
Mécanismes du stress au travail Que se passe-t-il face à une situation de travail stressante ? Quels sont les mécanismes physiologiques et psychologiques à l’œuvre ? Dans tous les cas, quand le stress s’installe dans la durée, notre capacité à réagir s’altère et notre organisme s’épuise. Le stress est un phénomène d’adaptation du corps qui nous permet de réagir à notre environnement. Réaction en 3 phases de l’organisme face à une situation stressante : alarme, résistance et épuisement Les recherches ont fait apparaître que ce syndrome général d’adaptation peut être modulé selon l’intensité et la durée des facteurs de stress en cause et selon nos expériences passées. L’alarme : l’organisme se prépare au combat ou à la fuite Dès la confrontation à une situation évaluée comme stressante, des hormones (catécholamines) sont libérées par l'organisme. La résistance Si la situation persiste, l’organisme entre en phase de résistance. L’épuisement Stratégie d’adaptation personnelle Quel enjeu représente pour moi la situation ?
Esclavage moderne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Alors qu'à la fin du XIXe siècle, l'esclavage ancien « classique » (où l'esclave est une personne non libre, un bien, une marchandise, un instrument économique pouvant être vendu ou acheté ; un esclavage que l'on pourrait qualifier de « physique ») semble définitivement aboli dans la plupart des pays du monde, quelques consciences s'inquiètent de nouvelles formes d'esclavage qui semblent ressurgir. C'est dans ce contexte que des délégués de la première conférence pan-africaine de Londres font parvenir à la reine Victoria, un mémoire dénonçant « le système de travail des natifs africains en vigueur en Rhodésie, le système des engagés, un esclavage légalisé, et le travail forcé ». Pour la première fois, la notion d'esclavage moderne apparaît, dont le travail forcé serait l'un des avatars. Aperçu historique[modifier | modifier le code] Formes contemporaines de l'esclavage classique[modifier | modifier le code]
Vers le burn-out en 6 étapes Vos dernières recherches seront affichées ici. On ne sombre pas ainsi dans le burn-out du jour au lendemain. C’est un mal qui s'installe progressivement, un processus lent et sournois. Il provient toujours d’une surcharge relative au travail. Les différentes phases Le processus de burn-out connaît différentes phases. Mais à qui cela profite ? Les 6 grandes phases du burn-out ne sont pas parfaitement distinctes. Déroulement type d’un processus de burn-out 1. Vous êtes plein d’enthousiasme, entièrement impliqué. 2. Vous êtes de plus en plus occupé. 3. Vous travaillez encore plus dur car vous remarquez que sinon, vous n’y arriverez pas. Des maux physiques vous assaillent, comme mal de tête et raideur des muscles, mais vous refusez de prendre ces plaintes en considération. 4. Vous n’êtes plus centré sur vous-même. Tout vous semble de trop. 5. Là, c’est tout. 6. Alors un beau jour, votre corps réagit et refuse d’aller plus loin. Vous ne vous soignez pas, donc votre corps décide d’arrêter.
Les mauvaises conditions de travail causent un préjudice au salarié Au fil des arrêts, la Cour de cassation s'appuie de plus en plus sur l'obligation générale de sécurité. Dans un arrêt du 17 février 2010, elle rappelle aux employeurs qu'il est de leur responsabilité d'en assurer l'effectivité pour assurer la protection de la santé et de la sécurité des salariés. Faute de quoi, leur responsabilité civile peut être engagée. Licenciement pour inaptitude Dans cette affaire, les faits étaient les suivants : la secrétaire générale d'une société est déclaré inapte définitivement à la suite d'un arrêt de travail. Altération de la santé A côté de ce point de droit classique, la salariée en soulève un second, plus original. L'employeur, seul responsable Dans un arrêt du 20 mai 2008, la Cour avait déjà admis que les mauvaises conditions de travail à l'origine d'une maladie non professionnelle puissent causer un préjudice qu'il appartient à l'employeur d'indemniser. Harcèlement moral : le management en prend pour son grade
Stress Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Historique[modifier | modifier le code] L'idée du concept de stress et de syndrome général d'adaptation lui est venue en 1925 alors qu'il étudiait la médecine à l'Université de Prague[1]. Par la suite il a développé le concept de Eustress. Ce terme qu'il a inventé se compose de deux parties. Les travaux de recherche portent sur l'être humain (avec la psychologie, psychiatrie...) ou relèvent de l'éthologie en s'appuyant sur l'étude du comportement de différentes espèces face au stress (dans la nature ou dans les élevages ou chez l'animal domestique), ou sur des expériences de laboratoire basées sur le modèle animal (rat de laboratoire ou souris le plus souvent ; exposés à des décharges électriques, un risque de noyade ou lors d'une expérience récente à de la litière de chat. Définitions[modifier | modifier le code] On peut rappeler deux phrases qui ont traversé le temps : Les Stades[modifier | modifier le code] Qu'arrive-t-il pendant le stress ?
Unfree labour Unfree labour includes all forms of slavery, and related institutions (e.g. debt slavery, serfdom, corvée and labour camps). Many of these forms of work may be covered by the term forced labour, which is defined by the International Labour Organization (ILO) as all involuntary work or service exacted under the menace of a penalty.[2] However, under the ILO Forced Labour Convention of 1930, the term forced or compulsory labour shall not include:[3] Payment for unfree labour[edit] If payment occurs, it may be in one or more of the following forms: The payment does not exceed subsistence or barely exceeds it;The payment is in goods which are not desirable and/or cannot be exchanged or are difficult to exchange; orThe payment wholly or mostly consists of cancellation of a debt or liability that was itself coerced, or belongs to someone else. Convict labourers in Australia in the early 20th century. Forms of unfree labour[edit] Slavery[edit] Indentured and bonded labour[edit] Penal labour[edit]
Burn-out : fatigue, cynisme et repli sur soi... les 10 attitudes à éviter au travail Des employés au travail tard le soir, dans un immeuble de bureaux d'Issy-les-Moulineaux (V.ISORE/MAXPPP). On assiste actuellement à une véritable épidémie de burn-out. À l’origine, on a décrit ce syndrome chez les infirmières et les médecins, donc chez les personnes impliquées dans une relation d’aide, qui finissaient par se "consumer" de trop de dévouement. Le burn-out semble aujourd’hui toucher un peu tout le monde, avec une prédilection pour les personnes soumises à une pression temporelle et une charge émotionnelle professionnelles importantes. Les managers et l’encadrement, que certains accusent d’en être un peu la cause par la pression qu’ils exercent sur leurs collaborateurs, sont aussi touchés de plein fouet. Le paradoxe, c’est que c’est une maladie de l’engagement, pas de ceux qui n’aiment pas le travail. N’attendez pas qu’une soudaine crise d’angoisse vous empêche d’aller au travail, d’être envahi(e) par l’épuisement, menacé(e) par le découragement et la déprime. 1. 2. 3. 4. 5.
Le travailleur victime de burn-out pourra être indemnisé Cette loi est saluée comme une bonne chose. Désormais le stress, le burn-out les tensions relationnelles pourront être indemnisées au même titre que le harcèlement moral, sexuel ou les faits de violences. Ces indemnités peuvent aller de 3 à 6 mois de salaire. Pierre Firket, fondateur de la Clinique du stress à Liège réagit à cette avancée législative : "Je pense que l'évolution est là. Là où on parlait peut-être de harcèlement moral avec toute la connotation péjorative qui est autour de ce terme, on voit maintenant émerger quelque chose de plus porteur dans le sens où on met ici en jeu la responsabilité dans le sens ‘se soucier de’, la responsabilité de l'entreprise de prendre en considération des signaux de souffrance au travail, des signaux individuels par exemple mais dans une démarche plus collective. Pour Pierre Firket, "c'est un point de départ parce qu'on est dans des considérations très complexes où la causalité travail-souffrance psychologique n'est pas facile à faire.
7 exercices de respiration pour apaiser ses tensions, retrouver force et concentration Respirer profondément a la vertu de provoquer un massage interne bénéfique dans une zone du corps souvent tendue : le ventre. Se concentrer sur la respiration est aussi un moyen très efficace pour chasser les idées noires et recentrer ses idées sur le présent. Voici 7 exercices respiratoires simples à appliquer et en toutes occasions : au réveil pour faciliter votre mise en route du matin, avant un entretien pour vous décontracter, pendant un trajet pour vous relaxer, avant un travail important pour augmenter votre concentration, avant votre coucher pour vous détendre… Exercice n° 1 : respiration gonflée À l’inspiration par les narines, gonflez votre ventre : c’est une image, le ventre se gonflant uniquement sous la pression du diaphragme, lui-même compressé par l’air qui entre dans les poumons. Puis une fois que vous pensez que votre ventre est gonflé, retenez l’air pendant 3 à 5 secondes, puis expirez. Exercice n° 2 : respiration complète Exercice n° 3 : respiration expirée
Les habits neufs de l’esclavage 1L’esclavage, comme la traite des esclaves, a été une pratique soutenue, codifiée, instituée par les États. Puis, à partir de la fin du xviiie siècle, avec le développement d’une internationale abolitionniste transatlantique et les luttes des esclaves eux-mêmes, l’esclavage a été encadré, réglementé, pour être progressivement officiellement aboli. Enfin, l’esclavage a fait l’objet d’interdits internationaux, de sanctions pénales internes et apparemment d’une réprobation morale universelle. 2De fait, la loi abolit tel ou tel statut juridique et non telles ou telles conditions d’existence qui rendent possibles, sur tous les continents, l’apparition de formes historiques inédites d’exploitation du travail. 3Au fond, la question primordiale posée par les abolitions se résume en ces termes : comment envisager le passage de la coercition au travail libre ? 6Au demeurant, aux Antilles et à la Réunion, 1848 n’instaure pas cette rupture radicale proclamée par les manuels.
Le burn-out peut-il être reconnu comme accident du travail ? - Faits de société Le « burn out », ou syndrome d’épuisement professionnel, guette les salariés soumis à d’intenses pressions et un stress permanent, un phénomène des temps modernes qui inquiète notamment médecins du travail et syndicalistes. Se consumer au travail Au Japon, le « karoshi », ou « mort par surmenage » de salariés se tuant littéralement à la tâche, est reconnu comme accident du travail depuis les années 70. En France, le syndrome n’est pas, lui, reconnu comme une maladie professionnelle et, faute de statistiques, son ampleur exacte n’est pas identifiée. « Le 'burn out’est nécessairement lié au travail : c’est un sur-engagement professionnel caractérisé par un épuisement émotionnel, une perte d’estime de soi et la déshumanisation de la relation à l’autre », expliquait le Dr Agnès Martineau-Arbes, lors d’un récent colloque sur ce syndrome. Troubles du sommeil, fatigue, perte de mémoire « Exigences de la vie professionnelle » Toutes catégories professionnelles confondues M. Prévenir, dépister
Plus de 3 millions de Français au bord du burn-out Plus de 3 millions d'actifs courraient un risque élevé d'épuisement professionnel. Faut-il mieux reconnaître cette dépression liée au travail ? Plus de 3 millions d'actifs ont un risque élevé de faire un burn-out, selon une étude publiée mercredi 22 janvier par le cabinet Technologia. A l'occasion de cette étude, ce cabinet de prévention des risques professionnels lance un appel pour la reconnaissance par les autorités de ce syndrome d'épuisement professionnel. Lire notre enquête (édition abonnés) : L'inquiétante banalisation du dopage des cadres Technologia s'est fondé sur un sondage mené auprès de 1 000 actifs. Le cabinet d'experts, qui est notamment intervenu chez France Télécom après la vague de suicides de 2008-2009, relève que le risque de burn-out, caractérisé par un travail excessif et compulsif, est particulièrement élevé chez les agriculteurs (23,5 %), devant les artisans, commerçants et chefs d'entreprise (19,7 %) et les cadres (19 %).
Paramahansa Yogananda Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Paramahansa Yogananda Paramahansa Yogananda (5 janvier 1893 - 7 mars 1952) est un yogi et un guru (précepteur spirituel) de grande renommée qui a fait la promotion du Kriya Yoga en Occident. Biographie[modifier | modifier le code] Né Mukunda Lal Gosh, à Gorakhpur, Inde, dans une famille de caste supérieure, il fréquente dès son adolescence de nombreux saints hindous. Il se rend aux États-Unis en 1920, comme représentant de l'Inde à un congrès des religions libérales, à Boston. En 1924, après une tournée aux États-Unis, il établit le siège de son organisation à Los Angeles, dans une propriété appelée « Mount Washington ». En 1946, il publie une autobiographie remplie de récits et d'expériences surprenants, ainsi que de l'exposé des principes du Kriya Yoga : Autobiographie d'un yogi. Publications[modifier | modifier le code] Autobiographie d'un yogi (1946-1951), trad. de l'an., Paris, Éditions Adyar, 495 p. Citations[modifier | modifier le code]
De la servitude moderne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. De la servitude moderne est un livre écrit en 2007 par Jean-François Brient[1]. En mai 2009, il bénéficie d'une adaptation cinématographique sous forme de film documentaire monté par Victor León Fuentes. Il est diffusé gratuitement dans plusieurs langues et sous plusieurs formats dans certains lieux alternatifs en France et en Amérique latine[2]. Synopsis[modifier | modifier le code] L’œuvre dénonce la condition d’esclave de l’homme moderne, et décrit le monde contemporain comme un « totalitarisme marchand ». La thèse défendue, correspond à l'idée que désormais, la dictature ne s'exerce plus par un homme. Mais, et c'est là où le film se rapproche du Discours de la servitude volontaire d'Étienne de La Boétie, si cette servitude perdure, s'il existe des maîtres c'est parce que les esclaves ont choisi de demeurer esclaves et non pas parce qu'il existe des maîtres. Fiche technique[modifier | modifier le code] Chapitres[modifier | modifier le code]