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Comprendre, en Intelligence Artificielle et Intelligence Humaine

Comprendre, en Intelligence Artificielle et Intelligence Humaine
Les récentes publication de PIRLS sur la lecture et la compréhension mettent en évidence le fait que le système scolaire français développe mieux le décodage que la compréhension (de textes écrits). La mise à disposition, par Libération, du hors-série « voyage au coeur de l’IA » (20/12/2017), permet à chacun de nous de se faire un panorama de la question de « l’intelligence artificielle » à ce jour. Au coeur de ces articles et interview, mais plus généralement derrière tous ces propos actuels sur l’IA, est posée la question de ce que signifie « comprendre ». Dès les premiers pas de l’informatique éducative, on s’est heurté à la question de l’analyse des réponses des utilisateurs aux questions posées par les ordinateurs. On notera aussi que l’apparition des travaux de recherche dans ce domaine est dès le début associée aux questions de psychologie cognitive ou de neurosciences. Une question épistémologique essentielle est posée derrière cette question du comprendre. Related:  lectures

Internet est mort, vive le Trinet ? Google, Facebook et Amazon se sont accaparés le Web. Cette domination était loin d’être aussi écrasante il y a encore quatre ans, et semble non seulement bien partie pour durer, mais devrait signer la mort d'un Web fondé sur la diversité et la liberté, comme le démontre le développeur brésilien André Medeiros - dit André Staltz - dans un post publié sur Medium. Nous nous dirigeons, à ses yeux, vers l'avènement d’un « Trinet » aux allures de dystopie. « J’ai inventé le Web, mais vous tous avez contribué à en faire ce qu’il est aujourd’hui », lançait en mars dernier Tim Berners-Lee. Le père du Web s’inquiétait alors de la triple menace pesant sur sa création, pointant la perte de contrôle de nos données personnelles, l’enjeu des fake news et l’industrie de la publicité politique en ligne. « Tim lui-même assure que le Web est en train de mourir », souligne André Staltz. Mais le développeur brésilien a, lui, daté très précisément le « début de la fin » : le Web est mort en 2014.

Cette IA de Google sait si un humain va aimer une photo ou non - Tech Chez Google, des spécialistes de l'intelligence artificielle se sont demandés si cette technologie pourrait deviner quand une photo est jugée esthétique par un humain. L'IA qu'ils ont mis au point repose sur un réseau neuronal particulier, dit « convolutif ». Les intelligences artificielles développées dans le giron de Google sont nombreuses en cette fin d’année. D’autres salariés de Google spécialistes de l’IA ont trouvé une nouvelle utilité aux algorithmes qu’ils entraînent. Cette IA ne se contente pas de rendre un résultat en fonction d’une catégorisation basique — par exemple, déduire qu’une image sera appréciée parce que l’IA y identifie, admettons, un chat ou un paysage. Les chercheurs présentent un procédé baptisé NIMA, pour « neural image assessment » (que l’on pourrait tenter de traduire par « évaluation neuronale d’image »). L’IA pourrait trier des photos identiques Finalement, à quoi pourrait servir cette IA ?

L'intelligence artificielle est un outil Un certain nombre de mythes et de peurs émaillent le parcours de l'intelligence artificielle depuis sa naissance dans les années 1950. Ces mythes ont nourri et continuent à nourrir récits et films de science-fiction en tout genre. Comme l'a démontré Olivier Ezratty, consultant en nouvelles technologies, dans un billet intitulé "Douze mythes de l'intelligence artificielle" (1), les idées reçues sont nombreuses dans ce domaine, et les discours volontiers alarmistes. Il y a cependant un véritable contraste entre ces discours et les applications concrètes de l'intelligence artificielle, en particulier en entreprise. Comme le rappelle Fred Cavazza, les premiers résultats sont probants, mais demandent un certain nombre de pré-requis, les solutions à base d'intelligence artificielle étant particulièrement complexes à mettre en oeuvre. [consulté le 11 décembre 2017]

Les chatbots, véritables chefs d'orchestre de vos données En l’espace d’un an, les chatbots se sont invités dans tous les débats. Or, s’ils s’avèrent pertinents pour certains cas d’usage, réduire le sujet des bots aux chatbots, reviendrait à regarder le monde par le petit bout de la lorgnette. Nous allons traiter ici des bots au sens large : les progrès de l’IA viennent démultiplier les tâches que l’on peut leur confier. Un bot est une brique logicielle chargée d’une mission spécifique. On est assez loin de Wall-E ! Ce qui définit ce petit robot, ce n’est pas son apparence, mais bien son rôle. IA forte et IA faible L’un des pères fondateurs de l’Intelligence Artificielle, Marvin Lee Minsky (1927-2016) a défini sa discipline de la façon suivante : « Science dont le but est de faire faire par une machine des tâches que l’homme accomplit en utilisant son intelligence ». En attendant, l’IA faible offre un champ des possibles largement négligé par les entreprises, à l’exception des GAFIM qui ont pris une solide longueur d’avance.

Les contrats à impact social : une menace pour la solidarité Le gouvernement a inauguré le 16 mars 2016 de nouveaux dispositifs de financement de l’action sociale, les Social impact bonds, rebaptisés en français « Contrats à impact social » (CIS). Des investisseurs privés tels que des banques pourront financer des projets sociaux, puis être remboursés par l’État ou les collectivités territoriales si « l’impact social » de ces projets est avéré. Cet article vise à présenter le cadre politique et institutionnel de ces « innovations sociales », mais surtout, à partir de l’étude d’un projet dans la protection de l’enfance, à s’’interroger sur les transformations qu’elles opèrent dans la définition d’une politique de solidarité et les enjeux qui en découlent pour les pratiques professionnelles et les bénéficiaires. La libéralisation du secteur social, initiée par l’agenda de Lisbonne en 2000, prend une nouvelle forme avec l’aggiornamento de l’État social. Les contrats à impact social Qui a porté ces initiatives en France ? Des pratiques modifiées

Web 4.0 : Quand le numérique franchit le physique Si l’on a pris l’habitude que notre smartphone nous assiste dans toutes les tâches du quotidien (consulter la météo, vérifier son agenda, connaître l’horaire du prochain train…), le geste de sortir notre téléphone de notre poche et de consulter l’application idoine pourrait bien nous paraître fastidieux dans quelques années. Car désormais, notre environnement physique pourrait être suffisamment « intelligent » pour nous renseigner et soulager les terribles contraintes de notre existence. Une quatrième révolution d’usage ? D’aucuns décrivent les révolutions numériques en considérant les dates d’irruption des différentes technologies, d’autres en se référant à l’ère industrielle, d’autres enfin remontent leur chronologie à l’invention de l’imprimerie ! De l’individu augmenté par son smartphone à l’individu assisté par son environnement. D’après Gartner, 30% des requêtes d’ici 2020 se feront sans écran : le digital sort du cadre.

Le changement perpétuel au cœur des rapports de domination 1Les lieux où se prennent les décisions structurantes n'ont sans doute jamais été aussi inaccessibles aux citoyens du monde entier. Qu'il s'agisse des gouvernants des États les plus riches, des experts des institutions internationales, des dirigeants des multinationales les plus influentes ou encore des « marchés », sans oublier les « agences de notation », les membres de ces élites politiques, économiques et techniciennes agissent de façon largement indépendante de tout contrôle démocratique, alors que leurs décisions concernent durablement un nombre croissant d'individus. 2Les dissymétries dans le champ du pouvoir sont d’autant plus « insurmontables » (Foucault, 1975, p. 258), que ces décisions consistent en une succession ininterrompue d’injonctions au changement, tant au niveau des politiques publiques que des stratégies d'entreprises. La volonté de changer comme composante du travail industriel Une première source d’accélération du changement : la construction néolibérale du monde

Nous y sommes : une IA peut « déchiffrer » ce que voit le cerveau - Sciences Nous pourrions très bientôt être en mesure de diffuser nos pensées sur un écran. Et cela, grâce à une intelligence artificielle. Des scientifiques de l’université de Kyoto ont créé une intelligence artificielle (IA) capable de lire les ondes cérébrales d’un individu et de produire une image à partir de ce qu’il regarde, rapporte The Next Web. Ces travaux sont détaillés dans un article de recherche publié fin décembre, intitulé « Reconstruction d’images en profondeur à partir de l’activité du cerveau humain ». Dans ce cadre, les chercheurs ont montré des images à des volontaires pendant 10 jours et ont mesuré leurs ondes cérébrales. Déchiffrage de scans cérébraux Les scans issus des examens ont ensuite été utilisés pour entraîner un réseau d’apprentissage profond (ou deep learning). Dans le cas présent, le système imaginé par les chercheurs a décortiqué les données et rendu visible ce que les sujets observaient ou visualisaient dans leur esprit. L’IA devine à quoi l’image doit ressembler

Enseigner n’est pas une science, c’est une culture d’action éducative La mise en place récente d’un « Conseil scientifique de l’éducation » a remis dans l’actualité du débat public français la question du rapport entre politique et science en matière d’éducation, et, plus étonnamment, reprend une question déjà posée dans le contexte scientiste du XIXᵉ siècle : enseigner est-il une science à disposition des personnels d’enseignement ? Enseigner est considéré par Freud, au même titre que soigner et gouverner, comme un des trois métiers « impossibles » : pas plus que les médecins, les enseignants ne considèrent leur métier comme une science applicable. Lorsqu’il s’agit de susciter des changements chez autrui, patient, apprenant, c’est l’activité du sujet qui assure sa propre transformation, et non l’activité de l’intervenant, qui au mieux organise des conditions favorables à cette transformation. Ceci est vrai de toutes les interventions professionnelles. Dans cet esprit le présent texte a trois objectifs : « Pour transmettre, il faut inspirer »

Peut être que travailler sur le sens, l'empathie et l'esprit critique serait une réponse à la rapide obsolescence des notions inculquées pendant les formation? by berdah_groupec Jan 16

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