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La montée du “crowdsourcing”

La montée du “crowdsourcing”
Après la mode de l’externalisation (outsourcing) qui, pour beaucoup d’entreprises high-tech a consisté à faire réaliser leur travail en Inde et en Chine à coûts réduits, voici venu le temps du crowdsourcing, qu’on pourrait traduire par « l’approvisionnement par la foule ». Le principe de fonctionnement de ces nouvelles entreprises est simple : utiliser le temps disponible des gens pour créer du contenu, résoudre des problèmes, voire même faire de la R&D, explique Jeff Howe pour Wired. Au travers de quatre exemples, il montre comment le monde du travail se transforme à l’heure des réseaux et se redessine, en partie, dans son management et son économie. Le succès est au rendez-vous : les revenus d’iStockphoto augmentent de 14 % par mois et le service indexe déjà quelques 10 millions d’images. Jeff Howe remarque que ce qui était un phénomène marginal, cantonné au monde du logiciel open source ou de l’encyclopédie collaborative, est en train de conquérir l’attention du monde des affaires.

Le crowdsourcing Ce nouveau concept de crowdsourcing (littéralement « approvisionnement par la foule ») désigne une sorte de place de marché alimentée par les internautes et sur lesquelles les entreprises viennent s'alimenter. Créé en 2006 par Jeff Howe et Mark Robinson, du magazine Wired, ce néologisme, calqué sur l'outsourcing, consiste à utiliser l'intelligence, la créativité et le savoir-faire des internautes. En fait, l'Internet participatif a stimulé l'essor du travail collaboratif. Certains sites 2.0 permettent donc aux internautes de valoriser leurs connaissances. Vous êtes inventeurs en herbe ou fans du concours Lépine ? Vous pouvez y valoriser vos projets et les soumettre aux améliorations et conseils de la communauté. Aux États-Unis, des start-up apparaissent comme de nouveaux intermédiaires entre entreprises en mal de nouvelles idées innovantes et internautes experts. CrowdSpirit MyFab.com Les plates-formes collaboratives de R&D américaines Débats Seras-tu Elfe ou Humain ? Elvenar - jeu gratuit

Ce que les patients changent à la santé ! Crowdsourcing Quel business model pour un site communautaire? Le crowdsourcing contre la prolifération des brevets abusifs Voilà une initiative que l'Institut National de la Propriété Intellectuelle (INPI) serait bien inspirée de suivre de près, voire d'imiter rapidement. Le Bureau britannique de la Propriété intellectuelle a lancé son portail Peer To Patent, qui aux internautes intéressés de participer à l'examen de la validité des demandes de brevets déposés par les industriels, notamment en matière informatique. L'objectif étant de faciliter le travail des experts chargés de vérifier, en particulier, qu'une invention dont l'inventeur demande l'exclusivité est bien une nouveauté. Le projet est né d'une proposition faite en juin 2005 par Beth Novech, une professeur de droit de New York, qui cherchait le moyen de lutter contre la prolifération des brevets octroyés trop rapidement par les organismes nationaux. Or si le système a dérivé, c'est en grande partie à cause de la multiplication des demandes de brevets, qui sont de plus en plus difficiles à vérifier dans les temps impartis.

Le gouvernement britannique mise sur le crowdsourcing Depuis les élections présidentielles américaines, nous entendons parler de plus en plus de Politique 2.0. Suite à cette démonstration du candidat Obama, un peu partout dans le monde, des démarches communautaires ont été mises en place au niveau gouvernemental, au sein de partis politiques, etc. C’est un thème très intéressant où tout reste encore à faire comme l’ont souligné les contributeurs des différents plateaux de Techtoc.tv (Politique(s) 2.0 : upgrade vertueuse ou régression paradoxale ? Le gouvernement britannique souhaite mettre le citoyen au cœur des débats : En tout cas, c’est la volonté affichée par Nick Clegg – Vice 1er ministre du gouvernement de coalition – qui annonçait aux britanniques le 1er Juillet dernier la mise en place d’un projet de crowdsourcing sans précédent au royaume uni. Cette annonce n’est pas sans rappeler les actions mises en place par le président Obama. Un projet qui ne fait pas l’unanimité : En tout cas, c’est un premier pas vers le dialogue à saluer.

Sur la Toile, la perception d'avis d'experts se précise Pour prendre des décisions politiques sur des questions complexes, les outils de crowdsourcing peuvent être une aubaine. Mais pour maintenir leur efficacité, la méthode doit être bien pensée et organisée. Il est difficile pour des groupes d'experts hétérogènes de prendre des décisions, notamment quand ils sont géographiquement dispersés. Cela pose en effet des questions méthodologiques quant aux enquêtes qui permettent de recueillir des expertises. L'idée est donc de mettre des résultats clairs à disposition des preneurs de décisions, notamment politiques. Un processus étape par étape L'idée du système est d'améliorer les méthodes d'enquêtes connues, notamment en réduisant les pertes d'informations utiles. Analyse de données Au final, le système arrive à savoir ce que le groupe d'expert "pense" grâce à des techniques de modélisation statistiques.

Wired 14.06: The Rise of Crowdsourcing Remember outsourcing? Sending jobs to India and China is so 2003. The new pool of cheap labor: everyday people using their spare cycles to create content, solve problems, even do corporate R & D. By Jeff Howe« back Page 4 of 4 Seeing that the company’s most successful products were a result of collaboration between different divisions, Huston figured that even more cross-pollination would be a good thing. Meanwhile, P&G had set a goal of increasing the number of innovations acquired from outside its walls from 15 percent to 50 percent. Story Tools Story Images Click thumbnails for full-size image: P&G is one of InnoCentive’s earliest and best customers, but the company works with other crowdsourcing networks as well. 4. In the late 1760s, a Hungarian nobleman named Wolfgang von Kempelen built the first machine capable of beating a human at chess. Peter Cohen, the program’s director, acknowledges that Mechanical Turk, launched in beta in November, is a work in progress.

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