances et développer des compétences disciplinaires, dans un cadre rigoureux qui évite la dispersion. La complexité de l’architecture envisagée, qui articule d’abord « unité générale », puis « unité d’approfondissement et de complément » et enfin « unité d’accompagnement », démultipliant « majeures », « mineures » et « mineures optionnelles », est telle qu’elle ne sera compréhensible que par les initiés. APBG, Association des professeurs de biologie et de géologie

Réformes Blanquer, Blitzkrieg Tous les projets actuels (pour le bac, le lycée, la voie professionnelle et le post-bac... mais aussi le collège en 2016) s'inscrivent dans une même logique. Les grands axes qui se dégagent de cet ensemble de réformes sont en effet :- l'orientation précoce (le « choix » d'un « parcours » « personnalisé »...) pour tous et toutes ;- un second degré divisé en une « école du socle » jusqu’au collège d’une part et un "continuum bac-3/+3" d’autre part ;- l’apprentissage comme modèle dominant pour un enseignement professionnel confié aux branches professionnelles ;- la sélection généralisée à l’entrée dans l’enseignement supérieur sur la base de compétences scolaires mais aussi extra-scolaires (soft skills).C'est en ces termes que le SNES-FSU caractérisait les réformes éducatives en janvier 2018, et c'est plus que jamais d'actualité. Parcoursup, les logiques du tri Le lycée, antichambre de la sélection Baccalauréat à géométrie variable Les programmes, machines de guerre

"L'école reproduit les inégalités sociales" édité par: Maxime de Valensart 14/02/13 - 14h23 Source: belga.be Illustration. © belga. Le système scolaire belge reproduit les inégalités sociales et exclut les jeunes de la problématique, a déploré jeudi Unicef Belgique lors de la présentation de son nouveau rapport "What do you think?". Sur la base des témoignages de jeunes "vulnérables", l'organisation constate que l'équité est mise à mal à l'école. Et formule sept recommandations pour une réforme structurelle et "urgente". L'école occupe "une place considérable" dans la vie des enfants, remarque Unicef Belgique dans son rapport.

Education : les données de l’état de l’École 2017. En bref - Actualités La Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) vient de publier l’édition 2017 de "L’état de l’école". Cette publication synthétise de nombreuses données sur les coûts, les activités et les résultats du système scolaire sur l’année 2016. 15,6 millions d’élèves, d’étudiants et d’apprentis La population scolaire continue de progresser. 15,6 millions d’élèves, d’étudiants et d’apprentis ont effectué leur rentrée en 2016 (+ 0,7% par rapport à 2015). Les effectifs des lycéens, apprentis et étudiants poursuivent leur hausse. Les jeunes âgés de 2 à 29 ans poursuivent, en moyenne, une scolarité de 18,3 années, dont 2,9 années dans le supérieur. Une dépense d’éducation de près de 150 milliards d’euros Source : DEPP La dépense intérieure d’éducation (DIE) atteint 149,9 milliards d’euros en 2016, soit 6,7% du PIB. Cette croissance s‘explique moins par l’augmentation du nombre d’élèves que par celle du coût de chaque élève.

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