
Bruno Marzloff, Le 5e écran. Les médias urbains dans la ville 2.0 1« La ville se numérise pour affronter de nouveaux défis. Ses façades et ses mobiliers urbains deviennent des écrans. De nouveaux services et médias émergent dans l’espace public », voici ce qui est donné à lire sur la première de couverture et en introduction de cet ouvrage foncièrement prospectif. Au premier abord, le mélange terminologique du numérique à celui de l’urbanisme a de quoi surprendre, tout comme l’expression de « 5e écran » se devant d’englober la problématique, à savoir la place de l’usage des médias dans la ville : l’hypothèse de la ville en mutation, une ville numérique comme un potentiel support-média et en tant que « plate-forme interactive ». 2Bruno Marzloff, sociologue spécialisé dans les études de mobilités et de déplacements, livre ici une réflexion anticonformiste sur l’avenir de notre relation à l’environnement urbain.
Sens (métaphysique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Sens. Les philosophes entendent par sens "la destination des êtres humains et de leur histoire, la raison d'être de leur existence et de leurs actions, le principe conférant à la vie humaine sa valeur"[1]. La question du Sens est la question par excellence de la philosophie première, c'est-à-dire de la métaphysique. "Oui ou non la vie humaine a-t-elle un sens et l'homme a-t-il une destinée ?" Et, au deuxième degré, la question que l'on se pose sur le sens, a-t-elle elle-même un sens ? Le mot "sens", en métaphysique, regroupe diverses acceptions. 1) Raison. La notion de Sens couvre alors trois plans : plan axiologique: quelle valeur (dans l'origine) ? Le premier philosophe occidental à poser la question du Sens en général est Anaxagore, vers 450 av. "Anaxagore..., originaire de Clazomènes..., fut l'auditeur d'Anaximène, et il fut le premier à soumettre la matière à l'intelligence. Portail de la philosophie
Sémiotique La tradition sémiotique explore l'étude des signes et des symboles en tant que partie importante des communications. Contrairement à la linguistique, la sémiotique étudie également les systèmes de signes non linguistiques. La sémiotique comprend l'étude des signes et des processus de signes, l'indication, la désignation, la ressemblance, l'analogie, l'allégorie, la métonymie, la métaphore, le symbolisme, la signification et la communication. On considère en général que la sémiotique a des dimensions anthropologiques et sociologiques importantes. La sémiologie, issue de la tradition saussurienne, est un sous-ensemble de la sémiotique et ne doit pas être confondue avec elle[3],[4]. Histoire et terminologie[modifier | modifier le code] L'importance des signes et de la signification a été reconnue tout au long de l'histoire de la philosophie et de la psychologie. Il faudra attendre Augustin d'Hippone [8] pour que la nature du signe soit appréhendée dans un système conventionnel. Charles W.
Comment faire un commentaire d'images (Spencer Platt) Parmi les sujets soumis cette année à mes étudiants de master figurait cette proposition: “Analysez la photographie lauréate du World Press Photo 2007: Spencer Platt, “Young Lebanese Driving Through Devastated Neighborhood of South Beirut“, 2006 (Getty images)”. Les résultats de cet exercice, globalement décevants, suggèrent de revenir sur la mécanique du commentaire d'images. Ce qui paraîtra le plus logique au débutant, c'est de commencer par décrire la photographie. Qu'est-ce qu'on y voit? Appliquons-nous la même lecture à une reproduction à l'encre quadrichromie en double page sur papier glacé, qui nous est arrivée dans les mains par l'intermédiaire du libraire, qu'à un tirage aux sels d'argent sur papier mat déchiqueté, sélectionné par nos soins dans la boîte à chaussures de l'archive photographique familiale? S'il vaut mieux garder la description pour plus tard, par où commencer? Aucun des étudiants qui m'a rendu ce sujet n'a apparemment effectué cette enquête sommaire. Références
Le 5e écran site fing Un ouvrage de Bruno Marzloff, Sociologue, directeur du groupe Chronos. Sommaire 4e de couverture Cet échange instantané de données entre la ville 2.0 et ses usagers forment une sorte de réseau peer-to-peer. Le citadin lambda devient un média, un producteur d’information, et les prestataires de la ville (transport, afficheurs, services publics, etc.) deviennent les fournisseurs de nouveaux services urbains. Le 5 écran en ligne Le 5e écran, les médias urbains dans la ville 2.0 Les partenaires Le Groupe Chronos est un cabinet d’études sociologiques et de conseil en innovation travaillant sur des problématiques de mobilités et de déplacements. La Fing (Fondation internet nouvelle génération) a pour mission de repérer, stimuler et valoriser l’innovation dans les services et les usages du numérique et des réseaux. » Téléchargez Le 5e écran au format PDF
Concept Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les différents philosophes ne sont pas nécessairement d'accord sur ce qu'est exactement un concept, au-delà de cette définition générale, bien que des lignes centrales puissent être dessinées. Ainsi, un concept est souvent une idée générale (le concept de chien rassemble tous les chiens existants et possibles), mais pas nécessairement (chez Leibniz, la notion complète exprime la substance individuelle et ne correspond qu'à elle ; par ailleurs, un nom propre peut être considéré, selon certaines théories philosophiques, comme exprimant le concept d'un individu[1]). Sens étendu[modifier | modifier le code] Par extension (et, selon plusieurs, par abus), on désigne comme concept toute idée, le plus souvent commerciale, plus ou moins novatrice. Le concept dans la philosophie du langage[modifier | modifier le code] Au XXe siècle, Frege et Carnap, opposés au « psychologisme », préféraient considérer les concepts comme des entités abstraites[3].
Tournant linguistique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le tournant linguistique, plus souvent désigné par l'expression anglaise linguistic turn, est originellement une expression par laquelle Gustav Bergmann[1] désignait en 1953 une manière de faire de la philosophie initiée par Ludwig Wittgenstein dans son Tractatus logico-philosophicus. D'une manière générale, il s'agit d'un changement méthodologique et substantiel, affirmant que le travail conceptuel de la philosophie ne peut avoir lieu sans une analyse préalable du langage. Le tournant linguistique a notamment connu des applications en histoire. Généralités[modifier | modifier le code] L'idée de fond est de traquer les énoncés mal formés et sans signification réelle, tout en vérifiant la structure logique réelle qui sous-tend les formulations d'idées dans le langage naturel. En histoire[modifier | modifier le code] Démarche en histoire[modifier | modifier le code] Influences en histoire[modifier | modifier le code]
critique d'art Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ». Définitions Au sens étroit : genre littéraire spécifique dont l'apparition tardive coïncide avec la reprise, au xviiie s., de l'organisation régulière d'expositions publiques. Les Salons de Diderot en sont le prototype par excellence. Le critique d'art s'oppose ici à l'historien (il prend parti et cherche souvent à infléchir la production contemporaine) et au théoricien (dont il peut utiliser les principes, mais dans une perspective qui vise toujours l'individualité concrète de l'œuvre). Quelle que soit l'extension que l'on donne à ce terme, toute critique d'art implique un jugement, explicite ou non, sur l'œuvre considérée, le fait d'en parler constituant à lui seul un choix. Les débuts : l'Antiquité La possibilité d'une critique d'art présuppose, de la part des écrivains, une certaine considération pour les artistes. L'intermède médiéval Les prémices théoriques : Renaissance, maniérisme, classicisme
Algirdas Julien Greimas : Le carré sémiotique / Signo - Théories sémiotiques appliquées Greimas Développé par Greimas et Rastier, le carré sémiotique permet de raffiner les analyses par oppositions en faisant passer le nombre de classes analytiques découlant d’une opposition donnée de deux (par exemple, vie/mort) à quatre (par exemple, vie, mort, vie et mort : un mort-vivant, ni vie ni mort : un ange), huit voire dix. Ce texte se trouve en version longue dans le livre suivant : Louis Hébert, Dispositifs pour l'analyse des textes et des images, Limoges, Presses de l'Université de Limoges, 2007. Ce texte peut être reproduit à des fins non commerciales, en autant que la référence complète est donnée : Louis Hébert (2006), « Le carré sémiotique », dans Louis Hébert (dir.), Signo [en ligne], Rimouski (Québec), Le modèle actantiel, l'isotopie et le carré sémiotique sont sans doute les propositions théoriques les plus célèbres de ce que l’on a appelé l'École de Paris, gravitant autour de Greimas. Structure du carré sémiotique Exemple de carré sémiotique A.