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Journée du 10 aout 1792, extrait de La Révolution française, les années Lumières

Journée du 10 aout 1792, extrait de La Révolution française, les années Lumières
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Le sacre de Napoléon | Histoire et analyse d'images et oeuvres José CABANIS, Le Sacre de Napoléon, Paris, Gallimard, coll. « Trente jours qui ont fait la France », 1970, réed. coll. « Folio Histoire », 1994. François FURET, La Révolution 1770-1880 : de Turgot à Jules Ferry, Paris, Hachette, 1998, réed. coll. « Pluriel », 1992. Antoine SCHNAPPER, Jacques-Louis David. 1748-1825, catalogue de l’exposition, Louvre, Versailles, musée national du château, Paris, RMN, 1989. Jean TULARD, Napoléon : le pouvoir, la nation, la légende, Paris, Livre de poche, 1997. Jean TULARD (dir.), L’Histoire de Napoléon par la peinture, Paris, Belfond, 1991. COLLECTIF, Procès-verbal de la cérémonie du sacre et du couronnement de Napoléon, Paris, Imprimerie nationale, 1993. Jérémie BENOÎT, « Le sacre de Napoléon », Histoire par l'image [en ligne], consulté le 10 mai 2022.

Le serment du Jeu de paume, 20 juin 1789 | Histoire et analyse d'images et oeuvres La scène prend place dans la salle du Jeu de paume dont David dessina l’architecture in situ. Dans la composition d’ensemble connue par le grand et magnifique dessin de Versailles exposé au Salon de 1791, les députés sont regroupés au-delà d’une ligne fictive comme sur la scène d’un théâtre, laissant ainsi au public l’illusion d’appartenir à l’autre moitié (invisible) des spectateurs de la scène. Cette théâtralité est encore relevée par la gestuelle des députés prêtant serment. Sur la toile inachevée, la nudité suggérée sous les vêtements concourt encore à l’idéalisation de la scène à laquelle David n’assista pas, mais qu’il souhaita hisser au rang d’acte universel. Tous les regards convergent vers Bailly, maire de Paris, ébauché sur la toile au crayon blanc, comme l’ensemble des figures encore nues. Le grand fragment de la toile inachevée de David présente quatre portraits presque finis : Barnave, Michel Gérard, Dubois-Crancé et Mirabeau.

« Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 » L'Assemblée nationale naît avec la Révolution de 1789 et celle-ci commence à l'Assemblée nationale. L'événement est inséparable de l'institution. Animée par l'esprit du siècle des Lumières, l'Assemblée adopte, en août, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, jetant ainsi les fondements actuels de la République et de la démocratie. De la prise de la Bastille au coup d'État du 18 Brumaire, la Révolution connaît de nombreux avatars. Mais la France de 1799 ne sera plus celle de 1789. Après plusieurs tentatives de réformes qui n'ont pas été menées à leur terme, notamment celle de Turgot de 1774 à 1776, la monarchie française se trouve confrontée à une crise politique, économique et financière. En août 1788, Louis XVI convoque les états généraux qui se réunissent le 5 mai 1789, à Versailles, dans la salle des Menus-Plaisirs. La Première République ne parvient pas cependant à établir une constitution durable et un régime stable.

Olympe de Gouges Les femmes et la Révolution La participation politique des femmes aux événements s’est affirmée durant la Révolution française. Tantôt dans la rue, tantôt dans les tribunes des clubs, sociétés ou assemblées, les femmes ont occupé le terrain de l’action militante à plusieurs reprises, en particulier du 31 mai au 2 juin 1793 et le 9 thermidor an II (27 juillet 1794), journées insurrectionnelles qui virent respectivement la chute des Girondins et celle des robespierristes. Souvent surnommées péjorativement les « tricoteuses », en référence à l’occupation manuelle à laquelle elles continuent à se livrer dans les tribunes publiques, tout en participant activement aux délibérations politiques, ces militantes s’engagent sur tous les fronts : lutte contre la misère et la faim, contre la Gironde à la Convention, etc. Olympe de Gouges, une militante féministe La Révolution : une avancée pour les droits des femmes ?

Madame Roland et l'engagement politique des femmes sous la Révolution Les salons féminins au XVIIIe siècle Nés au XVIIe siècle, les salons particuliers tenus par des femmes se multiplient au siècle suivant à Paris et l’on compte de plus en plus de grands salons comme ceux de Madame Geoffrin, Madame du Deffand, Julie de l’Espinasse ou Madame Necker. Lieux de sociabilité et de vie intellectuelle, où l’art de la conversation à la française est roi et où s’épanouit la philosophie des Lumières, ces salons réunissent artistes, savants, écrivains. Madame Roland, l’égérie de la Gironde Le salon que Jeanne Marie Philipon (1754-1793), dite Madame Roland, tenait rue Guénégaud illustre bien cette sociabilité politique nouvelle qui s’est mise en place au moment de la Révolution. En 1776, elle rencontre Jean-Marie Roland de La Platière, inspecteur des manufactures, et l’épouse en 1780. Le rôle politique des femmes sous la Révolution

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