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[ETUDE] Réseaux sociaux, désormais portes d’entrée de l’info

[ETUDE] Réseaux sociaux, désormais portes d’entrée de l’info
Par Barbara Chazelle, France Télévisions, MediaLab de l'Information Plus des deux tiers des Américains (67%) s’informent désormais via les plateformes sociales, dont 20% fréquemment, selon le nouveau rapport du Pew Research Center* sur l’usage des réseaux sociaux dans l’accès à l’information. Et près de la moitié le font sur le seul Facebook. Facebook, Youtube, Twitter sont désormais les plateformes privilégiées pour s'informer, et Snapchat montre une progression importante sur l’année. Progrès sur les plus de 50 ans, les moins éduqués et les minorités Deux tiers des américains interrogés déclarent donc s’informer du moins en partie via les médias sociaux en août 2017, un chiffre en légère augmentation par rapport à 2016 (62% vs 67%). Augmentation aussi sur les populations minoritaires. 74% des non-Blancs font désormais usage des plateformes pour s’informent (vs 64% en 2016). Concernant les moins éduqués**, on est passé de 60 à 69% entre 2016 et 2017. Related:  Pratiques numériques et informationnelles des jeunestexte reflexion

Pour s'informer, les internautes privilégient Facebook, YouTube et Twitter - Blog du Modérateur Les réseaux sociaux sont utilisés par les internautes pour se connecter avec leurs amis, mais aussi et surtout pour se tenir aux courant des actualités. Le rapport 2017 du Pew Research Center sur l’usage des réseaux sociaux pour s’informer est sorti, et montre une fois de plus l’importance de ces plateformes dans l’accès à l’information. 67% utilisent les réseaux sociaux pour s’informer En 2017, plus des deux tiers des adultes indiquent s’informer via les réseaux sociaux. Facebook, YouTube et Twitter sur le podium Du côté des plateformes, Facebook tire son épingle du jeu. 45% des adultes s’informent via Facebook. Le slogan de Twitter est « Ce qui se passe en ce moment ». À noter que les internautes sont de moins en moins exclusifs. Le profil des consommateurs d’infos sur les réseaux sociaux Les profils des consommateurs d’informations sur les réseaux sociaux suit logiquement celui des utilisateurs de ces plateformes. Recevez nos meilleurs articles

Ne bradons pas notre temps d’attention aux géants du web Deux anciens employés de Google ont fondé une association pour inciter les utilisateurs des nouvelles technologies à défendre leurs « intérêts ». LE MONDE IDEES | • Mis à jour le | Par Luc Vinogradoff « Si c’est gratuit, c’est que vous êtes le produit. » Cette maxime qui tente de résumer le modèle économique de la Silicon ­Valley se vérifie d’année en année. Le point commun entre les services offerts par Google, puis Facebook, puis Snapchat est qu’ils ne vous coûtent rien, hormis votre temps d’attention. Plus nos yeux et nos oreilles sont accaparés par les produits de ces entreprises, plus celles-ci gagnent de l’argent grâce à la publicité, leur principale source de revenu. Ruses et techniques Le temps d’attention de l’utilisateur est la denrée que convoitent toutes les entreprises de nouvelles technologies. C’est l’ambition que s’efforcent de propager Tristan Harris et James Williams, deux anciens employés de Google, respectivement « philosophe produit » et publicitaire.

[Etude] La stratégie des réseaux sociaux pour combattre les fake news est-elle efficace ? | Meta-media | La révolution de l'information Par Lorraine Poupon, France Télévisions, MédiaLab Les réseaux sociaux ont été pointés du doigt comme véhicules de propagation massive de fake news aussi bien pendant les élections que plus récemment lors du passage d’Irma. Ils se devaient donc de réagir. Pour une entreprise comme Facebook, le défi du retour de la confiance et de la restauration de son image est crucial. Plusieurs mesures ont ainsi été prises : changement dans son algorithme pour détecter et isoler les news présumées fausses ou encore sanctions économiques en privant les auteurs de revenus publicitaires. Dans le cadre de leur étude, les chercheurs de Yale se sont concentrés sur l’impact effectif ou non de deux d’entre elles : la possibilité pour un tiers de dénoncer une news comme étant fausse et l’affichage du logo de l’éditeur de l’article dans le feed pour une supposée meilleure identification de la source. "Disputed by 3rd party fact-checkers" La question de l'application à grande échelle de cette méthode se pose.

L’intérêt des jeunes pour des messages courts et les contenus visuels va croissant Les dernières statistiques NetTendances du CEFRIO confirment que l’intérêt des jeunes adultes pour la vidéo, les images et les messages courts ne s’en ira pas; il va croissant. « Les 18 à 34 ans – Ce segment de la population raffole des appareils mobilesIls sont 81 % à détenir un téléphone intelligent, 51 % une tablette électronique et 5 % une montre intelligente. De plus, ils utilisent davantage (71 %) les messages textes (SMS) pour communiquer avec leur famille et amis. Ils ont aussi réalisé au moins un achat en ligne au cours de la dernière année dans une plus grande proportion (76 %) que les autres groupes d’âges. » (CEFRIO, 2017) Parmi d’autres renseignements d’intérêt, notons: Par comparaison, en 2009 90 % des 18-34 ans avaient utilisé Internet dans les jours précédents l’enquête (CEFRIO, 2014). En 2014, chez les 18 à 34 ans… Et la génération qui la suit se dirige vers une communication encore plus instantanée et visuelle:

Peut-on être nuancé sur les réseaux sociaux ? La mode est aux tweets et aux messages type Facebook sentencieux et définitifs ou outranciers, renforcés par une typographie insupportable et parfois des fonds de couleur agressifs. Il est demandé de réagir vite et lorsque la réponse à telle déclaration, à tel évènement, semble tarder, on interpelle la personne concernée sur son absence de réaction. Ainsi, on évoque le silence du ministre de l’éducation nationale au message stupide du MEDEF « si l’école faisait son travail, j’aurai du travail », alors que celui-ci faisait part de sa consternation dans la journée (mais il a donné le mauvais exemple en réagissant par tweets sur de multiples sujets). l’ignorance par les « pédagogistes ». Malgré ce qui précède, il me semble important d’être présent sur les réseaux sociaux, car si ceux qui aiment la nuance, la complexité, la mesure, sont absents, il ne restera que les « flingueurs » et autres « snipeurs ». Ajoutons qu’il faut sans doute se méfier des effets de loupe des réseaux sociaux.

Bruno Devauchelle : Numérique et devoir d'apprendre Se développer, s'adapter, progresser, améliorer, autant de verbes qui expriment ce que la totalité des humains effectue en permanence, de la naissance à la fin de la vie, c'est pour le dire de manière générique : apprendre. Si dans le "chemin de vie" que chacun de nous fait, il y a une continuité personnelle, il y a aussi des interactions multiples avec le contexte, l'environnement et les autres humains. En imposant sa logique dans de nombreux domaines, l'informatique a transformé le cadre du développement personnel de chacun de nous en offrant de nouvelles ressources de nouveaux moyens inconnus auparavant. D'ailleurs depuis la montée en puissance de la Formation Ouverte et à Distance (FOAD) et plus récemment les Moocs, les classes inversées, le "blended learning" (hybridation), et même la refonte des espaces scolaires, les témoignages se multiplient de tentatives pour tenter "d'incorporer" ces évolutions sociales dans le domaine de l'éducation et de la formation formelles.

Les jeunes délaissent Facebook au profit de Snapchat et Instagram - Blog du Modérateur De nouveaux chiffres signés eMarketer prouvent la baisse de popularité de Facebook chez les adolescents, au profit de deux autres services : Snapchat et Instagram. 2e année de baisse consécutive pour Facebook chez les ados L’usage de Facebook augmente davantage que prévu grâce à l’adoption tardive d’utilisateurs âgés. La croissance de l’utilisation de Facebook aux États-Unis est estimée à 2,4% en 2017. Mais les adolescents (12-17 ans) sont à contre-courant : leur usage de Facebook est en baisse pour la deuxième année consécutive, et s’accélère : -1,2% en 2016, -3,4% en 2017. En parallèle, eMarketer revoit à la hausse ses estimations de l’usage d’Instagram et Snapchat chez les 12-17 ans et 18-24 ans. Oscar Orozco, senior forecasting analyst chez eMarketer, décrypte ce phénomène : « Certains utilisateurs ont quitté Facebook et les (pré-)adolescents qui y sont toujours semblent moins engagés. La popularité de Snapchat et Instagram en chiffres Snapchat, réseau social N°1 chez les 12-24 ans

Symbole de liberté ou vecteur de désinformation ? L’image des réseaux sociaux a changé Symbole de liberté ou vecteur de désinformation ? L’image des réseaux sociaux a changé Cnsdrs mmnt ds Prntmps rbs cmm ls prt-vx ds sprtns dmcrtqs dns l mnd, Fcbk t Twttr snt jrd’h ccss pr bcp d srvr d pltfrm d dsnfrmtn t d nr l dmcrt.n prtclr dps q Fcbk ndq q ds ntrêts rsss vnt fnnc ds mssgs prmtnnls sr l rs mmnt d l cmpgn lctrl mrcn d 2016, ls cps plvnt sr l gnt d l Slcn Vlly, ns q sr Twttr, q ft prt jd d rvltns smlrs t c, bn q ls dx grps jrnt rglèrmnt vlr prtgr l dmcrt. Ss prssn, ls dx grps nt ccpt d cllbrr vc l Cngrès t l jstc, q nqêtnt sr n pssbl ngrnc rss dns l scrtn rmprt pr Dnld Trmp.

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