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Le Journal Intégral

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L’argent gouverne le monde ou est à son service par Philippe Mastronardi et Peter Ulrich,* membres de Kontrapunkt** Les Etats ont libéré les marchés financiers sans leur imposer de responsabilités et maintenant le système financier domine le système politique. Sous le régime actuel des marchés financiers, les choses ne vont pas changer. On pourra empêcher les bulles financières spéculatives et stabiliser la situation seulement si l’on n’augmente la masse monétaire qu’au rythme de l’économie réelle. Il a fallu que des agences de notation rendent leur jugement sur la superpuissance américaine et sur divers pays européens surendettés pour que nous commencions à comprendre à quel point notre économie actuelle marche sur la tête. (Traduction Horizons et débats) * Les deux auteurs sont professeurs émérites de l’Université de Saint-Gall: Philippe Mastronardi enseignait le droit public et Peter Ulrich l’éthique économique.

Le cerveau global (H. Bloom) Détails Catégorie parente: Notes sur oeuvres Catégorie : Philosophie Écrit par Michel Drac Pour Howard Bloom, l’actuelle « révolution Internet » n’est que la continuation du « cerveau global » par d’autres moyens. Il entend par là l’intelligence collective construite par l’humanité, vue comme un système adaptatif complexe – le réseau des cerveaux étant, à l’échelle collective, ce que le réseau des neurones est à l’échelle de chaque intelligence individuelle. Démonstration : Notre intelligence collective est constituée sur la base d’une architecture distribuée ; elle se perfectionne constamment par un ensemble de mécanismes adaptatifs issus de la réaction d’optimisation spontanée générée par l’addition des décisions individuelles. D’où la conclusion de Bloom : l’architecture Internet, avec sa concurrence entre les sites pour se placer à la confluence des réseaux d’échange, d’influence et de connaissance, n’est que la continuation du « cerveau global » par d’autres moyens.

Revue de presse : UNE ENTREPRISE EST UN SYSTÈME DE CROYANCES par Richard Thibodeau (page 1) Chaque entreprise a son propre système de croyances, c'est-à-dire des convictions, des valeurs, des attitudes, des règles et des principes qu'elle utilise comme cadre de référence dans la gestion de ses ressources humaines. Le système de croyances dans lequel opère une entreprise a une influence déterminante sur la nature des relations et des communications internes et externes. Lorsque le système de croyances de la direction de l'entreprise ne cadre pas avec le système de croyances des employés, on se retrouve alors dans une situation de divergence qui tôt ou tard va générer des irritants qui vont nuire à la qualité des relations et de la communication, avec comme conséquence une perte d'Avantage Compétitif. Les irritants générés par des croyances divergentes sont une perte pour l'entreprise. La direction d'une entreprise spécialisée dans la production de savon croit que ses employés ne travaillent que pour la paie. Jean est président d'une entreprise en haute technologie.

Retour d'expérience sur le don, la société et la notion d'argent. Après un an de travail sur don libre, voilà un petit retour d'expérience. Je ne compte plus les rencontres à la maison et en stage, je dois être à 500 personnes sur un an, donc je commence à avoir une idée claire :) Après avoir passé 4 heures en forêt à bosser sur l'énergie de la première personne que j'ai eue, vient le moment de recevoir mon premier don. Je me sens très mal a l'aise, et l'autre encore plus que moi. Pour moi, après travail à transmuter la structure : La première difficulté est le regard sur soi, les premières choses à faire sauter sont: 'qu'est ce que je vaux ?' Si on enlève le tarif, il reste le premier écueil : l'argent qu'on va me laisser est ce que je vaux. Pour celui qui donne : Ce que j'ai vu dans la structure des personnes de manière générale : beaucoup de gens essaient de me demander quelle est la somme type, je réponds : c'est comme tu veux ça fait partie du boulot sur soi ! Ce qu'on donne à l'autre c'est ce qu'on pense qu'on vaut pour la même prestation.

A l'origine de la sociocratie, les quakers - Integral Personality Quand on démarre une nouvelle activité, lui trouver un nom est une étape indispensable et difficile. En flânant sur l'Internet, je découvre régulièrement des dénominations du genre “Chabreuil & Associates International”. Cela fait une forte impression ! Cependant quand on va sur la page contact du site, on trouve une adresse postale qui, de toute évidence, est celle d'un particulier. Si on le souhaite, une simple vérification dans un annuaire le confirme. Le vMème ORANGE s'exprime là dans ses aspects à la fois négatifs et contre-productifs. VERT et les vMèmes suivants n'auront pas honte de reconnaître que leur organisation est petite. Par rapport à tout cela, la taille est bien secondaire. Je me souviens avoir lu, au début des années 1970, un livre d'Ernst Friedrich Schumacher, peut-être le premier ouvrage d'économie centrée en VERT qui a atteint le grand public.

Le But de l'entreprise (1) La première fois que j'ai lu "Le But" de Goldratt, c'était il y a presque 20 ans... J'avais acheté la première édition publiée en français par l'AFNOR. Sur la suggestion d'un de mes jeunes lecteurs, je viens de lire (ou plutôt dévorer) "Réussir n'est pas une question de chance" du même Goldratt. Construit comme "Le But", sous la forme d'un "roman industriel", il est passionnant et bourré de leçons, surtout sur les processus mentaux. La différence d'avec la première édition n'est pas négligeable : 9 chapitres en plus avec de nombreuses explications sur les cinq étapes du processus de progrès permanent. Et au final l'interview de quelques personnes ayant appliqué avec succès (au moins pendant un certain temps... Donc, relecture passionnante. Une seule chose me contrarie, c'est que Le But ultime de toute entreprise serait le profit... Dans la première édition, le chapitre 31 et dernier chapitre se terminait par une conversation entre Alex et Jonah : - Mais alors, quel est notre but ?

UserPageAJH André-Jacques Holbecq * Réflexion économique initiale sur " YHAD-ECO" * En 2002 , un premier livre: "Un regard citoyen sur l'économie", aux éditions Yves Michel (ISBN : 2 913492 11 8 / 260 pages /17 €) * En 2005, "Une alternative de société: l'écosociétalisme" Ce livre est une approche globale sous forme d'un "modèle" monétaire et économique développé avec mes amis du GRESSO (Groupe de Recherche Économique pour un Système Sociétal) pendant la période 2004/2005,.. ISBN : 2 913492 34 7 (170 pages / 14,50 €) Chez votre libraire ou aux éditions Yves Michel, par le site internet: (voir dans "boutique" et faire la recherche "écosociétalisme" ou "holbecq" ) ou directement au Service clients commandes particuliers. * En 2007, "Les 10 plus gros mensonges sur l'économie", écrit avec Philippe Derudder et paru aux éditions Dangles ISBN: 2-7033-0695-4 (265 pages / 16 €) 4° de couverture Aujourd’hui, Molière aurait sans doute pris pour cible les économistes au lieu des médecins.

Vision Integrale La mission d'entreprise < Retour Peter Drucker observait déjà en 1973 que "la plus importante raison de frustration et d'échecs dans les entreprises provient d'une réflexion insuffisante de la raison d'être de l'entreprise, de sa mission". Cette réflexion est toujours d'actualité et beaucoup trop d'entreprises négligent le pouvoir et la portée d'une mission d'entreprise bien formulée. Qu'est-ce qu'une mission d'entreprise? Une définition possible de la mission d'entreprise est "la définition de sa raison d'être, l'aspiration suprême qu'elle tente continuellement d'atteindre". L'énoncé de cette mission est en général une phrase ou un paragraphe qui formule cette raison d'être sous une forme un peu vague mais durable et qui est donc un repère stable dans le changement quotidien. En contraste avec une mission, une "vision" sert à décrire un état futur désiré. Dans la littérature de management, on peut distinguer entre deux écoles de pensées. Exemples: Les éléments de la mission La raison d'être La formulation J.

Le gratuivorisme, pour une société sans argent, gagne l'Argentine Le gratuivorisme, pour une société sans argent, gagne l'Argentine BUENOS AIRES (Argentine) - La recherche d'une société sans consumérisme et sans argent, un mode de vie alternatif né aux Etats-Unis où il est appelé freeganisme, autrement dit gratuivorisme, gagne de nouveaux adeptes parmi les jeunes en Argentine. J'essaye de vivre sans argent, dit à l'AFP Ariel Rodriguez Bosio, 34 ans, qui se veut gratuivore ou freegano. J'essaye d'encourager une nouvelle société et de ne plus soutenir cette vieille société injuste, ajoute-t-il. Ariel, l'allure sportive et le regard perçant, fondateur de l'ONG Arco Iris universal (Arc-en-ciel universel), a renoncé au téléphone portable et à la télévision, porte des vêtements sans marque et préfère le citron au déodorant. Nous tâchons de dépenser le moins possible, cesser de dépendre de la société de consommation, être autosuffisants, explique-t-il. Ce mouvement naît en 1999 aux États-Unis lorsque Warren Oaks, ex-batteur du groupe punk Against Me!

leadership Lorsqu’on demande aux managers et dirigeants expérimentés comment ils ont appris ce qu’ils savent aujourd’hui, ils répondent à 80% qu’ils ont surtout appris des situations difficiles que ce soit dans leur vie professionnelle ou personnelle. Le développement et l’apprentissage du dirigeant Les études initiales ou des programmes d’apprentissage formel ne jouent plus un rôle aussi important qu’avant dans cet apprentissage, car les défis organisationnels auxquels ces responsables sont confrontés aujourd’hui sont de plus en plus inédits et singuliers et ne se résolvent souvent que par étapes successives, avec l’aide d’autres et surtout in situ. C’est pour cela que les responsables doivent pouvoir faire appel à des ressources plus personnelles. L’importance des qualités personnelles en plus des compétences professionnelles Une telle agilité mentale ne s’acquiert qu’à condition de pratiquer de temps à autre de l’introspection pour acquérir une bonne connaissance de soi.

AFK – Acheter – Spintank Transports en commun gratuits : une riche idée ! La gratuité est chère au coeur des Aubagnais. Par « chère », comprenez « précieuse ». Car depuis le 15 mai 2009, les 103 000 habitants de l’agglomération du pays d’Aubagne et de l’Etoile, dans les Bouches-du-Rhône, n’ont plus à débourser un centime pour effectuer leurs trajets en bus. Un livre nous y aide. Car la capitale des santons n’est pas la seule à ne plus faire payer l’accès à ses transports en commun. Lutter contre l’idée que gratuité = vandalisme assuré Dans les douze communes du pays de Pagnol, l’idée de ne plus avoir ni ticket de bus à payer ni contrôleur pour traquer les fraudeurs a émergé après l’élection de Nicolas Sarkozy. « L’argent prenait le pas sur tout », tempête encore la communiste Magali Giovannangeli. La gratuité entraîne, c’est évident, une modification de la structure de financement des transports en commun. « Une subversion jubilatoire du système capitaliste » C’est à l’usage que les plus réticents ont été convertis à ce système. Un système menacé

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