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Archives de Nikola Tesla

tesladownunder Qui paie pour des services gratuits ? La plupart des services que nous utilisons aujourd’hui sur le web sont gratuits : YouTube, Google, Facebook, LinkedIn et tant d’autres. Or, s’il ne s’agit pas de services publics, il faut bien que ces différents sites gagnent de l’argent. Mais comment s’y prennent-ils ? Voici rassemblés sur le site une infographie qui rappelle les principaux modèles de financement actuellement utilisés sur le web : On y distingue : La publicité (advertising) : sur le site hôte (par exemple dans les pages de résultats de Google) ou sur des sites tiers.

Tesla Memorial Society of New York Web de données, Google, Wikipédia, les liaisons dangereuses Voici un nouveau billet pour montrer combien les avancées techniques et commerciales du web peuvent se lire au travers de la grille de la théorie du document et que celle-ci permet de souligner des impensés ou des non-dits. Cette fois je prendrai deux illustrations reliées : le web de données et la dernière annonce de Googlle, le Knowledge Graph. Le web de données Tim Berners-Lee dans une prestation, bien connue de la petite histoire du web, a prôné la mise à disposition libre des données, pour réaliser ce qu'il appelle le web de données, après avoir renoncé à l'appellation "web sémantique". Dans cette conférence de février 2009 à TED, je retiendrai pour mon propos le passage soulignant le rôle joué par Wikipédia (à 8mn 25s), et notamment cette diapositive. L'image devrait éveiller quelques souvenirs aux bibliothécaires. L'homologie est encore plus surprenante si l'on se souvient que P. Pourtant, il existe une différence radicale entre le projet de P. Le Knowledge Graph 29 juillet 2012

Tesla Society Switzerland 2012-plan-numerique-dossier-presse - 2012-plan-numerique-dossier-presse_236969 Nikola Tesla, les inventions Né dans la nuit du 9 au 10 juillet 1856, à minuit précises, dans la petite ville de Smiljan en Autriche-Hongrie, il devint l'un des inventeurs les plus extraordinaires des temps modernes. Annoncé à tort comme Prix Nobel le 6 novembre 1915 à la une du New York Times, il fut néanmoins auteur de plus de 900 brevets traitant de nouvelles méthodes pour aborder la conversion de l'énergie, récipiendaire de quatorze doctorats des universités du monde entier et en capacité de maîtriser 12 langues. Il mourut triste et oublié le 7 janvier 1943. Hormis le fait qu'il est doté d'une mémoire photographique hors pair, il a le talent nécessaire pour expliquer dans un langage adéquat et compréhensible sa vision de l'univers dans lequel il évolue. Entre 1882 et 1888, il a breveté plusieurs dispositifs qui utilisaient des champs magnétiques tournants pour transmettre de l'électricité par courants alternatifs. En 1899, il présenta à la marine américaine un sous-marin électrique à commande radio.

La translittératie en débats: Je n’ai pas trop le temps de bloguer ces dernières semaines du fait de phase rédactionnelle intensive pour des articles et des ouvrages à paraître prochainement. Du coup, à l’occasion de la sortie d’un article sur la translittératie que j’ai écrit pour Intercdi (« Qu’est-ce que la translittératie ? » Intercdi n°237, p. 62), je publie sur le blog cet article qui était paru outre-atlantique chez nos amis d’Argus. (« La translittératie en débat. » Argus. Vol.9, n°3, p.30-31) La translittératie n’est pas un nouveau gadget à la mode ne faisant qu’ajouter de la complexité à la somme des autres littératies, en particulier à l’information literacy. Nous réagissons ici à plusieurs interrogations émises notamment sur plusieurs blogs de langue anglaise sur l’utilité d’un nouveau mot et sur la complexité qui en résulte parfois. Nous allons donc tenter de clarifier quelque peu cette translittératie si complexe. La première est évidemment celle de la différence avec l’information literacy.

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