
Créer un journal dans son lycée Constituer une équipe A l'origine d'un journal, il y a souvent une bande d'amis qui veut s'exprimer. Tout part de l'équipe de rédaction et du projet qui la réunit. A vous de la structurer comme vous l'entendez : un rédacteur en chef, un maquettiste chargé de donner forme et identité graphique au journal, un trésorier, etc. Étape obligatoire : désigner un directeur de publication, qui sera responsable du journal devant la loi. Choisir un statut juridique La circulaire n° 2002-026 du 1er février 2002 crée deux catégories de journaux lycéens : les journaux internes à l'établissement scolaire Dans les lycées publics, vous avez le droit de créer un journal sans autorisation ni contrôle préalable du proviseur, conformément à la circulaire n° 2002-026 du 1er février 2002. les journaux au sens de la loi de 1881 Ces publications peuvent être diffusées en dehors de l'établissement. Définir le lectorat et la formule du journal Définir une ligne rédactionnelle Chercher des fonds et du matériel
Réaliser un média scolaire Bien que réalisé par des amateurs, le média scolaire s’inspire d’un ensemble de principes professionnels. La liberté de la presse Rappels historiques Un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques, la liberté de la presse repose sur la liberté d'opinion et la liberté d'expression. Origines L'imprimerie, la poste, puis les gazettes imprimées sont nées en pays germaniques. La Suède est le premier pays au monde à instituer le droit de la presse dès 1766 et l'interdiction de toute limitation du droit de publication fait partie de la Constitution du pays. La Constitution des États-Unis reprend à son compte ce principe dans son premier amendement voté en 1791 selon lequel « le Congrès ne fera aucune loi restreignant la liberté de parole ou de la presse ». En France La première Gazette, de Théophraste Renaudot, est publiée en 1631 en même temps que les Nouvelles ordinaires des libraires Martin et Vendosme. www.legifrance.gouv.fr www.legifrance.gouv.fr/ Et sur le Web ? www.1jour1actu.com/ lien
Créer un journal dans son lycée Constituer une équipe A l'origine d'un journal, il y a souvent une bande d'amis qui veut s'exprimer. Tout part de l'équipe de rédaction et du projet qui la réunit. A vous de la structurer comme vous l'entendez : un rédacteur en chef, un maquettiste chargé de donner forme et identité graphique au journal, un trésorier, etc. Étape obligatoire : désigner un directeur de publication, qui sera responsable du journal devant la loi. Choisir un statut juridique La circulaire n° 2002-026 du 1er février 2002 crée deux catégories de journaux lycéens : les journaux internes à l'établissement scolaire Dans les lycées publics, vous avez le droit de créer un journal sans autorisation ni contrôle préalable du proviseur, conformément à la circulaire n° 2002-026 du 1er février 2002. les journaux au sens de la loi de 1881 Ces publications peuvent être diffusées en dehors de l'établissement. Définir le lectorat et la formule du journal Définir une ligne rédactionnelle Chercher des fonds et du matériel
Les tutos de l'info | Une vingtaine de vidéos pour aider les citoyens de demain à diffuser de l'info dès aujourd’hui. Le « parler à la radio » - CLEMI Pour avoir une « voix de radio », il est nécessaire de connaître, de s'échauffer la voix et de soigner son élocution. La mise en voix Dans le dossier pédagogique « Se préparer à l’oral par la pratique médiatique », créé par le CLEMI Bordeaux, 18 fiches thématiques permettent de former les élèves à la pratique radiophonique, et plus particulièrement de les confronter au passage de l’écrit à l’oral (oralisation) et à la nécessaire mise en voix des textes écrits pour davantage de fluidité dans le propos au moment de l’enregistrement ou du direct. Ces fiches thématiques sont illustrées avec les podcasts issus de « Radio Tuto » du CLEMI Bordeaux et notamment les n°4 La découverte de la voix, n°5 les rituels de la voix et n°12 la mise en voix d’un album jeunesse. L'articulation Pour compléter, le site « articuler pour mieux se faire comprendre » propose 25 listes de virelangues, qui vous permettront de varier les exercices. La fiche « poser sa voix » réalisée par A.
Plus d'information sur le concours 2018 - CLEMI Médiatiks, c'est le concours des médias et productions médiatiques scolaires. Il comporte deux phases : la première se déroule au niveau des académies puis la seconde à l'échelle nationale. Il est organisé en partenariat avec Le Journal des enfants, Reporters sans frontières, l'association Jets d'encre et l'École des métiers de l'information. Phase académique : les 33 concours Médiatiks en académies Vous êtes écolier, collégien, lycéen ou élève d’un autre type d'établissement et vous réalisez un média scolaire (journal imprimé, site d’informations et blog, radio, webRadio, réalisations vidéos et WebTV) : participez au concours Médiatiks organisé par les équipes du CLEMI en académies ! Pour la première fois en 2018 le CLEMI permet aux établissements français à l’étranger de participer à Médiatiks, dans le cadre d'un concours spécifique. Le plus : Chaque participant reçoit de la part du jury académique une fiche conseil personnalisée. Des prix : La sélection Les prix Le jury national Calendrier
Mon idée pour la France : « Créer un média par établissement scolaire » Tribune. L’idée n’est pas nouvelle : elle a été émise au lendemain des attentats de 2015 par Najat Vallaud-Belkacem, alors ministre de l’éducation nationale : mettre en place, avec l’accompagnement du CLEMI (Centre de liaison de l’enseignement et des médias d’Information), un média par établissement scolaire. La pratique existe déjà mais elle repose sur l’envie des personnels. On voit fleurir par exemple depuis une petite dizaine d’années des webradios dans des écoles, collèges ou lycées et les Comités territoriaux de l’audiovisuel (CTA) ouvrent de plus en plus d’antennes temporaires scolaires. Hélas, la proposition de 2015 n’a été ni vraiment suivie, ni systématisée et nombre d’élèves en sont encore privés. Elle répond pourtant à des nécessités criantes. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Mon idée pour la France : doter notre pays d’une « constitution éducative » Les exemples ne manquent pas.
Le supérieur malade de l'école, par Alain Bentolila Un tiers des étudiants ne sont pas bien préparés par le primaire et le secondaire. Il paraît donc important et urgent de tenter, à travers l'octroi d'une véritable autonomie, de les inciter à choisir avec plus de pertinence leurs orientations et à recruter avec plus de lucidité et d'objectivité leurs enseignants. Mais que vaudra cette responsabilité accrue si certains des étudiants qui entrent dans l'enseignement supérieur restent de médiocres lecteurs, de piètres scripteurs et se révèlent d'une navrante maladresse lorsqu'ils auront à expliquer et argumenter ? Or aujourd'hui, mes étudiants de licence de linguistique sont pour un tiers environ incapables de mettre en mots oraux ou écrits leur pensée au plus juste de leurs intentions. Une université plus autonome sera plus exigeante et il faut qu'il en soit ainsi ! Peut-on tolérer qu'un système éducatif ne fasse le constat - alors sans appel - des insuffisances fondamentales qu'au seuil de la quatrième année d'université ?