SOS tomates battues
(pour les photos de l’expérimentation de tomates sans taille, et pour les autres expériences, c’est ici, et en fin de page. Les photos seront complétées au fil du temps). Avec le mois d’août qu’on a eu, fatalement, les tomates ont été mildiouisées jusqu’à l’épine dorsale. Pourtant, nous avons pu constater que certaines ont résisté mieux que d’autres, voire, pour certaines, résisté pas mal du tout en la circonstance. Sans avoir subi le moindre traitement chimique, des plants de tomates-poires ont été signalés donnant encore à ce jour des fruits savoureux. Après de longues heures d’une enquête minutieuse sur le terrain et dans la littérature, Le Sens de l’Humus est en mesure de révéler en exclusivité mondiale les causes de ce miracle, et de donner (gratuitement, parce que c’est vous) la recette pour qu’il se reproduise chaque année : D’abord, les tomates qui ont bien résisté étaient toutes issues de semences rustiques, en provenance notamment de Kokopelli. Semis Plantation En résumé Photos :
Kit de survie: Les 5C
Contenir l'eau et pouvoir la faire bouillir, faire du feu, être capable de s'adapter et d'utiliser notre environnement, fabriquer des outils et réguler notre température corporelle, sont autant de gestes primitifs et vitaux que nous devons effectuer dans une situation ou nous devenons, volontairement ou non, les seuls acteurs de notre bien être. Même si les outils employés au maintient de la vie peuvent varier selon les besoins, la situation familiale ou environnementale par exemple, les fondations de nos kits de survie devraient refléter ce que nous nommons les 5 C. 1- Contenir Une sphère décisive de notre évolution a été de pouvoir contenir et transporter matériels et ressources. Cette organisation fondamentalement axée sur l'anticipation de nos besoins dans le temps mais aussi en rapport avec notre environnement est un pilier de la survie. 2- Combustion 3- Cordage La corde a révolutionner notre rapport au monde. 4- Couper 5- Couvrir La régulation thermique est une priorité vitale. - Contenir:
Bilan de la culture des pommes de terre sur buttes, sur paillis
Au printemps, j'avais recouvert mes buttes d'un épais manteau de paille. Sous lequel j'avais posé les morceaux de pommes de terre germées saupoudrées de cendre de bois d'érable. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais quand je dois attendre de savoir si mon travail portera fruits, je fais toujours un peu d'anxiété. Et puis, infailliblement, le miracle de la vie se produit, comme on peut le voir sur cette photo du 2 juin 2010. Et plus l'été progresse, plus les plants montrent qu'on a eu raison de les préparer leur venue comme on l'a fait. Les fleurs apparaissent et les insectes viennent butiner. Les plants ont continué de grandir. Moi qui ai toujours détesté récolter les pommes de terre, le travail à la fourche ne me plaît pas beaucoup - je peux vous dire que je me suis plue à récolter cette année. Bien sûr la paille s'est compostée pendant les quelques mois écoulés, mais la terre nouvellement formée est tendre et riche. Je vous dirais que je suis très satisfaite de la récolte.
Le sens de l'humus
Pommes de terre | Graine de flibuste
J’ai enfin récolté les dernières pommes de terre, celles cultivées sous la paille, et celles cultivées en tours. J’avais prévu de partager des vidéos réalisées lors du démontage des tours, et lors du ramassage sous la paille, mais l’option du blog pour pouvoir y intégrer des vidéos coûte environ 50€/an, ce qui n’est pas rien, et en plus je n’ai pas compris comment faire, les vidéos partagées ne correspondant au final pas à celles que j’avais voulu partager (elles se sont retrouvées largement incomplètes). Donc, pas de vidéos, et quasiment pas de photos non plus, puisque je m’étais contenté de réaliser des vidéos. Tant pis, ce sera peut-être pour une autre fois… Toujours est-il que la récolte des pommes de terre cultivées sous la paille est un vrai régal. J’ai ensuite démonté la première tour à pommes de terre, puis la deuxième, et il y avait bien des pommes de terre sur toute la hauteur.
Permaculture
La permaculture est, à l'origine, une conception de l'agriculture et de l'horticulture durable fondée sur l'observation minutieuse des écosystèmes et des cycles naturels et leur imitation. C'est un mot-valise anglais formé à partir de « permanent (agri)culture » ; en français : « agriculture durable » ou « culture permanente ». Cependant l'expression « agriculture durable » a aujourd'hui pris un sens plus large. Elle a été élaborée dans les années 1970 par le biologiste australien Bill Mollison et son élève David Holmgren. En 1981, Mollison reçoit le Right Livelihood Award pour son travail. La notion de permaculture a progressivement été étendue à une conception systématique de l'environnement et à une éthique normative définissant des modes de vie et un fonctionnement de la société souhaitables. En Europe, la permaculture est pratiquée aussi bien dans des jardins privés que dans des fermes de taille moyenne. Howard T. La permaculture s'appuie sur une éthique.
biointensive | Graine de flibuste
Cela fait quelques années que je me suis attaqué progressivement à mettre en buttes mon potager, et depuis déjà plus d’un an, la totalité de celui-ci est mis en buttes. Et je ne m’aperçois que maintenant que je n’ai jamais pris le temps de rédiger un article sur les avantages d’une butte comparé à un potager à plat. Il était grand temps que ce soit chose faite. Car les avantages d’une butte sont nombreux, et s’il y a bien une chose que je ne regrette pas, c’est d’avoir expérimenté cela, d’avoir pris le temps de butter progressivement à la main tout mon jardin. C’est donc quelque chose que je vous conseille largement, et voici les nombreuses raisons qui justifient ce conseil. Avantages géométriques : Tout d’abord, les buttes ont un avantage très simple et qui n’est pas négligeable, c’est leur côté esthétique. Il y a ensuite un côté pratique évident, puisque la butte rend la terre moins basse. La butte permet également un gain de place, par une meilleure utilisation de l’espace. Fig.1 Fig.2