
25 mai 2017 - L'intelligence artificielle de Google peut désormais créer sa propre IA Lors de sa conférence I/O ’17 de la semaine dernière, Google a dévoilé des détails sur son projet AutoML, une intelligence artificielle qui peut aider à créer d’autres IA. En automatisant une partie du processus compliqué, AutoML pourrait rendre l’apprentissage automatique (machine learning) plus accessible aux non-experts. En termes d’intelligence artificielle, il faut dire que Google sait y faire. Son réseau neuronal le plus connu, DeepMind, est à la fois capable de « rêver » et de comprendre les enjeux de la trahison. Et aussi impressionnant que ce soit, Google est déterminé à montrer au monde entier que l’entreprise peut faire encore bien plus dans ce domaine. C’est lors de la conférence I/O 2017, la semaine dernière, que le PDG de Google, Sundar Pichai, a dévoilé des informations concernant AutoML, un autre réseau neuronal qui est capable de générer couche après couche des codes complexes ainsi que des algorithmes pour en « apprendre » davantage sur son environnement. Source : Google
AlphaZero, le programme de Google, bat Stockfish à plates coutures Aujourd'hui, les échecs ont changé à tout jamais. Demain, peut-être le monde... Il y a un peu plus d'un an, AlphaGo créait la sensation en battant le numéro un mondial du jeu de Go. Stockfish, que de nombreux joueurs utilisent assidûment pour leur préparation, est le récent vainqueur du TCEC Championship 2016 et du Chess.com Computer Championship 2017. Petite précision : il n'a fallu que quatre heures à AlphaZero pour "apprendre" les échecs. En effet, les développeurs d'AlphaZero (membres de DeepMind, une filiale de Google), ont lancé leur programme sur une procédure d'"apprentissage automatique", et plus exactement d'apprentissage par renforcement. Le siège de Google à Londres. Pour comparer, imaginez un robot auquel on fournirait des milliers de pièces en métal, sans lui donner aucune connaissance sur le moteur à explosion. Pour le moment, l'équipe de développement se refuse à tout commentaire, précisant à Chess.com que le rapport d'expérience est "toujours en phase de relecture".
Intelligence artificielle : et si la machine remplaçait l'artiste ? En 1956, le sculpteur Nicolas Schöffer, pionnier de l'art cybernétique, réalisait la sculpture CYSP 1, la première sculpture cybernétique de l'histoire de l'art. Autonome, elle était dotée d'un cerveau électronique et son créateur préfigurait : “désormais, l'artiste ne créé plus une oeuvre, il crée la création.” Près de 70 ans plus tard, les avancées technologiques semblent donner raison au sculpteur : les intelligences artificielles (IA) permettent à l'artiste de programmer des processus autonomes, qui créent à leur tour. En 1972, dans l'émission Art et Cybernétique, l'artiste plasticien Nicolas Schöffer racontait sa conception du rapport entre robot et création : Écouter 30 min Nicolas Schöffer (Art et cybernétique, 12/01/1972) Le "deep learning" : quand l’IA apprend... et crée Depuis les prémices de l'Intelligence Artificielle, ou IA, en 1956, le domaine a sans cesse évolué, et avec lui les considérations artistiques. On a les œuvres que des peintres ou musiciens ont réalisées.
27 juillet 2017 - Google a ajouté la capacité d'imagination à l'intelligence artificielle DeepMind Les chercheurs de Google ont commencé à développer une intelligence artificielle (IA) possédant une imagination : une IA qui peut donc raisonner et faire des plans pour l’avenir, sans être dépendante des instructions humaines préalables. L’IA sera donc capable d’imaginer les conséquences des actions, avant même de les effectuer. Cela peut sembler naturel et acquis pour les êtres humains, mais c’est bien plus difficile à maîtriser pour une IA. L’équipe de scientifiques travaillant dans le laboratoire de Google DeepMind, affirme que cette capacité sera cruciale dans le développement des algorithmes d’IA à l’avenir, car c’est cela qui permettra aux systèmes de mieux s’adapter aux conditions changeantes pour lesquelles ils n’ont pas été spécifiquement programmés. « Lorsque nous plaçons un verre au bord d’une table, par exemple, nous allons probablement considérer à quel point il est stable et si il pourrait tomber. Source : DeepMind
Après le jeu de go, l’intelligence artificielle de Google DeepMind devient une virtuose des échecs Après avoir battu l’humain au jeu de go, la technologie de Google DeepMind a battu l’un des meilleurs programmes d’échecs. Après avoir battu à plates coutures les meilleurs humains au jeu de go, le programme d’intelligence artificielle développé par DeepMind, une entreprise de Google, vient d’accomplir une nouvelle performance. AlphaZero, dérivé du célèbre AlphaGo, s’est cette fois-ci essayé aux échecs, rapportent les chercheurs de DeepMind dans un article détaillant leurs travaux publié en ligne mardi 5 décembre. Et avec succès, puisqu’il est parvenu, en quelques heures d’entraînement seulement, à égaler Stockfish, souvent considéré comme le meilleur programme d’échecs. Quatre heures d’entraînement seulement Certes, les échecs ne sont plus un mystère depuis longtemps pour l’intelligence artificielle. AlphaGo, en revanche, a été initialement conçu pour le go, un jeu très différent des échecs. Les échecs japonais aussi « C’est la preuve que leur méthode est générale.
VIDEO - C’est quoi, l’intelligence artificielle ? 1 jour 1 actu, partenaire de La Croix, répond simplement aux questions que se posent les enfants. Dans le monde, des milliers de machines (robots, ordinateurs, téléphones portables…) fonctionnent grâce à une « intelligence artificielle ». Mais, en France, trop peu d’entreprises se spécialisent encore dans ce domaine, en comparaison aux États-Unis ou à la Chine. Le gouvernement français vient donc de demander à des experts en robotique comment innover en matière d’intelligence artificielle (l’IA). Mais comment développer l’IA ? La Croix Newsletter Inscrivez-vous pour recevoir l'essentiel de l'actualité de La Croix. Données personnelles Ces informations sont destinées au groupe Bayard, auquel le sitewww.la-croix.com appartient.
25 novembre 2016 - Des intelligences artificielles lisent désormais sur les lèvres DeepMind, qui appartient à Google, a développé un programme informatique capable de lire sur les lèvres de façon plus efficace que les humains. C’est une nouvelle réussite pour Google DeepMind, l’entreprise d’intelligence artificielle londonienne rachetée par Alphabet. En début de semaine, ses chercheurs ont annoncé, avec des scientifiques de l’université d’Oxford, avoir développé un programme capable de lire sur les lèvres plus efficacement que les professionnels humains. Dans une première description de leurs résultats, ils expliquent que cette technologie d’intelligence artificielle réussit à lire sur les lèvres 46,8 % du temps, alors qu’un professionnel ayant dix ans d’expérience, soumis au même test, y parvient 12,4 % du temps. 5 000 heures de vidéo Pour que la machine parvienne à ce résultat, les chercheurs l’ont « entraînée » avec 5 000 heures de vidéos issues d’émissions politiques et d’actualité de la chaîne britannique BBC, couplées à des sous-titres.
AlphaZero +28 =72 -0 contre Stockfish / Échecs et maths / Forum de mathématiques Bonjour Forum, Juste 1 avis et quelques liens pour ceux qui vivent dans une grotte et qui n'auraient pas vu passer l'ovni Déc.2017 C'est un coup de tonnerre dans le monde des échecs.Alphazero l'IA de Deep Mind (Google) ridiculise un des meilleurs programmes d'échecs au monde (Stockfish). En résumé on a le meilleur joueur humain d'échecs de tous les temps - Magnus Carlsen (2837 ELO - plus fort que Fisher, Kasparov, Karpov pour les plus connus ) - qui peut être considéré comme un débutant face à StockFish (~3300 ELO). Tout ça avec juste les règles de base du jeu et quelques heures de parties contre lui même (tabula rasa, self-play, et algorithme de Monte-Carlo au lieu de alpha-beta).C'est complètement ouf ! Une bonne synthèse sur chess.com La 1ère vidéo sur Alphazero de la chaine Blitzstream (ma chaine préférée sur les échecs - fun et technique)La 2ème vidéo qui présente une des parties les plus hallucinante sur les 28 parties gagnées par Alphazero (dont 3 avec les noirs !) L'article sur arxiv
Définition | Intelligence artificielle - IA - AI | Futura Tech On désigne sous le nom d’intelligence artificielle (IA) la discipline qui se donne pour mission d’amener des machines à simuler la pensée humaine. Cette discipline a vu le jour dès les années 50 et a connu une longue traversée du désert avant de s’imposer à grande échelle dès le début des années 2000. La sortie de ChatGPT fin novembre 2022 a consacré l’entrée dans l’ère de l’intelligence artificielle en libre service pour le grand public. Une discipline née dans les années 50 Les premières mentions d’une machine pensante remontent à l’année 1950. C’est Alan Turing, professeur de mathématiques à Cambridge, en Angleterre qui énonce quelle est la problématique. En octobre 1950, Turing publie dans le magazine Mind, un article fondateur : « Machine de calcul et intelligence ». En 1952, alors qu’il étudie à l’université de Princeton, Marvin Minsky programme un ordinateur afin qu’il manifeste un semblant de réflexion. En 1959, John McCarthy et Marvin Minsky, fondent le M.I.T. Systèmes experts
Avril 2017 - L’IA au service de la recherche scientifique Lors de la dernière édition de l'événement EmTech Digital, à San Francisco, Dario Gil, vice-président du département scientifique chez IBM Research (d’où vient notamment le superordinateur Watson), a présenté ses travaux visant à mettre l’intelligence artificielle au service des chercheurs. Son ambition est d’utiliser l’apprentissage machine (machine learning), technique d’intelligence artificielle qui permet à un programme de s’améliorer avec l'expérience, pour extraire l’information d’un grand nombre de papiers de recherche scientifique. L’ordinateur pourrait ensuite corréler les informations concordant entre divers travaux de recherche, et tisser des graphs de connaissance susceptibles d'améliorer la recherche dans un domaine bien précis. Ainsi, dans un article récemment publié par Wired, le journaliste Nick Stockton s’interroge : « L’évaluation par les pairs a ses défauts. Les humains (y compris les scientifiques) sont biaisés, feignants et intéressés. Alexa