
Prix "Non au harcèlement" Un prix pour la lutte contre le harcèlement à l'école Le prix "Non au harcèlement" a pour objectifs de : sensibiliser enfants et adultes au harcèlement à l'école et le cyber-harcèlementdonner la parole aux enfants et aux jeunes en les rendant acteurs de la préventioninciter à la mise en place de projet pérenne dans les écoles, établissements et structures concernées Ce prix récompense les projets collectifs dénonçant ce phénomène ou proposant des solutions pour lutter contre le harcèlement entre pairs. Pour les 5e-3e et lycéens, deux prix spéciaux seront remis, au niveau national, pour des projets traitant du harcèlement sexiste et sexuel. Qui peut participer au prix "Non au harcèlement" ? Le prix est ouvert aux élèves des écoles et établissements publics et privés sous contrat : écolescollègeslycées d'enseignement général et technologiquelycées professionnelslycées agricoles Les élèves concourent en fonction de leur classe et de la catégorie choisie : vidéo ou affiche.
Lancement du concours #ZéroCliché 2018 ! - CLEMI Lancement de l'édition 2018 du concours #ZéroCliché pour l'égalité filles-garçons, sous le marrainage de Marlène Schiappa ! Organisé en partenariat avec le magazine Causette, Madmoizelle.com, Les Nouvelles News, TV5MONDE et le Défenseur des Droits, le concours récompense les meilleures productions d’élèves, qui seront publiées sur les sites des médias partenaires. Le concours est ouvert aux productions audiovisuelles (vidéos mais aussi sonores). Tous les genres journalistiques sont acceptés (article, billet d’humeur, interview, portrait, reportage, édito, dessin de presse, chronique...). Les critères pour participer Les productions, individuelles ou collectives, doivent : Respecter l’écriture journalistique (règle des 5 W : Who ? Le jury prendra en compte également la créativité des modes de traitement et l’originalité des angles choisis. Comment participer Soyez inspirés pour l’égalité ! Pour toute demande d’informations : zerocliche@clemi.fr Ressources
Droits des femmes - Mouvement mondial des droits humains Partout dans le monde, les femmes subissent discriminations et violences. Dans de nombreux États les discriminations sont inscrites tant dans le droit pénal que dans le droit civil relatif au mariage, à l’héritage ou encore à la propriété. Mais même dans les pays où les femmes ont pu obtenir une égalité en droit, celle-ci est souvent illusoire dans la pratique. Dans les instances publiques de décision, les femmes demeurent largement sous-représentées. Les violences à leur égard prospèrent souvent en raison de l’absence de lois adéquates, des obstacles à l’accès des victimes et survivant·es à la justice ou de l’inaction des pouvoirs publics qui tolèrent leur banalisation. L’absence de punition des auteur·es de violences contribue à créer une culture d’impunité qui favorise la répétition de ces crimes. Face à ce constat, la FIDH a décidé de faire de la protection des droits des femmes l’une de ses priorités. documente les violations des droits des femmes ;
Prix "Non au harcèlement" Un prix pour la lutte contre le harcèlement à l'école Le prix "Non au harcèlement" a pour objectifs de : sensibiliser enfants et adultes au harcèlement à l'école et le cyber-harcèlementdonner la parole aux enfants et aux jeunes en les rendant acteurs de la préventioninciter à la mise en place de projet pérenne dans les écoles, établissements et structures concernées Ce prix récompense les projets collectifs dénonçant ce phénomène ou proposant des solutions pour lutter contre le harcèlement entre pairs. Pour les 5e-3e et lycéens, deux prix spéciaux seront remis, au niveau national, pour des projets traitant du harcèlement sexiste et sexuel. Qui peut participer au prix "Non au harcèlement" ? Le prix est ouvert aux élèves des écoles et établissements publics et privés sous contrat : écolescollègeslycées d'enseignement général et technologiquelycées professionnelslycées agricoles Les élèves concourent en fonction de leur classe et de la catégorie choisie : vidéo ou affiche. Lauréats - lycée
Sexisme ordinaire en milieu tempéré Le sexisme ordinaire est partout, tous les jours, dans tous les milieux sociaux. J'ai pourtant l'impression qu'on en parle moins lorsqu'il s'agit des milieux favorisés. J'ai donc voulu creuser, aller chercher ce qui se passe dans les bureaux de la Défense, dans les couloirs des entreprises du CAC 40, chez les catégories socio-professionnelles les plus élevées. Avec :- Florence et Pascale- Brigitte Gresy (Secrétaire générale du Conseil supérieur de l’égalité professionnelle, membre du Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes)- Marie Da Silva (créatrice de l’agence d’empowerment Nkali works). Extraits de :- « Nous sommes les oiseaux de la tempête qui s’annonce » (Lola Lafon) - « Pourtant je m’élève » (Maya Angelou)- « Trois guinées » (Virginia Woolf) Remerciements : Marilyne Baldeck - Rachel Silvera - Clémence Helfter - Fanny Essiye - Amel - Cam - Claire et Laudie. Un podcast à soi par Charlotte Bienaimé, le premier mercredi du mois.
Historique du droit des femmes Nous vous proposons un bref rappel, sur les deux derniers siècles de l'évolution des droits des femmes. 1791 : Olympe de Gouges rédige la « Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne » 1792 : La loi permet le divorce par consentement mutuel 1804 : Le code civil prévoit que : « le mari doit protection à la femme, la femme doit obéissance à son mari » 1850 : Création obligatoire d’écoles de filles dans les communes de 800 habitants (loi Falloux) 1876 : Hubertine Auclert fonde la société Le droit des femmes qui soutient le droit de vote pour les femmes 1903 : Marie Curie reçoit le prix Nobel de physique 1920 : La loi assimile la contraception à l’avortement qui est considéré comme un crime 1924 : Uniformisation des programmes scolaires masculins et féminins et création d’un baccalauréat unique 1938 : Suppressions de l’incapacité juridique de la femme mariée 1944 : Droit de vote et d’éligibilité pour les femmes. 1946 : suppression de la notion de « salaire féminin »
Lutter contre l'homophobie - Agir à l'École contre les LGBTphobies : leviers et ressources utiles Mieux identifier les comportements LGBTphobes pour mieux y répondre L'homophobie et la transphobie se nourrissent de tous les stéréotypes et de toutes les normes sociales liées au sexe et à la sexualité. Ces représentations normatives de la masculinité et de la féminité sont à l'origine de manifestations très diverses et plus ou moins explicites de sexisme, d'homophobie et de transphobie dans le milieu scolaire, des formes les plus graves (discriminations, violences physiques, injures, moqueries) aux plus anodines en apparence (stéréotypes, « blagues », remarques, etc.). Cette politique d'établissement cohérente repose notamment sur une formation accrue de l'ensemble des personnels (enseignants, CPE, assistants d'éducation, personnels santé-social et psychologues, etc.) à l'identification et à la prise en charge individuelle et collective de ces agissements. Mettre en oeuvre des actions éducatives Mobiliser un ensemble d'acteurs au sein de l'établissement Prix Non au harcèlement
Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes Lutter contre l'homophobie - Agir à l'École contre les LGBTphobies : leviers et ressources utiles Mieux identifier les comportements LGBTphobes pour mieux y répondre L'homophobie et la transphobie se nourrissent de tous les stéréotypes et de toutes les normes sociales liées au sexe et à la sexualité. Ces représentations normatives de la masculinité et de la féminité sont à l'origine de manifestations très diverses et plus ou moins explicites de sexisme, d'homophobie et de transphobie dans le milieu scolaire, des formes les plus graves (discriminations, violences physiques, injures, moqueries) aux plus anodines en apparence (stéréotypes, « blagues », remarques, etc.). Ces agissements, semblant de moindre intensité, peuvent cependant avoir des conséquences sérieuses lorsqu'ils s'installent dans la durée. Ils créent de la souffrance chez les jeunes qui subissent une homophobie et une transphobie dites « ordinaires » et in fine peuvent avoir des répercussions sur leur scolarité et sur leur construction personnelle. Mettre en oeuvre des actions éducatives Par exemple : Le film COMING OUT