
Constitution des États-Unis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. We, the People… La Constitution des États-Unis est, selon ses propres termes, la « loi suprême du pays ». Acceptée le par une convention réunie à Philadelphie, elle s'applique depuis le . Modifiée par vingt-sept amendements, elle est l'une des plus anciennes constitutions écrites encore appliquées[1]. Cette Constitution est fondée sur une séparation stricte des pouvoirs, établissant ainsi un régime présidentiel. Origine[modifier | modifier le code] Manuscrit original de la constitution, page 1/4 Manuscrit original de la constitution, page 2/4 Manuscrit original de la constitution, page 3/4 Manuscrit original de la constitution, page 4/4, avec la signature des représentants des 13 États [2]. Les treize colonies et l'indépendance[modifier | modifier le code] Le , la Déclaration d'indépendance des États-Unis est proclamée et les treize colonies se déclarent États souverains en se dotant de constitutions écrites. Les débats[modifier | modifier le code]
Université de Fribourg | Universität Freiburg » Droits culturels Suite à la définition interdisciplinaire des droits culturels dans la Déclaration de Fribourg et dans le commentaire (2010) de chacun de ses articles, le réseau international d'observations et d'analyse de la diversité et des droits culturels tend à faire ressortir le rôle de levier de ceux-ci dans l'indivisibilité du système universel des droits de l'homme. La Déclaration de Fribourg Le contenu de la Déclaration de Fribourg et de ses commentaires ouvre un vaste champ de recherches : Site portail sur les droits culturels: www.droitsculturels.org L'observatoire de la diversité et des droits culturels a son siège à l'Institut Interdisciplinaire d'Éthique et des Droits de l'Homme (IIEDH) de l'Université de Fribourg, en Suisse. L'objectif institutionnel est la création d'un réseau organisé et extensif d'observations, d'expertises, d'actions et de formation.
Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous. En conséquence, l'Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Etre suprême, les droits suivants de l'Homme et du Citoyen. Art. 1er
Déclaration des droits Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Déclaration des droits (ou Bill of Rights en anglais) est un texte imposé en 1689 aux souverains d'Angleterre (Guillaume III et Marie II) à la suite de la Glorieuse Révolution. Il définit les principes de la monarchie parlementaire en Angleterre. Contexte[modifier | modifier le code] Après la parenthèse de la guerre civile, la monarchie limitée est restaurée en 1660 et les Stuarts renforcent leur pouvoir en tendant vers des pratiques absolutistes. Contenu : un progrès des libertés[modifier | modifier le code] La déclaration des droits de 1689 La Déclaration anglaise des droits de 1689 est un acte du parlement d’Angleterre dont le titre complet est Acte déclarant les droits et les libertés du sujet et mettant en place la succession de la couronne (An Act Declaring the Rights and Liberties of the Subject and Settling the Succession of the Crown, en anglais). Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code]
Droits de l’homme, international Droits de l'homme et relations internationales : une question toujours d'actualité - Discours publics, discours politiques- Vie Le 10 décembre 1948, les 58 États membres qui constituaient alors l’Assemblée générale des Nations Unies ont adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme à Paris au Palais de Chaillot. Chaque année à cette date est célébrée la Journée des droits de l’homme. En 2008, pour ce soixantième anniversaire, les Nations unies avaient prévu de donner à cette célébration une résonance particulière, soulignant qu’à l’échelle planétaire, malgré les progrès constatés, les atteintes aux droits fondamentaux affirmés dans la déclaration de 1948 restent légion. En France, à l’occasion de cet anniversaire, le président de la République a évoqué l’universalité des droits de l’homme affirmant qu’ils ne devraient pas pouvoir être bafoués au nom des spécificités culturelles. Vous trouverez ici une sélection de déclarations sur ce sujet faites par les Présidents de la République, depuis Valéry Giscard d’Estaing jusqu’à François Hollande.
Impôt sur le revenu (France) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir IR. L'impôt sur le revenu (IR) est un impôt direct français mis en place à partir de 1914 (voté le 3 juillet 1914, loi du 15 juillet 1914, décret du 15 janvier 1916)[1] pour moderniser le système fiscal de l'État et ainsi faire face aux dépenses engendrées par l'effort de guerre[2]. En 2009, L'impôt sur le revenu est la deuxième source budgétaire de l'État (45 milliards d'euros de recettes), après la TVA (169 milliards d'euros) et avant l'impôt sur les sociétés[3] (37,4 milliards). Outre le sigle «IR» acronyme d'«impôt sur le revenu» est souvent utilisé le sigle « IRPP » pour « impôt sur le revenu des personnes physiques ». L'intronisation d'un impôt effectif sur le revenu se fait tardivement en France (1914). Il est révisé en 1917 au prétexte qu'il faut financer l'effort de guerre de la Première Guerre mondiale. - il introduit la notion de progressivité (notamment sur les droits de succession).
Paysans au quotidien Les paysans sont rarement sous le feu de l’actualité politique, économique, sociale ou médiatique. Et quand ils le sont, c’est souvent à travers le prisme quelque peu déformant des crises, des revendications et des luttes qui traversent le monde rural. Leur quotidien professionnel et familial, moins « spectaculaire » que leurs combats, est quelquefois évoqué à grands traits et à coup de stéréotypes, mais il est rarement analysé, plus particulièrement par les productions audiovisuelles (télévision, cinéma…). Or c’est du quotidien (les jours, les saisons et les temps) d’un couple avec trois enfants que le film Paysans on y croit dur comme ferme traite. Il rend compte d’une manière contemporaine de vivre le rapport à la terre, d’exercer le métier de paysan, de voir le monde et de s’y projeter. Il s’inscrit dans une recherche conduite en Haute-Garonne par des chercheurs toulousains sur les installations qui n’ont pas bénéficié d’une aide spécifique. CC Pixabay ulleo Gilles est un héritier.
Consultation Régionale des ONG Consultation Régionale des ONG/OSC en Afrique pré- MINEDAF VIII Titre: Consultation régionale des organisations non-gouvernementales (ONG) et autres organisations de la société civile (OSC) travaillant en éducation en Afrique Dates: 30 septembre au 2 octobre 2002 Participants: 200 représentants de la société civile (ONG et réseaux internationaux et régionaux ainsi que ONG/OSC et réseaux/coalitions nationales/locales travaillant dans le domaine de l’éducation), Secrétariat de l’UNESCO, représentants du gouvernement du Malawi et du gouvernement du Nigeria, représentants du Groupe Afrique de l’UNESCO et des partenaires au développement bi- et multilatéraux. But: Promouvoir la participation de la société civile en éducation en Afrique et renforcer la volonté et la dynamique politiques pour le développement de partenariats entre les gouvernements et les ONG/OSC dans le cadre de la préparation de la huitième Conférence des Ministres de l’éducation des Etats Membres d’Afrique (MINEDAF VIII). I.