
Pour que les petits garçons puissent être et aimer ce qu’ils veulent, sans qu’on les emmerde (version 4) – Maman, rodarde ! Depuis qu’il est tout petit, mon fils aime se vernir les ongles de temps à autres. Mais plus il a grandi, et plus il a commencé à être sensible aux remarques qu’il pouvait recevoir. Je me souviens par exemple l’avoir vu au parc, les mains recroquevillées pour cacher ses ongles vernis, de peur que les enfants se moquent et ne veuillent plus jouer avec lui. Ça m’a retourné le ventre de sentir que mon fils n’osait pas laisser libre cours à ses envies ou sa personnalité à cause du regard des autres. A la fin des vacances d’été, Piou a de nouveau manifesté l’envie de porter du vernis. Auprès des enfants de mes amis, qui les élèvent selon des principes très tolérants, aucun problème. Au parc, Piou a essuyé les moqueries d’un groupe d’adolescents (des garçons de 15-17 ans). Mon fils s’est refermé comme une huître, les épaules basses, tout honteux. J’espérais que l’affaire était close. Mince. Vous pouvez librement télécharger et imprimer le fichier pdf.
Adosen - Dossiers thématiques Vous êtes nombreux à vous engager régulièrement à nos côtés, autour des valeurs de santé, solidarité et citoyenneté pour la jeune génération et nous vous en remercions. Grâce à vos dons, nous continuons à répondre à notre objet social : outiller et accompagner la communauté éducative afin d’aider les élèves à s’émanciper et à appréhender les évolutions de notre société. En renforçant notre présence et nos capacités d’agir, nos interventions et outils pédagogiques ont pu bénéficier à près de 400 000 élèves. Grâce à vos dons, nous avons pu conforter nos thématiques déjà existantes, notamment grâce à un concours de promotion au don du sang et en développer de nouvelles. L’association a poursuivi le financement et l’accompagnement des projets pédagogiques d’établissements scolaires. Nous avons ainsi pu soutenir 87 initiatives du personnel éducatif, toutes aussi engagées et engageantes, à travers toute la France. Montant du don
Lutter contre l'homophobie - Agir à l'École contre les LGBTphobies : leviers et ressources utiles Mieux identifier les comportements LGBTphobes pour mieux y répondre L'homophobie et la transphobie se nourrissent de tous les stéréotypes et de toutes les normes sociales liées au sexe et à la sexualité. Ces représentations normatives de la masculinité et de la féminité sont à l'origine de manifestations très diverses et plus ou moins explicites de sexisme, d'homophobie et de transphobie dans le milieu scolaire, des formes les plus graves (discriminations, violences physiques, injures, moqueries) aux plus anodines en apparence (stéréotypes, « blagues », remarques, etc.). Ces agissements, semblant de moindre intensité, peuvent cependant avoir des conséquences sérieuses lorsqu'ils s'installent dans la durée. Ils créent de la souffrance chez les jeunes qui subissent une homophobie et une transphobie dites « ordinaires » et in fine peuvent avoir des répercussions sur leur scolarité et sur leur construction personnelle. Mettre en oeuvre des actions éducatives Par exemple : Le film COMING OUT
Les métiers ont-ils un sexe ? | Le laboratoire de l’égalité « L’orientation sans préjugés est-elle possible ? » En France, seuls 12 % des métiers sont mixtes. Aux hommes, la production et l’ingénierie, aux femmes, l’éducation, la santé, le social. Existerait-il des métiers plutôt féminins ou plutôt masculins? Docteure en psychologie, Françoise Vouillot est enseignante-chercheuse à l’Institut National d’Étude du Travail et d’Orientation Professionnelle (INETOP-Le CNAM). La collection Égale à égal: une collection pour faire joyeusement le ménage des idées reçues et montrer les bénéfices individuels et collectifs d’une culture commune de l’égalité, pour les femmes comme pour les hommes. En partenariat avec le Laboratoire de l’égalité. Collection : Égale à égal Editeur : Belin Françoise Vouillot
Pour que les petites filles puissent être et aimer ce qu’elles veulent, sans qu’on les emmerde (parties 1 et 2) – Maman, rodarde ! Comme promis, voici la version fille des dépliants d’autodéfense antisexiste. J’avais envie d’aborder teeeellement de thèmes, j’ai trouvé tant d’exemples géniaux, que je me suis retrouvée avec 22 dépliants à mettre en page ! La première partie inclut les thèmes suivants : les voitures, le foot, les poils, les cheveux courts et rasés, la couleur bleue, les vêtements d’homme, le lesbianisme, la bisexualité, les vagins et les utérus, les femmes sans enfant.Vous pouvez accéder au pdf à imprimer en cliquant sur ce lien. Dans la deuxième partie, vous retrouverez les mathématiciennes et autres scientifiques, les astronautes, les informaticiennes, les gameuses, les aventurières, les femmes pirates, les filles qui se battent et qui font la guerre, les cheffes d’État et de grandes entreprises. Petit rappel : j’ai commencé à créer ces mini dépliants pour que mon fils de 5 ans puisse clouer le bec aux enfants et aux adultes qui lui affirment que telle ou telle chose est pour les garçons/filles.
Tu seras un homme mon fils, la campagne sur la masculinité Ça ne te surprendra pas si je te dis qu’à mes yeux, l’égalité hommes-femmes ne sera atteinte qu’avec la mobilisation de toutes et tous. À mon sens, les hommes ont une place à prendre dans ce combat, ne serait-ce qu’en réfléchissant à ce que veut dire « être un homme » et en redéfinissant les contours de la virilité. C’est pour ça que j’ai lancé il y a déjà des années la rubrique masculinité de madmoiZelle ; pour ça aussi que j’anime The Boys Club, un podcast sur le sujet ! Le dernier épisode en date, un échange passionnant La Fondation des Femmes vient de lancer la campagne #TuSerasUnHommeMonFils, qui se penche justement sur le sujet de la masculinité et du rôle des hommes dans l’avancée vers l’égalité. #TuSerasUnHommeMonFils, la campagne sur la masculinité #TuSerasUnHommeMonFils est portée par la voix grave d’Oxmo Puccino, qui déclame le poème de Rudyard Kipling dans ce spot émouvant. Aux vers du poète, il ajoute cette conclusion : Le message : être un homme, c’est aussi défendre l’égalité.
Agir contre le racisme et l'antisémitisme - Agir contre le racisme et l'antisémitisme Une politique inscrite dans le cadre du plan national 2018-2020 Le plan national de lutte contre le racisme et l'antisémitisme (2018-2020), piloté par la DILCRAH (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT), fixe le cadre dans lequel l'École prévient les manifestations du racisme et de l'antisémitisme en milieu scolaire et y répond. Faisant suite au plan 2015-2017, qui accordait déjà une importance particulière à l'éducation et à la formation, le plan 2018-2020 poursuit l'objectif d'améliorer la réponse de l'institution scolaire et l'accompagnement des équipes éducatives confrontées à des difficultés. A cette fin, une "équipe nationale de réaction", pilotée par le ministère de l'éducation nationale et de la jeunesse et la DILCRAH, apporte un soutien opérationnel aux équipes académiques "Valeurs de la République" placées sous l'autorité du recteur. Memento Lutte contre le racisme et l'antisémitisme - Des pistes pour agir à l'École
Égaux sans ego L’association régionale ÉGALITÉ PAR ÉDUCATION est à l’origine de ce projet. ÉPÉ se donne pour objectif de pourfendre les stéréotypes de genre et les représentations de rôles sociaux assignés par la société d’hier et d’aujourd’hui. Cette volonté se fonde sur le constat de tout ce qui fait obstacle à une égalité réelle. L’association s’adresse à celles et ceux qui réfléchissent à l’éducation, celle qu’ils donnent ou celle qu’ils reçoivent. Le support de la bande dessinée, outil interactif, révèle un rapport au monde. Dans une recherche d’identité, il s’agit d’éveiller à une conscience libre. La version numérique de Egaux sans Ego est l’adaptation d’une bande-dessinée papier dont les scénarios ont été écrits d’après le recueil de paroles de collégiens et lycéens. Production pour Red Corner : Marie BLONDIAUX Scénarios écrits par l’association Égalité par Éducation sur le recueil de paroles de collégiens et lycéens et adaptés par Tristan PICHARD. Illustrations de couverture : Juliette FOURNIER
Cours d'égalité à la récré A l'école Pierre et Marie Curie, de Floirac, un quartier de Bordeaux, les élèves de la classe de CE2-CM1 mènent depuis plusieurs mois un travail sur l'égalité filles-garçons avec leur institutrice. Le jour de notre reportage, ils recevaient en classe la géographe Edith Maruéjouls, spécialiste des questions de genre et de mixité. Avec elle, les enfants ont évoqué leur pratique de cette micro-société qu'est la cours de récré. Un espace que filles et garçons ne parcourent pas de la même manière. Selon la chercheuse, cette occupation inégale de la cour de récréation préfigure la manière dont, plus tard, hommes et femmes s'approprient l'espace public. Penser autrement la cour de récréation, c'est possible. Au cœur des réflexions des architectes : l'aménagement de la cour de récréation. Erik Giudice est le fondateur de l'agence d'architecture EGA. Écouter 4 min "La cour d'école est un des premiers espaces collectifs auxquels les enfants sont confrontés et qui les marque pour leur futur"
Concours - Buzzons contre le sexisme MODE D'EMPLOI BUZZONS CONTRE LE SEXISME Edition n°7 Présentation Vous avez moins de 25 ans et envie de changer le monde ? Participez, seul-e, avec votre classe ou en équipe, à notre super concours " Buzzons contre le sexisme " …. Réalisez une vidéo drôle, sérieuse, révoltée, déjantée. Les règles du jeu sont simples : 1) En quelques secondes faites votre préinscription Cliquez ici 2) Réalisez une vidéo d'une durée de 2 à 6 minutes -générique compris- avec une caméra ou même votre téléphone portable. A vos caméras, vos imaginations, vos neurones et lancez-vous dans cette belle aventure avec nous. Spécialement pour vous : - un blog Cliquez ici pour votre carnet de bord vidéo.- une boite à outil Cliquez ici pour vous aider dans la réalisation pratique de votre vidéo. Les formes • Mode documentaire (reportage, interview, micro-trottoire) • Mode fictionnel (inventer une histoire, écrire et mettre en scene une poésie, une chanson, un slam, filmer du théatre forum…) BREF soyez inventifs ! Nous contacter
La Semaine d'éducation et d'actions contre le racisme et l'antisémitisme L'éducation pour agir contre le racisme et l'antisémitisme Le 21 mars a été proclamé "Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale" en 1966 par l'Assemblée générale des Nations Unies. Faire acquérir à tous les élèves le respect de l’égale dignité des êtres humains, de la liberté de conscience et de la laïcité est une mission de l'École. Il apparaît nécessaire de donner une impulsion nationale forte aux actions éducatives menées dans le champ de la prévention du racisme et de l’antisémitisme, de la défense et de la promotion des Droits de l’Homme et des principes fondamentaux de la République. La Semaine d'éducation contre le racisme et l'antisémitisme se déroule du 21 au 28 mars 2020. Cette semaine organisée en partenariat avec la Délégation Interministérielle de Lutte Contre le Racisme et l'Antisémitisme constitue un grand temps fédérateur visant à promouvoir les valeurs et les principes fondamentaux de la République. Elles concernent par exemple :
Exposition « C'est mon genre ! » Cette exposition comporte 14 panneaux identifiant des situations de sexisme dont peuvent être victimes les filles et les garçons. Elle s'adresse directement aux enfants entre 3 et 11 ans à travers des histoires simples, extraites d'albums publiés par les éditions Talents Hauts. Ces histoires existent aussi en livre. Un panneau d'ouverture présente les héroïnes et les héros rencontré·es au fil de l'exposition. Dans chaque panneau, une histoire est racontée aux enfants... Des questions sont proposées comme support pédagogique pour libérer la parole et faire réfléchir... les grand·es et les petit·es.
Les MonumentalEs Non au harcèlement : un prix pour lutter contre le harcèlement et le cyberharcèlement Cette cinquième édition remporte une fois encore un succès remarquable avec la participation de plus de 36 000 élèves scolarisés dans plus de 1 300 écoles et établissements scolaires ainsi que plus de 1 900 membres du personnel scolaire de toutes les académies. Au total, près de 1 330 projets, affiches et vidéos marquantes, accompagnées de plans de prévention des violences ont été réalisés cette année dans toute la France, métropole et Outre-mer. Ces résultats encourageants sont le fruit de l’action publique engagée depuis le lancement de la campagne nationale, avec le prix national "Non au harcèlement !" Ce concours est un des axes stratégiques de la politique publique de prévention et de lutte contre le harcèlement entre pairs, lancée par le ministère de l’Éducation nationale depuis les assises de 2011. Les participants avaient jusqu’au 29 janvier pour faire parvenir leurs projets aux académies qui ont, chacune, mis en place un jury académique. Prévenir Former Catégorie affiche