Summerhill School
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Summerhill School est un établissement d'enseignement fondé en 1921 par Alexander Sutherland Neill (1883-1973) afin d'y appliquer ses théories pédagogiques originales d'inspiration libertaire[1],[2],[3]. Les principes du fonctionnement de l'école sont la liberté et une forme de démocratie basée sur l'égalité des voix pour sa gestion. Après avoir occupé plusieurs lieux, elle est située depuis 1927 dans le Suffolk près de Leiston en Angleterre. À la mort de Neill, l'école expérimentale survécut à son fondateur. En 2000, l'école fut menacée de fermeture par le gouvernement britannique mais après un recours devant la Haute Cour de Londres, elle obtint un accord reconnaissant son droit à disposer d'une philosophie propre. L'école est actuellement dirigée par Zoe Readhead, la fille d'A.S. Qu'est-ce que Summerhill ? Les idées de Neill et le fonctionnement de l'école[modifier | modifier le code] A.S. Le samedi soir est réservé à l'assemblée générale.
Comment la France évolue sur la gestation pour autrui
Des déclarations de la garde des sceaux, Christiane Taubira, et une décision de justice relancent la polémique autour de la gestation pour autrui. Pourtant, rien n’est ici très nouveau. Explications. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent Revoilà la GPA. Toujours interdite en France, la gestation pour autrui, ou le recours à une mère porteuse, continue de susciter la polémique, cette fois autour de la question de l’état-civil des enfants nés à l’étranger de cette manière. Mardi 19 mai, le procureur général de la Cour de cassation a annoncé qu’il recommanderait, dans le cadre de deux pourvois contre une décision de la cour d’appel de Rennes, l’inscription à l’état civil d’enfants nés d’un père français et d’une mère porteuse à l’étranger. Il n’en fallait pas plus pour réveiller les ex-« Manif pour tous » et leurs soutiens, notamment parlementaires, qui agitent le spectre d’une légalisation rampante de la pratique. 1. 2. 3. 4. Allant plus loin, M.
Sympathy for the Luddites
Those weren’t foolish questions. Mechanization eventually — that is, after a couple of generations — led to a broad rise in British living standards. But it’s far from clear whether typical workers reaped any benefits during the early stages of the Industrial Revolution; many workers were clearly hurt. And often the workers hurt most were those who had, with effort, acquired valuable skills — only to find those skills suddenly devalued. So are we living in another such era? And, if we are, what are we going to do about it? Until recently, the conventional wisdom about the effects of technology on workers was, in a way, comforting. Now, there were always problems with this story. Today, however, a much darker picture of the effects of technology on labor is emerging. I’ve noted before that the nature of rising inequality in America changed around 2000. And some of those turns may well be sudden. So should workers simply be prepared to acquire new skills? So what is the answer?
L'école démocratique
Suite à la parution de la « lettre ouverte aux détracteurs du Pacte d’excellence » rédigée par CGé, la Ligue des Familles et le délégué aux droits de l’enfant, les réactions en tous genres ont été vives. Cette lettre ouverte est pour l’Aped l’occasion de reclarifier ses positions quant au Pacte pour un enseignement d’excellence. Précisons tout d’abord que l’Aped n’a pas pris part au processus du pacte afin, entre autres, de garder toute indépendance. Cependant, c’est avec beaucoup d’attention que nous suivons son élaboration, ce qui nous permet de l’analyser avec recul et de mettre en avant tantôt les points positifs et nos espoirs, tantôt nos critiques et nos craintes. Or nos espoirs étaient grands car le pacte semblait répondre à l’« Appel au débat en vue d’une refondation de l’école » lancé par la Plateforme contre l’échec scolaire le 31 janvier 2014, plateforme dont fait partie l’Aped. De plus, contrairement à ce qu’avance Marie-Martine Schyns, McKinsey est toujours très présent.
Une éco-école pour des éco-citoyens
À Ravigny, en Mayenne, l’instituteur et le maire conjuguent leurs efforts pour former les éco-citoyens de demain. « Si j’ai pu mettre en place tous les projets autour de l’école, c’est grâce à la mairie », affirme, dès le début de l’entretien, Pierre Transon, instituteur de ce petit village de 200 habitants. Passionné de nature, il stimule depuis 28 ans la curiosité de ses élèves au sujet de l’environnement et de la biodiversité, selon un crédo simple : « Émerveiller d’abord, connaître ensuite pour finalement respecter et protéger toute forme de vie animale ou végétale. » L’instituteur explique sa démarche : « Mon objectif était double : informer les enfants car ils devront éviter de reproduire nos erreurs et sensibiliser les citoyens de la commune par capillarité, en organisant des conférences, expositions et autres projets ouverts au public.
A ceux qui me répètent qu’on ne peut pas accueillir “toute la misère du monde”.
Parce que je n'en peux plus d'entendre, à chaque fois que je dis que je travaille dans l’accompagnement des demandeurs d’asile “Mais il sont vraiment trop nombreux, non ?” “Déjà que la France est un des pays les plus généreux en Europe ...” et autres “La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde"... j'ai décidé d’écrire ce texte, pour contenir ma frustration, mon indignation qui croît chaque jour en entendant les politiques nous abreuver de chiffres hors contexte censés nous démontrer que nous sommes une forteresse assiégée, et contenir ma tristesse de voir notre gouvernement de “gauche” si tétanisé par l’influence de l’extrême droite dans le champ politique qu'il finit par rentrer dans son jeu ...Je comprends que les gens finissent par s'y perdre et par se demander si, vraiment, on accueille trop de demandeurs d’asile en France. Et pour ce qui est de prendre sa part, on va le voir, malgré son image de pays des Droits de l’Homme, la France est loin d´être exemplaire.
L'école et la peur d'échouer
L'école décourage-t-elle d'apprendre et cela dès la maternelle ? Dans le débat actuel sur l'école maternelle, le conseil scientifique de la Fcpe publie une nouvelle étude qui montre comment l'école contribue à fabriquer les inégalités scolaires. Fallait-il prendre la maternelle en exemple alors que la scolarisation précoce semble menacée ? Sur l'impact du fonctionnement de l'école sur le sentiment de bien être à l'école dans son rapport aux résultats scolaires, on aurait pu aussi bien sortir, en positif, la recherche de Camille Terrier. C'est ce que nous choisissons de faire... La part de l'école dans la construction des inégalités L'étude de Mathias Millet et Jean Claude Croizet est-elle représentative ? " L’école maternelle est aussi le lieu des premières expériences de l’inégalité culturelle. Les deux auteurs ont observé les remarques portées par les enseignants sur les élèves dès la maternelle. Notons aussi que l'étude date de 2012. Un exemple strictement inversé François Jarraud
Pourquoi il est urgent de révolutionner l'éducation ! (plutôt que de faire des réformes scolaires)
Voici la fameuse vidéo de la conférence de Sir Ken Robinson à propos du changement de paradigme du système d’éducation. La vidéo a été (enfin) traduite en Français. Sir Ken Robinson y présente les principales caractéristiques du système d’éducation formatée par notre société industrielle et la manière dont il « anesthésie » nos enfants, en tuant la pensée divergente, élément essentiel de la créativité ! Pour Sir Ken Robinson, il est urgent de révolutionner l’éducation… les réformes scolaires ne suffisent plus ! (Vous trouverez sous la vidéo notre synthèse des messages clés de cette conférence) Une éducation fondée, conçue et organisée à une autre époque Dans beaucoup de pays, on réforme l’enseignement public. Une raison économique : comment adapter nos enfants à l’économie du 21e siècle ? Le modèle d’autant (éducation = diplômes = vie professionnelle réussie) n’est en effet plus valable pour les jeunes d’aujourd’hui. Des enfants “anesthésiés” par le système d’éducation actuel ! POURQUOI ?