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Boîte à outils pour protéger la vie privée sur son smartphone

Boîte à outils pour protéger la vie privée sur son smartphone
Ce n’est plus un secret pour personne, nos données personnelles sont de plus en plus exposées quand nous surfons sur Internet. Le développement majeur des smartphones contribue à accentuer le risque d’exploitation de nos précieuses données. Heureusement, tout cela n’est pas inéluctable et il existe des stratégies pour limiter l’exploitation de données personnelles et l’irruption dans notre vie privée des GAFAM mais aussi des pouvoirs publics. Des bibliothécaires américains ont rapidement compris que les bibliothèques avaient un rôle à jouer pour sensibiliser les usagers à ces questions et accroître leurs compétences en littératie numérique. A ce titre on peut citer, le Library Freedom Project dont j’ai déjà parlé. Alison Macrina du LFP a publié un Mobile Privacy Toolkit pour aider à protéger sa vie privée en utilisant un smartphone. Related:  Vie privée / numériquele numérique

Genma (@genma) | Twitter Étude Médiamétrie : les 15-24 ans et le digital Médiamétrie et Stratégir-WSA viennent de publier une grande étude sur les habitudes des jeunes en ce qui concerne le digital, les smartphones, les médias et les jeux vidéo. Voici les grandes conclusions de l’enquête. Les 15-24 ans regardent toujours la télévision Même si elle est moins consommée par les jeunes que par leurs aînés, ils ont 6,3 contacts par jour et par personne avec ce média.Si le replay gagne du terrain, 8 jeunes sur 10 la regardent en live au moins une fois par semaine2 jeunes sur 10 la regardent en live sur un écran qui n’est pas un téléviseur16% regardent la télévision en live sur leur ordinateur, 8% sur leur tablette et 6% sur leur smartphone34% des jeunes regardent des programmes en replay au moins une fois par semaine Le smartphone au cœur des usages Un usage important des réseaux sociaux Les 15-24 ans fans de jeux vidéo, de contenus vidéos et de cinéma La radio a toujours la cote

cryptobib - Sensibiliser les usagers des bibliothèques à la protection de leur vie privée et veiller à la confidentialité des données personnelles dans les systèmes d'information documentaires Subject: Sensibiliser les usagers des bibliothèques à la protection de leur vie privée et veiller à la confidentialité des données personnelles dans les systèmes d'information documentaires Cette liste doit permettre à ses abonnés d'échanger autour des problématiques de vie privée au sein des établissements documentaires (fonction publique territoriale, enseignement supérieur et secondaire...). En effet, les services de documentation gèrent des abonnements à des services et ressources hébergés sur des serveurs distants. Pour écrire dessus: cryptobib@groupes.renater.fr Pour contacter les administrateurs: cryptobib-request@groupes.renater.fr Interface web (gestion des abonnements etc): Wiki Cette liste est complété d'un Wiki Archivage: Cette liste est configurée avec des archives publiques, accessibles via l'interface web. Inscriptions: Tri: Présentation:

Outils de veille : catalogue de solutions gratuites ou peu coûteuses Je souhaitais revenir dans cet article sur le document slideshares Outils de veille. Ce document a été beaucoup partagé sur les médias sociaux mais la durée de l’information y est tellement éphémère qu’il se pourrait que vous soyez passés à côté. Or c’est une mine d’informations utiles. Ce document est l’œuvre de Raphaël Rey, Assistant d’enseignement à la Haute Ecole de Gestion de Genève (HEG). Raphaël Rey dresse un inventaire de solutions de veilles gratuites ou peu coûteuses dans un plan de classement de neuf rubriques : agrégateurs de flux RSS, agents d’alerte, agents de surveillance, outils de bookmarking et de capitalisation, outils de curation et de diffusion, plateformes multifonctionnelles, services d’automatisation, outils de visualisation et de traitement des données. L’ensemble de l’étude fait 47 pages/écrans. A la fin des trois plus grosses rubriques, un tableau récapitulatif permet de comparer les différents outils selon les critères de sélection étudiés.

28/1 journée de la protection des données personnelles : Conseils aux bibliothécaires – Biblio Numericus Si vous avez l’habitude de lire mon blog, vous savez que j’accorde une grande importance à la question de la vie privée et de la protection des données personnelles en ligne. Je pense que les bibliothèques ont un rôle important à jouer dans ce domaine et plus particulièrement dans un contexte de renforcement de lois liberticides votées ces dernières années. Je vous invite d’ailleurs à lire le récent communiqué de l’Association des bibliothécaires de France sur la capacité des bibliothèques à être des lieux où on peut s’informer librement. On entend parfois des phrases aussi profondes que la réflexion d’un légumineux qui défendent l’idée que si on n’a rien à cacher, il n’y a pas de problème à ce que les GAFAM et les agences de renseignements gouvernementales observent nos moindres faits et gestes. A ce raisonnement fallacieux, Edward Snowden avait répondu : Des bibliothécaires s’organisent déjà pour promouvoir le respect de la vie privée des utilisateurs des bibliothèques. Vidéos

Ados, nés sous une belle toile L’avènement d’Internet et la propagation des mobiles n’ont pas seulement musclé les pouces et permis à de nouveaux mots –ou embryons de mots– de parsemer les conversations de la jeunesse («lol», «mdr» et autres «hashtag»). Les moins de 18 ans ont muté en arborescence humaine, capable de surfer simultanément sur leur portable ou leur tablette tout en changeant les chaînes de la télévision (le multitasking), embrassant avec toujours plus d’aisance les dernières technologies, mettant chaque jour un peu plus à l’amende leurs chers parents. Dans les sociétés industrialisées, le portable est désormais et, dès le plus jeune âge, un prolongement de soi, le premier objet vers lequel on se tourne en se réveillant et le dernier qu’on explore avant de rejoindre Morphée. Beaucoup ont d’abord perçu cet attachement au Net et à tout ce qui lui est connecté, comme un danger potentiel, pointant la vanité des réseaux, l’addiction qu’ils créeraient, l’égocentrisme de la nouvelle génération. Moins de télé

Données personnelles : les Français de plus en plus inquiets Un sondage réalisé par l’institut CSA montre que, contrairement aux idées reçues, les plus jeunes sont au moins aussi inquiets sur ce point que leurs aînés. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Martin Untersinger Les Français s’inquiètent du sort réservé à leurs données personnelles sur Internet, selon un sondage réalité par l’institut CSA, publié mercredi 20 septembre. Neuf Français sur dix se disent « préoccupés par la protection des données personnelles sur Internet », en hausse de cinq points depuis 2014, date d’une étude similaire réalisée par l’institut. Les Français sont cependant plus optimistes que l’on pourrait le penser, puisque la part de ceux qui pensent que la sécurité des données personnelles sur Internet s’est améliorée a augmenté de neuf points par rapport à 2014 (26 %) quand celle des Français qui pensent qu’elle s’est dégradée s’est effondrée de quatorze points (28 %). Défiance envers les réseaux sociaux Les jeunes sont les plus inquiets

Un tutoriel pour aider les élèves à prendre en main le logiciel Xia Dans le cadre des TraAM 2015-2016, le groupe de concepteurs de l’académie de Versailles a décidé cette année de travailler différemment avec le logiciel Xia développé par la DANE. En effet, si l’année dernière seuls les enseignants étaient en charge de la réalisation d’images Xia (Voir le bilan du projet 2014-2015 en ligne), il a été décidé de tester cette fois-ci la conception d’images enrichies par les élèves eux-mêmes. Pour permettre la mise en œuvre de ces séances, encore en cours de test, un tutoriel de prise en main du logiciel Xia (associé au logiciel Inkscape) a été mis en ligne. En cliquant sur l’image ci-dessous vous pourrez accéder directement au tutoriel : Pour découvrir toutes les fonctionnalités de Inkscape/Xia, vous pouvez également consulter la documentation en ligne ou visionner d’autres vidéos sur le site du logiciel.

« Nothing to hide » : n'avoir « rien à cacher » n'est pas un argument « Je n’ai rien à cacher », « je n’ai rien de fait de mal ni d’illégal donc peu importe si on m’espionne ». C’est l’argument auquel se heurtent systématiquement les défenseurs de nos libertés numériques. Mais n’avoir « rien à cacher », et accepter de livrer toutes ses données à Facebook, Google et à une multitude de services « gratuits » tout en sachant, de façon plus précise depuis les révélations d’Edward Snowden, que ces données alimentent directement la surveillance de masse : est-ce vraiment un raisonnement tenable sur le long terme ? Est-ce la société que nous voulons ? Juin 2013. La société et ses données d'abord « Dire que votre droit à la vie privée importe peu car vous n’avez rien à cacher revient à dire que votre liberté d’expression importe peu, car vous n’avez rien à dire. « Il faut se demander ce que c’est de vivre dans une société où nos juges, avocats, chercheurs et journalistes sont potentiellement surveillés et sous contrôle » Un Mister X pour cobaye

Usages pédagogiques des TIC : de la consommation à la cocréation participative Margarida ROMERO et Thérèse LAFERRIÈRE du Centre de recherche et d'intervention sur la réussite scolaire (CRIRES) de l'Université Laval analysent les limites des approches techno-centrées. L’intégration des technologies de l’information et de la communication (TIC) en éducation a engendré des espoirs infondés et donné lieu à certaines innovations technologiques sans fondement pédagogique. Si certains usages pédagogiques des TIC permettent un apprentissage amélioré par la technologie (Laferrière et al, 2014), d’autres placent la personne apprenante dans une situation de consommation passive ou guère interactive. Dans cet article, nous analysons les limites des approches techno-centrées dans le processus d’intégration des TIC et introduisons une démarche réflexive basée sur une approche qui vise l’amélioration des apprentissages. Cinq niveaux d'usage des TIC (Romero, 2015) Introduction Ni les TIC (ni la craie, ni les crayons) ne sont des révolutions éducatives Discussion

« Snowden ne fait pas l'histoire, il la permet » Le lanceur d’alerte Edward Snowden, le juriste anti-corruption Larry Lessig et la députée pirate Birgitta Jonsdottir. Trois personnages qui luttent contre les « ennemis intérieurs » de la démocratie, et qui ne s’étaient jamais rencontrés. C’est chose faite avec le documentaire Meeting Snowden de Flore Vasseur, qui a filmé leurs échanges à Moscou, en décembre 2016. Rencontre avec une réalisatrice (très) engagée, à l'occasion de la diffusion du film sur Arte, ce 10 juin à 23h55. Edward Snowden, l’ancien sous-traitant de la NSA qui a révélé au monde, en 2013, le programme de surveillance de masse de l’agence américaine, vit depuis en exil en Russie. En décembre 2016, alors que Trump prépare son arrivée au pouvoir, l’ambiance n’est pas au beau fixe pour les lanceurs d’alerte et défenseurs des libertés individuelles. Usbek & Rica : Vous affirmez dès le début de votre film que nous ne vivons pas en démocratie. Mais est-ce suffisant pour parler de fin de la démocratie ? Pas forcément.

DECOUVERTE DU WEBDOCUMENTAIRE

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