
Les Français et le Travail - cFactuel Les Français et le Travail Attention scoop ! C’est la rentrée ! Ben quoi ? On reproche souvent aux Français de ne pas assez travailler, de ne pas aimer leur job… Un jour, ils pourraient décider de rester en vacances ! Mais… vacances permanentes ou revenu universel, nous en sommes encore loin. Pourquoi ? En clair, si les Français travaillent pour gagner leur croûte et subissent la précarité et les pressions, ils se sentent bien au boulot et estiment que c’est aussi par leur activité professionnelle qu’ils existent. A ce titre, les Français sont bien les héritiers des Lumières, qui ont mis en avant la nécessité pour chacun de prendre son destin en main et de se réaliser… de travailler au final. Et la société des loisirs me direz-vous ? Eh bien, je vous répondrai que les deux ne sont pas incompatibles. Pour autant, ils sont les travailleurs parmi les plus productifs du monde. C’est à se demander à quoi ils pensent quand ils sont à l’ouvrage… Le Point, Les Français sont-ils paresseux ?
Turnover : comment lutter contre ? Plus d'offres que de demandes, une rotation de la main-d'oeuvre jusqu'à trois fois plus élevée qu'ailleurs, une ancienneté des salariés deux fois plus faible… le constat d'un turnover inhérent à la profession est tout bonnement indiscutable. Tout au plus, peut-on rappeler trois constantes : le phénomène semble être plus important en restauration - et notamment pour les emplois à faible qualification -, touche davantage la capitale que les villes de taille moyenne ou la campagne, et concerne essentiellement les 18-26 ans, la précarité les effrayant moins que leurs aînés. Quand on s'intéresse aux causes de ce turnover, les choses se compliquent. Le simple fait que l'activité soit rythmée par les saisons entraîne un besoin de flexibilité de la main-d'oeuvre, donc une rotation du personnel. Néanmoins, il existe bien d'autres facteurs pour expliquer la bougeotte du personnel. Une tendance à papillonner Augmenter les salaires et améliorer l'ambiance au travail
Bien-être au travail: à quoi servent vraiment les CHO, ces nouveaux responsables du bonheur en entreprise? Nathalie Forestier nous reçoit souriante, mais pas mièvre pour autant, dans la spacieuse et lumineuse cafétéria d'Allo Resto (plateforme de restauration livrée rattachée au groupe Just Eat), à deux pas de l'Aquaboulevard au Sud-Ouest de Paris. Avant de s'asseoir autour de l'une des longues tables en bois, elle taquine un brin moqueuse les quatre jeunes hommes en jean-baskets qui jouent au ping-pong. Nathalie Forestier est entrée chez Allo Resto en tant que responsable commerciale en 2006. Mais ce n'est pas pour parler de ses derniers contrats qu'on la rencontre. La jeune femme aux cheveux châtain clair et boucles légères évolue désormais bien loin de son cœur de métier d'origine au poste de… Chief Happiness Officer (CHO) d'Allo Resto – c'est-à-dire responsable du bonheur. Mais, à en croire Cédric Gérard, le directeur marketing du site de recherche d'emploi Monster, l'engouement pour cette fonction du côté des entreprises reste pour l'heure limité. Des missions floues Terrain miné
S'épanouir au boulot, tout le monde y gagne Favoriser l'épanouissement personnel, c'est la nouvelle recette miracle du management. Mais attention de ne pas verser dans le “supplément d'âme” sans consistance ! Connaissez-vous le care ? Le terme, qui fait le buzz dans le monde de l'entreprise, désigne l'attention aux autres et la solidarité entre collègues. La plupart des études évaluent entre 10 et 12% les gains de productivité d'un collaborateur satisfait. Des chiffres en faveur du bonheur en entreprise : 53% des managers et 49% des salariés placent l'ambiance et la qualité des relations entre collègues en tête des critères de bonheur au travail. >> À lire aussi - Bonheur au travail, une politique d'entreprise qui a le vent en poupe Inventez-vous une casquette fun Dans la Silicon Valley, raconte Sarah Allart, dans Sunday, Monday, Happy Days (Larousse), un patron a laissé ses salariés choisir l'intitulé de leur poste. Idée. >> À lire aussi - 20 façons de valoriser les mérites de votre équipe
Dans l'entreprise, fini l'autoritarisme, bonjour l'intelligence collective ! L'organisation pyramidale a-t-elle fait son temps ? Pour renouer avec la performance certains dirigeants adoptent un nouveau mode de fonctionnement qui encourage la responsabilisation de chacun. Et ils obtiennent des résultats convaincants. Pied de nez à la traditionnelle SARL (société à responsabilité limitée), Probionov, implantée à Aurillac, dans le Cantal, depuis soixante ans, se définit désormais comme une Sara, une société à responsabilité augmentée. Comprenez : une entreprise dont les quelque 100 salariés sont pleinement impliqués dans leurs tâches. Il y a dix-huit mois, Stanislas Desjonquères, qui dirige cette PME spécialisée dans la recherche et la fabrication de probiotiques pour l'industrie pharmaceutique (15 millions d'euros de chiffre d'affaires), a entrepris de révolutionner le mode de management. Probionov commence à récolter les fruits de cette démarche, avec notamment un regain d'initiatives à tous les niveaux. Une utopie défendue par quelques philanthropes ?
Happy management : le bonheur au travail, c'est possible Entreprendre.fr Publié le 02 jan 2015 Mieux vivre et mieux travailler ensemble n’est pas une démarche qui se décrète. Happy management : la réponse à une actualité Après les tristes exemples de souffrances au travail que l’actualité nous a fourni encore récemment, ce n’est qu’à partir des années 2000 que les sociétés commencent à se soucier du bien-être de leurs salariés et à remettre en cause leur modèle de management. à lire aussi Ainsi, aujourd’hui de plus en plus d’entreprises intègrent des axes et des indicateurs de suivi de la qualité de vie au travail de leurs salariés, notamment dans le cadre de leur politique de RSE (Responsabilité sociale et sociétale des entreprises). Le bonheur au travail : un moteur pour l’entreprise ? L’homme cherche naturellement à être heureux, sans forcément se le dire ou l’affirmer. Il peut attendre mais ses chances de succès seront infimes. Le bonheur est donc bien un véritable moteur pour l’entreprise. Préparer l’entreprise aux nouveaux défis
Pourquoi Esprit de France mise sur la formation de ses salariés Performance, mobilité, évolution de carrière : former ses salariés, dans un monde touché par les mutations du numérique, est aujourd'hui devenu une priorité pour bon nombre d'entreprises. C'est le cas d'Esprit de France, collection regroupant 45 hôtels dans l'Hexagone, dont deux tiers sont labellisés. Avec une pléiade de formations proposées en interne comme en externe, le groupe a même décidé d'en faire un enjeu stratégique : "La formation continue est un moment de partage d'expériences, d'échanges de bonnes pratiques, qui permet à chacun de développer son expertise", analyse Xavier Dupain, directeur général des hôtels Esprit de France. Pour rendre nos clients heureux, nous devons nous-mêmes être épanouis dans notre travail. Nos formations nous permettent de renforcer les valeurs d'Esprit de France : sincérité, générosité, exigence et accueil familial." Une démarche indispensable dans l'hôtellerie de prestige
Les objectifs et la prime sur objectifs On pourrait penser que l’époque actuelle n’est guère le moment idéal pour parler de fixation d’objectifs et de primes sur objectifs pour le personnel des entreprises, qu’il s’agisse d’organisations publiques ou d’établissements privés. Et pourtant, quel que soit le résultat des prochaines présidentielles, ce sujet reviendra inévitablement à l’ordre du jour, quand il s’agira de remotiver les femmes et les hommes au sortir de la torpeur dans laquelle semble somnoler notre économie qui peine à sortir de la crise. Il est par ailleurs certain que le rapprochement des types de management existant entre secteur public et secteur privé, expérimenté depuis plusieurs années et actuellement plus ou moins en sommeil, sera réactivé et que l’utilisation des objectifs reviendra comme une évidence. C’est une raison de plus pour profiter de l’absence de tension présente pour préparer le retour de cet outil remarquable. 1.0.- Caractéristiques des objectifs 1.0.0.- Adaptés et précis 1.1. 1.2. 2.2.
Le bonheur est dans le taf ... ou quand les entreprises « libérées » appliquent le Happy Management - Docaufutur | Docaufutur « Harder, better, faster, stronger… happier ? » La transition numérique aidant, de nouveaux modèles d’entreprises dites « libérées » se développent, innovant tout sur leur passage… y compris la façon de penser l’organisation et le management. Directement inspirées des modèles californiens, de plus en plus d’entreprises développent en France le principe de « Happy Management ». Mais qu’entend-on par Happy Management ? Pourquoi ce phénomène est perçu comme prochaine grande tendance managériale ? Est-ce applicable à toutes les entreprises ? Vous avez dit Happy Management ? Tout le monde en parle mais il demeure encore beaucoup de mystère autour du happy management. « Repenser la façon de manager » Il flotte comme un vent de légèreté chez Energie Perspective, société nantaise actuellement en train de révolutionner les travaux des particuliers. Et le Happy Manager fût ! Des outils et du temps Et ça se voit ! Un management ouvert