
André Comte-Sponville Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. André Comte-Sponville, né le à Paris, est un philosophe français. Il est membre du Comité consultatif national d'éthique depuis mars 2008. Biographie[modifier | modifier le code] C'est un philosophe se décrivant comme matérialiste, rationaliste et humaniste. À sa sortie de l'Ecole Normale Supérieure, il enseigne une année la philosophie au lycée Adolphe Chérioux de Vitry-sur-Seine, puis deux ans au lycée de Landrecies (Nord), deux ans au lycée Joseph Fourier, à Auxerre (Yonne), enfin trois ans à l'Ecole Normale d'instituteurs de Melun, en Seine-et-Marne. Il fut ensuite pendant quatorze ans assistant puis maître de conférences à l'Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne[3] . Il est membre du Comité consultatif national d'éthique depuis mars 2008[4]. Il est membre du comité d'honneur de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité[5], et déclare en 2007 « la liberté de choix est une valeur plus haute que la vie »[6].
Présentation Pôle Coluche Le pôle associatif Coluche a été créé par la municipalité du Mans en 2006 avec un double objectif : - Répondre à une demande de locaux émanant d’associations ;- Soutenir le développement de la vie associative dans les quartiers Sud de la ville. Actuellement , le Pôle associatif Coluche héberge 37 associations. Celles-ci agissent dans les domaines les plus variés (éducation , loisirs ,culture , sports, santé, citoyenneté..) Le Pôle associatif Coluche est animé par une équipe de professionnels du Centre social des quartiers Sud. Des salles de réunions sont à la disposition des associations du Pôle Associatif Coluche mais aussi de la ville du Mans. Nous disposons d'une salle pour 20 personnes et d'une autre de 40 à 60 personnes selon la configuration. Pour voir si une des salles du Pôle Associatif Coluche est libre cliquez sur ce lien. Le pôle associatif dispose également d'un système internet mutualisé géré en partenariat avec l'association Linux Maine.
Albert Einstein Albert Einstein en 1947. Il publie sa théorie de la relativité restreinte en 1905 et sa théorie de la gravitation, dite relativité générale, en 1915. Il contribue largement au développement de la mécanique quantique et de la cosmologie, et reçoit le prix Nobel de physique de 1921 pour son explication de l’effet photoélectrique[N 2]. Son travail est notamment connu du grand public pour l’équation E=mc2, qui établit une équivalence entre la masse et l’énergie d’un système. Biographie Jeunesse Son père, Hermann Einstein, né le 30 août 1847 à Buchau, est mort le 10 octobre 1902 à Milan. Les Einstein sont des juifs non pratiquants, mais un parent enseigne à Albert les éléments du judaïsme. L'intérêt d'Albert pour la science est éveillé par une boussole alors qu'il est âgé de cinq ans : l'existence d'une action à distance lui paraît « miraculeuse » et l'étonne très vivement. De douze à seize ans, il apprend en autodidacte le calcul différentiel et intégral[4]. Formation Carrière Mort Année 1905 Notes
Gilles Deleuze Sa thèse de philosophie est centrée sur le concept de « différence » et « répétition », c'est-à-dire au rapport du même à la ressemblance, de la copie au double, et de l'effet de la répétition à l'infini par rapport à un original. Il y prend comme référence Gottfried Wilhelm Leibniz, qui était à la fois métaphysicien et mathématicien. Deleuze tente d'y développer une métaphysique, en accord avec la physique et les mathématiques de son temps (les années 1960), dans laquelle les concepts de multiplicité, d'événement et de virtualité remplacent respectivement ceux de substance, d'essence et de possibilité. La pensée de Deleuze est parfois également associée au post-structuralisme, bien qu'il ait déclaré s'être toujours vu comme un métaphysicien. Deleuze a reçu en 1994 le grand prix de philosophie de l'Académie française pour l'ensemble de son œuvre. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et formation[modifier | modifier le code] « Nous étions atterrés. — Pourparlers, p. 225
Elle est courte mais elle est bonne ! - COLUCHE - Humour "C'est un mec et une femme qui divorcent, y s'entendaient plus pourtant ils criaient fort, mais bon, bref, ils divorcent. Ils sont là, devant le tribunal et le juge des peines, à ne pas confondre avec la fille de joie, dit au mari : - Après jugement, je donne 10 000 balles par mois de pension alimentaire à votre ex-femme. Et le mari répond : - C'est sympa. Coluche était un amateur d'histoires drôles mais surtout un raconteur hors-pair. "C'est un mec qui vient voir un vieux et qui lui dit : - J'ai l'intention d'épouser votre fille ! "C'est une bonne femme qui touche son fils, pardon qui le couche, enfin elle le touche aussi puisqu'elle le couche et elle lui dit : - Allez, dors bien, le marchand de sable va passer. - Ah bon ? L'auteur COLUCHE Orphelin de père, Michel Colucci commence à travailler dès l'âge de quinze ans. Il crée une institution : "Les restos du coeur", association caritative destinée à donner des repas aux sans-logis.
Abbé Pierre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Henri Grouès, dit l’abbé Pierre[2], né le 5 août 1912 à Lyon et mort le 22 janvier 2007 à Paris Ve, est un prêtre catholique français de l'Ordre des Frères mineurs capucins, résistant, puis député, fondateur du mouvement Emmaüs (organisation laïque de lutte contre l'exclusion) comprenant la Fondation Abbé-Pierre pour le logement des défavorisés et de nombreuses autres associations, fondations et entreprises de l'économie sociale, en France. Biographie[modifier | modifier le code] L'abbé Pierre avant Emmaüs[modifier | modifier le code] Élève à l'internat Saint-Joseph (actuel lycée Saint-Marc), il fait partie des scouts de France, dans lesquels il fut totémisé « Castor Méditatif ». Entrée dans les ordres[modifier | modifier le code] Il est ordonné prêtre le 24 août 1938 en la chapelle du lycée Saint-Marc, en même temps que le jésuite Jean Daniélou, futur cardinal. Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]
Appel de l’Abbé Pierre Appel de l’Abbé Pierre prononcé le 1er février 1954 sur les antennes de Radio-Luxembourg Mes amis, au secours… Une femme vient de mourir gelée, cette nuit à trois heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant hier, on l’avait expulsée… Chaque nuit, ils sont plus de deux mille recroquevillés sous le gel, sans toit, sans pain, plus d’un presque nu. Devant l’horreur, les cités d’urgence, ce n’est même plus assez urgent ! Écoutez-moi : en trois heures, deux premiers centres de dépannage viennent de se créer : l’un sous la tente au pied du Panthéon, rue de la Montagne Sainte Geneviève ; l’autre à Courbevoie. Ils regorgent déjà, il faut en ouvrir partout. La météo annonce un mois de gelées terribles. Déposez-les vite à l’hôtel Rochester, 92, rue de la Boétie. Merci !
Mohandas Karamchand Gandhi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « article de qualité ». Mahatma Gandhi Mohandas Karamchand Gandhi, en août 1942 Mohandas Karamchand Gandhi (en gujarati મોહનદાસ કરમચંદ ગાંધી (mohandās karamcaṃd gāndhī), API [ˈmoː.ɦən.d̪aːs ˈkə.rəm.t͡ʃənd̪ ˈɡaːn.d̪ʱi ] Écouter), né à Porbandar (Gujarat) le 2 octobre 1869 et mort assassiné à Delhi le 30 janvier 1948, est un dirigeant politique, important guide spirituel de l'Inde et du mouvement pour l'indépendance de ce pays. Il est communément connu et appelé en Inde et dans le monde comme le Mahatma Gandhi (du sanskrit, mahatma : « grande âme ») – « Mahatma » étant toutefois un titre qu'il refusa toute sa vie d'associer à sa personne[1] –, voire simplement Gandhi, Gandhiji ou Bapu (« père » dans plusieurs des langues en Inde). Gandhi conduisit la marche du sel, célèbre opposition à la taxe sur le sel. Adepte de la philosophie indienne, Gandhi vivait simplement, organisant un ashram qui était autosuffisant.
Frédéric Lordon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Frédéric Lordon Frédéric Lordon en août 2011. Frédéric Lordon est un économiste et philosophe français d'inspiration spinoziste[1] né le . Il est directeur de recherche au CNRS et chercheur au Centre de sociologie européenne (CSE)[2]. Il est membre du collectif « Les Économistes atterrés ». Biographie[modifier | modifier le code] Élève de l'École nationale des Ponts et Chaussées (promotion 1985) et de l'Institut supérieur des affaires (promotion 1987)[3]. Il soutient sa thèse de doctorat en 1993 à l'EHESS avec le sujet : Irrégularités des trajectoires de croissances, évolutions et dynamique non-linéaire. Ses travaux comportent notamment un programme de recherche spinoziste en sciences sociales[5] et en sociologie économique[6]. Il participe au Manifeste d'économistes atterrés[10]. Interventions dans Le Monde diplomatique[modifier | modifier le code] Le SLAM[modifier | modifier le code] Publications[modifier | modifier le code]
Pierre Rabhi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pierre Rabhi Pierre Rabhi en 2009. Pierre Rabhi, né en 1938 à Kenadsa, en Algérie[1], Rabah Rabhi de son vrai nom (en arabe رابح رابحي le vainqueur)[2],[3], est un essayiste, agriculteur biologiste, romancier et poète français, d'origine algérienne, inventeur du concept « Oasis en tous lieux ». Il défend un mode de société plus respectueux de l'homme et de la terre et soutient le développement de pratiques agricoles respectueuses de l'environnement et préservant les ressources naturelles, l'agroécologie, notamment dans les pays arides[4]. Il est le père de l'ingénieur Vianney Rabhi[5] (l'inventeur du procédé du moteur MCE-5, un dispositif permettant de rendre le taux de compression variable dans les moteurs à pistons) et de Sophie Rabhi-Bouquet (présidente de l'écovillage du Hameau des Buis[6]). Jeunesse algérienne[modifier | modifier le code] Pierre quitte Kenadsa pour Oran avec sa famille d'adoption et y suit deux années d'études secondaires.
Ivan Illich Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ivan Illich Biographie[modifier | modifier le code] Son père, Piero, vient d'une famille possédant des terres (vignes et oliviers) en Dalmatie, près de la ville de Split en Croatie. Pendant les années 1930, la xénophobie et l'antisémitisme montent en Yougoslavie. Venant d'une famille aristocratique ayant d'anciens liens avec l'Église catholique, il était destiné à devenir un prince de l'Église[2]. Mais en 1951, il part aux États-Unis avec l'idée d'étudier les travaux d'alchimie d'Albertus Magnus à Princeton. En 1956, il est nommé vice-recteur de l'université catholique de Porto Rico. Il quitte Porto Rico en 1960 à la suite d'un différend avec la hiérarchie de l'Église, représentée par deux évêques qui, participant à la vie politique, s'opposent à tout candidat qui voudrait légaliser les préservatifs[3]. Théories[modifier | modifier le code] Institutionnalisation[modifier | modifier le code] Monopole radical[modifier | modifier le code]