
Un œil critique face aux infos : formation en ligne – Collège Victor Schoelcher Fake news, canulars, propagande, théories du complots, images photoshopées ou détournées, sites de désinformation, rumeurs… Ce parcours de formation permet d’apprendre : que le fait de ne pas vérifier une information ou une rumeur, peut avoir des conséquences !à savoir te débrouiller pour vérifier une information, notamment sur Internetadopter des réflexes face aux rumeurs et aux informations qui circulent De nombreuses informations fausses circulent, notamment sur Internet. Souvent, on les partage sans avoir vérifié si elles étaient vraies ! Une seule solution : savoir évaluer une information soi-même, pour éviter que ce soient les autres qui « pensent » à ma place ! Temps estimé : 2 heures Ce parcours est basé sur des compétences à développer pour l’obtention du Socle commun de compétences et de culture. Il s’intègre dans le parcours citoyen de l’élève et se conforme au programme d’Éducation aux Médias et à l’Information.
Les fausses nouvelles - BNF/CLEMI Panneau de gestion des cookies En autorisant ces services tiers, vous acceptez le dépôt et la lecture de cookies et l'utilisation de technologies de suivi nécessaires à leur bon fonctionnement. Préférences pour tous les services Ce site utilise des cookies nécessaires à son bon fonctionnement. Ils ne peuvent pas être désactivés. Les APIs permettent de charger des scripts : géolocalisation, moteurs de recherche, traductions, ... Les services de mesure d'audience permettent de générer des statistiques de fréquentation utiles à l'amélioration du site. AT Internet (privacy by design) interdit - Ce service peut déposer 4 cookies. Les régies publicitaires permettent de générer des revenus en commercialisant les espaces publicitaires du site. Ce site utilise des cookies et vous donne le contrôle sur ceux que vous souhaitez activer
Fake news Depuis son investiture en 2016, le 45e président des États-Unis Donald Trump n’a eu cesse, via de nombreux tweets, de critiquer le traitement médiatique à son encontre. Il accuse ainsi les principaux médias « libéraux », comme le New York Times, le Washington Post ou bien encore CNN d’être « aveuglés par la haine », d’encourager les « théories du complot » et plus encore de propager de « fausses informations », les fameuses « fake news ». En 2017, l’ancien numéro deux du Front national, Florian Philippot, répondant à l’accusation d’avoir tweeté de fausses informations pendant la campagne présidentielle française, se défendait d’avoir créé un faux en se justifiant d’avoir « repris de bonne foi un texto qui n’était pas aberrant, qui aurait pu être parfaitement réel sur le fond » (Glad, 2017). Ainsi, ce qui est vraisemblable devient-il suffisamment crédible pour être relayé, quand bien même l’analyse des faits ne peut que conclure au caractère fallacieux de l’information relayée.
untitled La recherche sur les journalistes et les lecteurs de CrossCheck suggère un impact positif pour le projet - First Draft News FR CrossCheck est un projet unique de vérification collaborative de l’information en ligne, lancé le 6 février 2017 par First Draft, un réseau international d’organisations des secteurs médiatique, technologique et académique, avec le soutien du Google News Lab. Pour mieux comprendre les résultats de cette initiative, First Draft a demandé à des chercheurs de réaliser une analyse indépendante du projet. (Téléchargez le rapport ici.) Voici une synthèse de leur travail. Présentation de CrossCheck CrossCheck est un projet de journalisme collaboratif imaginé pour lutter contre la désinformation en ligne durant les dix semaines qui ont précédé l’élection présidentielle française de 2017. CrossCheck a été conçu pour vérifier si une collaboration d’une telle ampleur pouvait améliorer les pratiques journalistiques en matière de suivi et de rectification des éléments de désinformation en ligne et rétablir un niveau de confiance plus élevé entre le public et les médias. Principaux Résultats
Conférence Educatice CLEMI novembr 2017 Podcast de la conférence : "Innover en éducation aux médias et à l'information pour mieux lutter contre Les fake news. Quelle démarche pédagogique et partenariale École-médias-collectivités-EdTech ?" >> À écouter ici À l'ère de « l'infobésité » la prolifération des fausses informations et des théories du complot interroge les sociétés contemporaines sur leurs propres capacités à produire un contre-discours et un rapport rationnel à la notion de vérité. Modération : Vincent Coquaz, formateur-journaliste, Pôle Labo-Formation, CLEMIIntervenants : Florence Durand-Tornare, Fondatrice - Déléguée Générale, Villes InternetDenis Teyssou, responsable éditorial Medialab R&D, Agence France-Presse (AFP) >> Voir la présentation Cécile Rousselle, coordonnatrice du programme Internet Sans crainte, Tralalère >> Voir la présentation Benoit Huet, avocat à la Cour >> Lire l'extrait de la tribune de Benoit Huet dans Le Monde >> Voir la présentation Retour en images sur les ateliers Déclic' Critique et Web TV
Enseigner la cartographie des controverses : retour d’expérience - Blog des Éditions KLOG [Republication : publié en décembre 2017, je remets cet article en ligne pour les profs-docs intéressés] Développée à l’École des Mines par Bruno Latour (voir son site) il y a une quinzaine d’années, puis à Sciences Po et dans de nombreuses grandes écoles en France et à l’étranger, la cartographie des controverses est également utilisée par les enseignants en info-com ou les professeurs documentalistes pour permettre à leur élèves ou étudiants d’expérimenter et de développer leurs compétences documentaire et informationnelles grâce à cet enseignement pratique. Cet article n’a pas prétention à théoriser ou à modéliser la cartographie des controverses, il est simplement un retour des expériences que j’ai pu mener jusqu’en 2015 avec des étudiants de DUT Information Communication, à l’IUT du Havre où j’ai enseigné pendant 15 ans. Objectifs du « cours » de cartographie des controverses Ce module était destiné à travailler avec les étudiants les compétences suivantes : Organisation
Les premiers diffuseurs de fausses informations sont souvent des pages Facebook douteuses L’enquête du « Monde » sur les articles mensongers circulant sur le réseau social montre que leur diffusion est amplifiée par des pages peu scrupuleuses. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Adrien Sénécat Derrière la circulation de fausses informations se cache bien souvent une mécanique bien huilée. Notre travail nous a permis de recenser sur Facebook 2 865 posts qui relaient de fausses informations (vous pouvez consulter ici notre méthodologie ainsi que notre base de données). Il existe de fortes disparités d’un message à l’autre, mais le gros de notre échantillon a eu un succès limité sur la plate-forme. Quatre-vingt-une des 115 fausses informations (soit environ 70 %) pour lesquelles nous avons pu retrouver les statistiques de diffusion d’au moins un message sur Facebook ont été partagées plus de mille fois par ce biais. Des intox diffusées de manière industrielle Quel est le poids de ces partages à l’audience particulièrement importante dans la circulation de fausses informations ?
« Derrière les fausses informations, il y a souvent des motivations financières » Les Décodeurs ont répondu aux questions des lecteurs du « Monde » sur la diffusion des fausses informations. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Les lecteurs du Monde ont interrogé l’équipe des Décodeurs sur la circulation des fausses informations sur Facebook, à l’occasion de la publication de notre enquête sur cette question. Compte rendu. Oncle Fernand : Dans votre méthodologie, est-il possible de prendre en compte le nombre de partages réalisés pour « dénoncer » la fausse information, plutôt que de la partager réellement ? Les publications analysées dans le cadre de notre enquête sont accessibles sur cette page, où vous trouverez des précisions sur notre méthodologie. Par ailleurs, nous essayons toujours de regarder dans quelle mesure une information est crue ou non avant de la vérifier. MG : Quel est l’intérêt pour ceux qui produisent ces fausses informations d’agir de la sorte ? Cette question est primordiale. Bonne remarque. Sans doute pas.
Observateurs France 24 - Copiées, comment les intox fabriquent des stéréotypes rac... Sur les réseaux sociaux, certains blogs ou dans la bouche des politiciens, les migrants sont régulièrement associés à la criminalité, à l’assistanat ou aux activités terroristes. Ces raccourcis s’appuient sur de fausses informations, souvent illustrées par des images manipulées, qui sont massivement partagées sur les réseaux sociaux. La rédaction des Observateurs de France24 s’est associée à un projet de recensement et de classification de ces fausses nouvelles, dont nous livrons les premières conclusions. La journaliste turque Gülin Çavuş, du site de vérification Teyit.org, a lancé un projet journalistique avec l’International Fact-Checking Network (IFCN), un collectif mondial de médias de vérification, autour de la désinformation sur les migrants, pour recenser les fausses informations à leur sujet et les articles les corrigeant. L’objectif principal ? Cette étude n’est pas exhaustive, mais ses résultats sont voués à être complétés à l’avenir. Le migrant "terroriste"
Le Monde- Que font les géants du Web contre les fausses informations ? Emmanuel Macron a annoncé, mercredi 3 janvier, lors de ses vœux à la presse, qu’il comptait « prochainement » déposer un projet de loi pour lutter contre les fausses informations en ligne. Le président français dit vouloir « responsabiliser les plates-formes et les diffuseurs sur Internet ». Sans dévoiler précisément les contours du futur texte, il a expliqué que « les plates-formes se verront imposer des obligations de transparence accrue sur tous les contenus sponsorisés afin de rendre publique l’identité des annonceurs et de ceux qui les contrôlent, mais aussi de limiter les montants consacrés à ces contenus ». Au micro de Franceinfo, M. Macron a donné quelques précisions : « Lorsqu’une plate-forme diffuse les fake news, la personne concernée a la possibilité de saisir un juge des référés pour faire retirer dans les 24 à 48 heures qui suivent cette information, de sorte à ce qu’elle puisse mettre en cause la responsabilité de la plate-forme qui a diffusé une telle information. »
Le cas du faux tigre de Seine-et-Marne - CLEMI «Je crois que j’ai vu un lynx» L’alerte est donnée par Le Parisien à 12h02, le 13 novembre 2014 : à Montegrain, en Seine-et-Marne, la femme d’un gérant de supermarché a signalé la présence d’un tigre dans la matinée. «Elle n’est pas sortie de la voiture et m’a appelé pour me dire "je crois que j’ai vu un lynx", signale son époux, au Parisien. Le témoin a réussi à prendre quatre clichés de l’animal, repris dans la presse et sur les réseaux sociaux : Onze minutes après la publication de l’article du Parisien, l’AFP publie également une dépêche pour signaler la présence d’un tigre. CNews Matin évoque, sur la base de la dépêche AFP, "Un tigre en liberté en Seine- et-Marne". Dans une nouvelle dépêche AFP publiée le soir, une deuxième source confirme la présence d’un tigre : Robert Picaud, président départemental de la Louveterie*, assure avoir expertisé une trace. L’emballement des médias Sur la base de ces deux sources, le témoin le matin, et l’unique expert l’après-midi, tout s’emballe.