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Construisons la ville collaborative de demain

Construisons la ville collaborative de demain

Folle Journée de Nantes : la ville crée un fonds de dotation, en financement alternatif Jusqu’à présent, le principe de gestion de la Société d’économie mixte (SAEM) La Folle Journée, ne l’autorisait pas à percevoir des financements de la part d’entreprises. Cette formule qui consiste à impliquer une collectivité locale en tant que fondateur en partenariat avec une SEM n’est pas d’usage courant. « Cette création a donc valeur d’exemple quant aux financements alternatifs des projets culturels à destination des publics précaires », estime la ville dans son communiqué. 60 % des montants des versements réduit des impôts La ville de Nantes met en avant le fait que les dons des mécènes ouvrent droit à une réduction d’impôt égale à 60 % des montants des versements des entreprises. La ville de Nantes finance déjà la Folle Journée à hauteur d’un million d’euros par an. « Or, le succès croissant de cet évènement annuel nécessite de nouvelles ressources financières afin d’amplifier les actions », explique t-on dans un communiqué de la ville de Nantes. dans son communiqué.

Présentation courte du projet « new-LIFE » / Editoriaux / Quoi de neuf ? / Accueil - Territorial Intelligence Portal. Knowledge, Methods, Governance and tools for action Suite à la publication, le 20 juillet 2010, d’un nouvel appel à projet SHS du FP7, l'École d'Été d’Intelligence Territoriale qui s’est tenue les 22 et 23 juillet 2010 à Marne-la-Vallée (France) a porté sur les opportunités de réponse à ce nouvel appel en tenant compte de l’évaluation de job-LIFE comme une proposition prometteuse mais incomplète. Un nouveau sujet, très proche de notre précédente proposition job-LIFE a été proposé et un calendrier de réponse a été établi. Compte tenu de l’évaluation de job-LIFE , nous devrons rendre l’état de l’art et la structure du projet plus clairs, détailler le plan de travail au niveau des tâches accomplies par chaque chercheur, ainsi que le budget, équilibrer le consortium vers le Nord et l’Est de l’Europe, améliorer l’implication transversale des partenaires, introduire l’évaluation dans le management et d’approfondir la diffusion. Orientations principales Dimensions de recherche Les dimensions de recherche proposées par l’appel à projet concernent:

10 ans de rénovation urbaine… Un rapport vient d’être remis au ministre de la Ville - Aménagement A la demande de François Lamy, ministre délégué chargé de la Ville, l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) a dressé un bilan du programme national de rénovation urbaine (PNRU), dix ans après son lancement. La présidente du Conseil d’orientation, Bernadette Malgorn, a remis son rapport lundi 4 mars. S’inscrivant dans le cadre de la réforme de la politique de la Ville voulue par le Gouvernement, le rapport de la mission d’évaluation du PNRU demandé par François Lamy en septembre dernier à l’Onzus a fait l’objet d’une concertation nationale achevée fin janvier 2013. Ce travail a tenté d’apporter des éléments de réponse à la principale question posée: qu’est-ce qui a changé avec le PNRU pour les habitants, les quartiers, les agglomérations ? Autrement dit : peut-on transformer la vie dans les quartiers en restructurant l’urbain ? Selon le rapport, le PNRU a été plébiscité. Avant-propos de Bernadette Malgorn, présidente du Conseil d’orientation de l’Onzus, à lire ici

New-Life, un nouveau modèle de développement pour réussir la transition socio-écologique Suite à l’appel à projet du 7e programme cadre de la Communauté européenne pour la recherche, le développement technologique et la démonstration, publié le 20 juillet 2010 dans la 8e thématique « Sciences Socio-économiques et Humanités », l’Enti (European Network for Territorial Intelligence) a décidé d’y répondre par le projet « Coopérer et observer pour réussir la transition socio-écologique en Europe », en abrégé new-Life. Mise en place d’un plancher de bien-être social pour tous Le précédent projet présenté par l’Enti, job-Life , a été jugé incomplet par les instances d’évaluation de la Communauté européenne. « Le projet a été bien évalué sur le plan scientifique, mais il n’était pas satisfaisant sur les aspects financiers notamment, explique Jean-Jacques Girardot, coordinateur scientifique de l’Enti. Initier une nouvelle culture du développement New-Life entend apporter une réponse aux questions suivantes : Comment l’Europe peut-elle réussir la transition socio-écologique ?

La ville, avenir de l'agriculture? - Urbanews.fr Les enjeux de l’alimentation de proximité n’ont jamais été aussi prégnants que ces dernières années. Face à l’explosion des coûts, qu’ils soient économiques et à mettre en rapport avec nos modes de vies, ou écologiques, lorsque ces mêmes modes de vie alimentent les excès et les rejets polluants, se nourrir près de chez soi et de manière responsable est devenu une véritable problématique urbaine. Alors que les idées et les démarches foisonnent autour de la question et que des réseaux promouvant les circuits courts alimentaires se mettent en place, force est de constater que la ville se perméabilise de plus en plus à l’agriculture, transformant jusque dans ses fondements cette activité dix fois millénaire… Quand la ville redessine et transforme les espaces de l’agriculture Bien sur, la ville s’étale, bien sur la ville grignote et digère chaque année des centaines d’hectares de terres arables. L’homme de la ville, dernier agriculteur d’une révolution alimentaire ?

Est-ce que la technologie désurbanise la ville ? Pour la sociologue et économiste américaine Saskia Sassen (Wikipédia), qui introduisait la 3e édition de la conférence Lift France qui se tenait la semaine dernière à Marseille, la ville est devenue un espace stratégique pour tout type d’applications technologiques, mais dans quelles mesures ces capacités technologiques déployées dans l’espace urbain urbanisent-elles véritablement la ville ? « A l’heure où tout le monde se demande comment utiliser la ville, diffuser ses services dans l’espace urbain, la question de savoir si les technologies urbanisent ou pas la ville me semble d’importance. » La ville doit pouvoir être hackée « La technologie donne des capacités technologiques qui vont au-delà de la technologie elle-même. Quand la haute finance utilise les technologies, elle ne le fait pas de la même manière que la société civile. La ville est un espace complexe, anarchique, rappelle la spécialiste du sujet. Il nous faut comprendre autrement « l’urbanitude ».

La ville équitable - Métropolitiques ▼ Voir le sommaire du dossier ▼ La « ville durable » (sustainable city) s’impose aujourd’hui comme un paradigme dominant en matière d’aménagement et d’urbanisme. Les signes ne manquent pas en effet, qui témoignent d’une véritable montée en puissance des enjeux environnementaux dans la fabrique de la ville contemporaine : de la multiplication des labels et normes en matière d’isolation en passant par les impératifs de lutte contre l’étalement urbain, du renouveau de l’agriculture urbaine à la montée en force des paysagistes dans les projets d’urbanisme. Sommée de répondre à des objectifs à la fois locaux (le resserrement urbain, le renforcement de la cohésion sociale, l’amélioration de la qualité de vie) et globaux (la lutte contre le réchauffement climatique, la réduction de l’« empreinte écologique », la préservation de la biodiversité), la mise en œuvre de la ville durable est aujourd’hui inscrite à l’agenda des politiques publiques. Au sommaire de ce dossier : À lire également :

La ville, la campagne et les mailles du réseau L’opposition entre ville et campagne n’est plus le facteur déterminant de l’organisation du territoire. Nous assistons à une hégémonie des logiques métropolitaines et à l’influence grandissante des dynamiques de réseau. De ce fait, le territoire est amené à définir sa stratégie de développement en terme d’insertion dans les flux et les échanges de toutes natures résultant de l’activité humaine. Il fut longtemps convenu que le territoire pouvait être analysé sous l’angle d’une tension entre ville et campagne, entre centre et périphérie. terme de pollution. Cependant, la dynamique du territoire ne peut se réduire à cette polarisation et des tendances opposées viennent complexifier les lignes de forces qui président à l’évolution d’un territoire. L’évolution de l’économie change en effet profondément les règles de structuration du territoire. Nous constatons donc une convergence de facteurs tendant à effacer l’opposition ville campagne. Ainsi, les territoires entrent dans l’âge du réseau.

"Rio+20... +40" : quand les élèves rêvent la ville dans 20 ans Pour fêter les 20 ans de la conférence de Rio et à l'occasion de Rio 2012 (20-22 juin), le CRDP de Paris organise le 21 juin prochain au Jardin des Plantes "Rio+20...+40". Les élèves de l'académie ont imaginé la ville en 2032... Marie-Christine Ferrandon, directrice du CRDP Paris, nous présente ce projet. 21 juin Rio+20…+40 Pouvez-vous nous présenter votre projet, et à quel type de public scolaire il s’adresse ? « Rio +20…+40 » concerne l’ensemble des élèves de l’académie de Paris, et tous les niveaux de classe. Comment s’est construit votre projet ? Nous sommes partis de la première conférence de Rio, et nous avons souhaité célébrer les 20 ans du Sommet de la Terre. Comment construire son projet EDD avec le CRDP de Paris ? Marie-Laure Guillaumin, responsable EDD au CRDP de Paris, nous l’explique. Sur la biodiversité urbaine par exemple, une école souhaite travailler sur les déchets. Le point de départ de notre engagement EDD remonte à 2004. Et pour l’année scolaire à venir ? Sandra Ktourza

La politique de la ville : un constat d'échec récurrent - Délinquance, justice et autres questions de société Les rapports sur la politique de la ville se suivent et se ressemblent. Après le rapport d’information du Sénat (La politique de la ville : une efficacité entravée, 2007), celui du Comité d’évaluation et de contrôle de l’Assemblée Nationale (Quartiers défavorisés ou ghettos inavoués : la République impuissante, 2010), les rapports annuels du Comité d’évaluation et de suivi de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine et ceux de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles, c’est au tour de Cour des Comptes d’établir l’échec de la politique de la ville. La loi Borloo, votée le 1er aout 2003, avait profondément réformé politique de la ville, avec l’objectif affiché de réduire significativement les écarts entre les ZUS et le reste du territoire. Dix ans plus tard, il suffit de lire les titres des cinq chapitres de ce rapport pour prendre la mesure de l’échec : Lire ce rapport de la Cour des Comptes Illustration : horslesmurs.fr

Le piéton, la voiture et la ville - Métropolitiques Fulton Mall, Fresno (Californie) © William Bird Le piéton revient depuis le début des années 2000 au centre des débats sur l’aménagement urbain en Europe et aux États-Unis (Urbanisme 2008 ; Terrin 2011). En témoigne l’inauguration prochaine de la place de la République rénovée à Paris au printemps 2013. Le phénomène est présenté aujourd’hui comme une découverte du piéton en ville après une longue domination de l’automobile. Kettwiger Straße, Essen, Allemagne. Source : Brambilla et Longo 1977. Le premier engouement international pour la piétonnisation : les années 1960‑1970 Si l’on définit une rue-piétons comme la fermeture à la circulation d’une rue de centre-ville et son réaménagement complet pour le confort du piéton (notamment par la suppression de la distinction chaussée–trottoir), il n’y a aucune rue-piétons en Europe et aux États-Unis en 1950. Sources : Monheim 1980 ; Roberts 1981 ; CECOD 1982 ; Brambilla et Longo 1977. Fulton Mall, Fresno, Californie. Carte postale, années 1960.

La politique de la ville une décennie de réformes Près de 10 ans après la mise en oeuvre de la loi n° 2003-710 du 1er août 2003 d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine, dont les principaux objectifs étaient la réduction des inégalités sociales et la rénovation urbaine, la Cour des comptes fait un bilan de son application, en particulier l'avancement du programme national de rénovation urbaine (PNRU) et son articulation avec les dispositifs d'accompagnement social des habitants des quartiers concernés. L'enquête examine également les conditions de mise en oeuvre de cette politique par l'ensemble des acteurs de la politique de la ville, ainsi que les modalités de gestion des crédits qui lui sont affectés. Le présent rapport comporte cinq chapitres. Le premier pose le constat d'une persistance des inégalités entre les quartiers prioritaires et les territoires voisins malgré les réformes successives menées au cours des dix dernières années.

La ville de Pékin bientôt alimentée en eau désalinisée Selon le China daily, la Chine a annoncé que, d'ici cinq ans, Pékin serait alimentée en eau désalinisée. L'usine de désalinisation de l'eau de mer de Caofeidian, dans le Hebei, est en bonne voie, à en croire la société qui porte le projet, Aqualyng. Deux cents trente kilomètres de canalisations seront nécessaires pour relier la capitale chinoise à la station de désalinisation. Le projet devrait coûter quelques 430 millions de yuans (48,9 millions d'euros) et devrait produire 50.000 mètres cubes d'eau potable par jour en 2012 et plus d'un million de mètres cubes d'ici 2015. La demande en eau de la ville ne cesse de croître, alors que les ressources en eau s'épuisent. Aujourd'hui, Pékin peut assurer un approvisionnement de 3 millions de mètres cubes d'eau douce par jour alors que la demande moyenne était de 2,9 millions de mètres cubes en 2010.

La ville en codes-barres Par Muriel Jaouën, le 6/06/2011 En investissant les façades et les coins de rue, les codes QR ouvrent la voie à un mouvement d’éditorialisation des espaces publics. Et si la ville devenait un média ? Difficile d’échapper à la déferlante du code QR, ce code-barre noir et blanc en deux dimensions estampillé sur les mobiliers urbains, les affiches, les emballages. QR pour QR pour “quick response”, car le contenu peut être instantanément décodé par un smartphone. Il suffit de scanner la pastille avec son téléphone mobile équipé d’Internet, pour être immédiatement dirigé sur une page Web simplifiée. Mais alors qu’un code-barre classique ne peut stocker que de 10 à 13 caractères, le code QR peut contenir 7089 caractères numériques et 4296 caractères alphanumériques. A New York, des codes QR sur tous les permis de construireÀ chaque municipalité son registre de déclinaison du code QR. À chaque municipalité son champ d’applicationBruxelles a également investi dans le code-barre.

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