
Marzouki appelle à la fusion entre la #Tunisie et la #Libye Clichés toujours des clichés arrêtons cette démagogie Businessnews.com.tn | publié le 02/01/2012 15:47 Moncef Marzouki, président provisoire de la République, a appelé, lors de sa visite en Libye, à passer de la phase de coopération à celle de la fusion entre la Tunisie et la Libye, selon l’Agence de presse officielle libyenne (JANA). Il a, également, appelé à œuvrer pour la création d’une "Union des peuples arabes indépendants". M.
Laârayedh : «Les touristes et les investisseurs boudent la Tunisie à cause des médias» Businessnews.com.tn | publié le 22/02/2012 14:34 Comme toute la troïka, Ali Laârayedh, ministre de l’Intérieur, a accusé les médias d’être derrière les maux de l’Etat. En effet, le ministre de l’Intérieur, dans une déclaration accordée, mercredi 22 février 2012, à Shems Fm, a accusé les médias de peindre une image «déformée» et, donc, «volontaire» du fait que les touristes et les investisseurs étrangers ne veulent plus venir en Tunisie, qu’ils ont l’impression, toujours selon lui, «qu’il y a une guerre dans le pays». Concernant la grève des fonctionnaires municipaux, il a déclaré que ce mouvement de protestation nuit au pays, à sa réputation et au tourisme.
Le défenseur de lexcision, Wajdi Ghenim, fait le plein à la Coupole dEl Menzah (vidéo) Businessnews.com.tn | publié le 12/02/2012 12:23 Wajdi Ghenim, prédicateur islamiste égyptien, se prêtant à des propagandes extrémistes sur plusieurs chaînes de télévisions religieuses, adulé par les franges les plus radicales de l’intégrisme islamiste, est en visite en Tunisie, à l’invitation, officiellement, d’associations de tendance islamiste. Parmi ses nombreux prêches sortis d’un autre temps, nous retiendrons l’encouragement de l’excision féminine, cette mutilation génitale qui touche des milliers de femmes, majoritairement dans les pays africains. Pendant que les associations humanitaires envoient des aides vers les régions touchées par le froid, d’autres donnent la priorité à des personnalités controversées qui, sous couvert de religion, propagent leur perversion.
La Tunisie engage des procédures pour lexpulsion de lambassadeur syrien Businessnews.com.tn | publié le 04/02/2012 14:20 « La Tunisie engagera les procédures pratiques et réglementaires d'expulsion de l'ambassadeur syrien de Tunis et d'abrogation de toute reconnaissance du régime en place de Damas », a annoncé samedi le porte-parole officiel de la présidence de la République. Cette décision intervient en réaction aux « bombardements qui ont ciblé, vendredi, à la veille de la célébration de la fête du Mouled, la ville de Homs faisant ainsi plus de 200 martyrs et des centaines de blessés parmi les civils », a précisé un communiqué de la présidence de la République. La Tunisie, ajoute le communiqué, exprime sa profonde préoccupation et ses regrets face aux « massacres perpétrés, depuis plus de 9 mois, par le régime en place à Damas contre le peuple syrien frère. »
La Tunisie a donné trois papes à l’Église chrétienne. Les connaissez-vous ? Le fait est avéré, incontestable, documenté : la Tunisie a donné trois papes à l’Église chrétienne. Cela pourrait sembler difficile à croire, mais pourtant ces trois papes d’origine africaine (c’est-à-dire Tunisiens, car notre pays se nommait alors Africa) sont le digne reflet des quatre siècles chrétiens de notre histoire. Ayant régné du IIe au Ve siècle, ces papes confirment l’importance historique de l’Église de Carthage dans l’histoire du christianisme. Ils soulignent aussi l’importance tout aussi grande d’Augustin ou Cyprien dont les écrits ont fixé le catholicisme naissant ou encore celle de Perpétue et Félicité qui connurent le martyre à Carthage. Toujours vivant, le christianisme en Tunisie fête Noël en ce jour et peut-être que le souvenir lointain de ces trois papes ayant régné à Rome sera pour chacune et chacun un prétexte pour la méditation sur le sens de l’histoire et la diversité de notre héritage. Mais d’abord, qui sont ces pontifes presque oubliés ? Joyeux Noël ! Commentaires:
La présidence regrette « la mauvaise image de la Tunisie véhiculée par les Tunisiens à l’étranger » Businessnews.com.tn | publié le 25/08/2012 19:12 La présidence de la République a « vivement » condamné l'agression, le 16 août, à Bizerte, de Jamel Gharbi, élu régional du parti socialiste français dans la région de la Sarthe (France) tout en regrettant « la mauvaise image de la Tunisie véhiculée par les Tunisiens à l’étranger » qui décrivent une Tunisie « sous la coupe du fascisme religieux ». Le porte-parole de la présidence de la République Adnène Manser a déclaré samedi 25 août 2012 que la présidence de la République « tout en mettant en garde contre les agressions commises de temps à autre contre des hommes politiques et des intellectuels, estime que la stricte application de la loi est la seule solution pour dissuader les auteurs de ces actes vivement condamnables ». Le président de la République provisoire a insisté sur ce point lors de son entretien, vendredi, avec le ministre de l'Intérieur avec lequel il a évoqué la situation sécuritaire générale dans le pays, a précisé M.
La députée Lobna Jeribi doit démissionner et non continuer à se payer la tête des Tunisiens Lobna Jeribi vote à la place de deux de ses collègues de l'Assemblée nationale constituante (Anc), s'excuse à moitié et se met à pérorer et à donner des leçons d'éthique politique! Son geste est on ne peut plus malhonnête: faux et usage de faux, falsification, tricherie... Il est d'autant plus grave qu'il a été commis par une élue du peuple, qui est censée veiller au respect des lois de la république et des principes de l'éthique. Sous d'autres cieux, un député qui commet une telle malhonnêteté aurait aussitôt présenté sa démission. Mme Jeribi s'est contenté de s'excuser, sur la chaine Watania 1, avec une formule qui laisse sans voix: «Nous autres députés, quand nous commettons une faute, nous présentons des excuses au peuple». Mais de quels députés parle madame la députée? Toujours aussi insolente et arrogante, Mme Jeribi se permet même de pérorer sur les médias et de faire la leçon aux autres. Mais de quels hommes politiques parle Mme Jeribi?
Rights group: Police rape woman in Tunisia, then charge her with indecency Outraged Tunisians took to the streets by the hundreds Tuesday, angrily protesting the treatment of a woman who was allegedly raped by police officers -- and then charged with public indecency when she filed a complaint. "At best, charging the victim of a rape by police officers instead of protecting her from intimidation and stigma highlights the deep flaws on Tunisian law and criminal justice system," said Hassiba Hadj Sahraoui, deputy Middle East and North Africa program director at Amnesty International. "At worst, it is an insidious attempt to discredit a rape victim and protect those she accused of raping her." The case began September 3 when three police officers approached the woman and her fiance while they were in their car in the capital Tunis, the woman's lawyer told Amnesty. Two of the officers then raped the woman inside the car, while the third took her fiance to a nearby ATM to extort money from him, the woman claimed. Both have denied the charges. But challenges remain.
3 projets de loi, concernant le port du niqab dans les universités, seront soumis à l'ANC Businessnews.com.tn | publié le 24/09/2012 17:10 Trois projets de loi sur le port du niqab dans les universités seront soumis au Conseil des universités puis à l'Assemblée nationale constituante (ANC) pour décider de la mesure à prendre à ce sujet, a indiqué lundi 24 septembre 2012 à la TAP, Sofiene Mansouri, chef de cabinet du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Les projets proposés par le service juridique du ministère de tutelle stipulent soit l'interdiction catégorique du port du niqab, soit l'autorisation conditionnée, soit la permission sans conditions, a-t-il ajouté. Ces projets seront, probablement, soumis demain mardi au conseil des universités puis à l'ANC qui votera sur le projet de loi choisi en concertation avec les présidents des universités avec la majorité des deux tiers, a fait savoir M. Mansouri. Rappelons que Moncef Ben Salem a, pour sa part, permis le port du niqab dans les établissements d’enseignement supérieur. D’après TAP