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Désobéir à la tyrannie des émotions

Désobéir à la tyrannie des émotions
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4 trucs infaillibles pour se pourrir les relations Sylvaine Pascual – Publié dans Compétences relationnelles Pourquoi ce billet, alors qu’en regardant autour de moi, je constate chaque jour combien nous entretenons déjà et sans beaucoup d’efforts, des relations boiteuses, lourdingues, insatisfaisantes? Parce que je trouve que tout cela manque de grandeur. Nos conflits, tensions et agacements restent en demi-teinte et nous parvenons encore à sauver les apparences d’une meute qui se supporte, bon an mal an, vaille que vaille. Du coup, je vous livre les 4 secrets des relations tellement pourries qu’elles justifieront totalement cette envie que vous refoulez depuis trop longtemps de devenir Carmélite, de pouvoir enfin vous retirer du monde et vivre à l’abri des abrutis, des casse-pieds, des pisse-vinaigre, des envahisseurs, des profiteurs, de votre belle-mère et de Mémé Huguette. Les pièges à éviter: trop vous observer interagir pourrait mettre un terme à l’aveuglement qui constitue ce petit arrangement avec votre égo. Voir aussi

Du triangle de Karpman à l’équilibre relationnel: la triplette prosociale Il semble que la toxicité des relations professionnelles soit directement proportionnelle aux difficultés rencontrées par l’ensemble des salariés, managers et collaborateurs dans un même bateau qui prend, en ces temps difficiles, une eau fangeuse un peu trop vite étiquetée « crise ». Parce que c’est un enjeu collaboratif de taille, voici une triplette prosociale pour rouler de concert vers un minimum d’élégance relationnelle. Pris entre des assortiments glauques de marteaux et d’enclumes en tous genres, qui génèrent de nombreuses peurs, managers et collaborateurs ont vite recours aux rôles relationnels, refuge facile et ordinaire lorsque nous ne savons plus comment obtenir ce dont nous avons besoin. Nous sommes alors gouvernés par des craintes inébranlables qui ont vite fait de se transformer en croyances limitantes exprimées dans toute la palette trop-bon-trop-con: Triangle de Karpman Chassez le naturel, il revient au galop? La vulnérabilitéL’affirmation de soiLa bienveillance empathique

Journal d'un coach: Triangle dramatique et triangle du gagnant Rubrique : posture et outils du coach Le triangle dramatique de Karpman est sans doute un des concepts d’analyse transactionnelle les plus connus et les plus utilisés dans le monde du travail. Dans ce concept, Karpman met en évidence que dans toutes les tragédies (sans doute également dans tous les comptes de fée), les acteurs se répartissent trois rôles principaux, qui vont permettre tous les renversements dramatiques (changements émotionnels) : le rôle de Persécuteur, le rôle de Victime, le rôle de Sauveteur. 3 rôles du triangle dramatique C’est cette existence même de trois rôles possible qui rend le théâtre (et les films de Zorro) si passionnants. - la Victime (V) se laisse faire, voire offre la possibilité au Persécuteur d’entrer en scène par ses propres comportements. Dans les pièces théâtrales (et les contes de fée), les rôles changent : le Persécuteur devient Victime, la Victime Sauveteur, le Sauveteur Persécuteur etc. Le triangle du gagnant Les rôles dans le triangle du gagnant

8 processus de communication pour éviter d'entrer dans le triangle dramatique (victime, persécuteur, sauveteur) Présentation du triangle dramatique Dans son livre Sortir du triangle dramatique, Bernard Raquin explique en quoi consiste le triangle dramatique de Karpman. Le triangle dramatique est un jeu psychologique, c’est-à-dire un scénario pratiqué inconsciemment et qui peut se répéter tout au long de la vie s’il n’est pas conscientisé. Le jeu psychologique est un système de comportements si codifiés et habituels qu’ils en paraissent naturels. Dans un échange/ une relation, si un des protagonistes opte pour un des rôles du triangle dramatique, les réactions se déclenchent automatiquement. Ce jeu psychologique nous offre le choix entre trois positions inconfortables, limitantes et douloureuses que nous pouvons endosser à tour de rôle : être une victime La victime se sent impuissante et irresponsable et espère que quelqu’un soulagera son malaise interne. La victime est davantage tournée vers elle-même, se sent impuissante et compte sur les autres pour régler ses problèmes ou ceux de la société.

Les relations difficiles: le triangle de Karpman Nos relations s’expriment parfois comme une sorte de série B sinistre et même violente où, en fonction des circonstances et des interlocuteurs, chaque protagoniste adopte inconsciemment un rôle dramatisé à souhait. Ces rôles relationnels, théorisés par Karpman dans les années soixante, se retrouvent curieusement schématisés dans les… dessins animés: le Persécuteur, la Victime et le Sauveur. Nous avons souvent un rôle dominant, mais passons aussi de l’un à l’autre, parfois très rapidement, au cours d’une seule conversation. D’apprendre à repérer le rôle que nous jouons car cela nous permet d’en sortir, tout simplement, afin de prendre sa vraie place dans la relation.D’apprendre à repérer le fonctionnement habituel de nos interlocuteurs afin d’éviter de rentrer dans leur jeu. 1- Le Persecuteur: Cruella nous voilà Le persécuteur, par crainte des échanges d’une relation qui l’inquiète, a besoin de dominer. 2- Le Sauveur: Zorro est arrivé 3- La Victime: Cendrillon, Caliméro et compagnie

Le Triangle Dramatique - La Paix dans la Tempête Le triangle dramatique illustre schématiquement un jeu de pouvoir impliquant trois rôles différents mais intimement liés : - Un Persécuteur (ou Bourreau) : il s’agit du rôle de l’agresseur, de l’attaquant. Le persécuteur peut être une personne, un événement, une situation donnée. - Une Victime : il s’agit du rôle de la personne qui subit l’agression du persécuteur. - Un Sauveur : il s’agit du rôle du protecteur, du chevalier blanc. Les trois rôles n'impliquent pas forcément trois intervenants. II. Tout jeu de pouvoir génère un malaise. III. Le meilleur moyen d’éviter d’être pris dans un triangle dramatique est de veiller à ne pas soi-même endosser spontanément un des trois rôles. 1 - M’a-t-on explicitement demandé mon aide ? 2 - Ai-je l’envie, les compétences et les moyens pour intervenir ? 3 - Le demandeur est-il prêt à se prendre en charge lui-même ou va-t-il me refiler son fardeau ? 4 - Quels sont les critères qui me permettront de juger quand ma mission d’aide est accomplie ? IV.

Jeux de pouvoir en entreprise et triangle dramatique de Karpman | Kolibri coaching - Coaching du management et des dirigeants Méchant patron, pauvre employé, syndicat qui vient à l’aide,ou :Employé menaçant son manager, manager victime, dirigeant à la rescousse,ou encore :Client persécuteur, employé victime, sauvé par son managerCela vous rappelle quelque chose ? Les jeux de pouvoir prennent des formes variées en entreprise et créent le plus souvent du tort à l’ensemble de la structure. Ils sont inconscients, épuisants pour tous ceux qui y participent, et parfois durables. Parmi ces jeux, le triangle dramatique mis en évidence par Stephen Karpman (psychologue américain) dans les années soixante-dix est l’un des plus communs. Le triangle dramatique de Karpman Il s’agit d’un scénario relationnel typique, avec 3 rôles : le Persécuteur, la Victime et le Sauveur Le triangle se met en place quand 3 protagonistes prennent chacun un des trois rôles. (notez que mon triangle est à l’envers, la Victime devrait être en bas ;) Par « dramatique » (« Drama Triangle ») il faut comprendre une trame et une inversion des rôles. 1.

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