
Genma (@genma) | Twitter Étude Médiamétrie : les 15-24 ans et le digital Médiamétrie et Stratégir-WSA viennent de publier une grande étude sur les habitudes des jeunes en ce qui concerne le digital, les smartphones, les médias et les jeux vidéo. Voici les grandes conclusions de l’enquête. Les 15-24 ans regardent toujours la télévision Même si elle est moins consommée par les jeunes que par leurs aînés, ils ont 6,3 contacts par jour et par personne avec ce média.Si le replay gagne du terrain, 8 jeunes sur 10 la regardent en live au moins une fois par semaine2 jeunes sur 10 la regardent en live sur un écran qui n’est pas un téléviseur16% regardent la télévision en live sur leur ordinateur, 8% sur leur tablette et 6% sur leur smartphone34% des jeunes regardent des programmes en replay au moins une fois par semaine Le smartphone au cœur des usages Un usage important des réseaux sociaux Les 15-24 ans fans de jeux vidéo, de contenus vidéos et de cinéma La radio a toujours la cote
« Nothing to hide » : n'avoir « rien à cacher » n'est pas un argument « Je n’ai rien à cacher », « je n’ai rien de fait de mal ni d’illégal donc peu importe si on m’espionne ». C’est l’argument auquel se heurtent systématiquement les défenseurs de nos libertés numériques. Mais n’avoir « rien à cacher », et accepter de livrer toutes ses données à Facebook, Google et à une multitude de services « gratuits » tout en sachant, de façon plus précise depuis les révélations d’Edward Snowden, que ces données alimentent directement la surveillance de masse : est-ce vraiment un raisonnement tenable sur le long terme ? Est-ce la société que nous voulons ? Juin 2013. La société et ses données d'abord « Dire que votre droit à la vie privée importe peu car vous n’avez rien à cacher revient à dire que votre liberté d’expression importe peu, car vous n’avez rien à dire. « Il faut se demander ce que c’est de vivre dans une société où nos juges, avocats, chercheurs et journalistes sont potentiellement surveillés et sous contrôle » Un Mister X pour cobaye
Jeux indépendants et autres petites choses… » [test² + test démo²] Chaussez votre casque et apprêtez votre télémètre ! Aujourd’hui c’est pas moins de deux jeux et deux démos dont je parlerais. (Presque) tous ont le même développeur, Chronic Logic et le même but : construire des ponts au dessus d’une rivière ou d’un canyon qui doivent supporter le passages de véhicules et de tremblements de terre. On va commencer dans l’ordre chronologique avec le premier jeu : Bridge Building Game par Cryptic See. C’est très vieux et ça se voie : l’interface est très oldschool façon 16 couleurs. Vous ne pouvez que créer de simples segments, il n’y a pas de choix de matériaux à prendre en compte mais un budget à tenir. Chaque niveau propose une topographie différente associée à des points fixes qui servent de principaux supports et un budget parfois sérré. Vous pouvez tester votre pont, il réagit alors à a physique et si il tient, vous pouvez essayer de faire passer le train. Vidéo : Liens : On continu sur les deux démos. D’abord Pontifex I, une amélioration de Bridge Building Game. Un pont très stylisé. Bonus : Bonus² :
cryptobib - Sensibiliser les usagers des bibliothèques à la protection de leur vie privée et veiller à la confidentialité des données personnelles dans les systèmes d'information documentaires Subject: Sensibiliser les usagers des bibliothèques à la protection de leur vie privée et veiller à la confidentialité des données personnelles dans les systèmes d'information documentaires Cette liste doit permettre à ses abonnés d'échanger autour des problématiques de vie privée au sein des établissements documentaires (fonction publique territoriale, enseignement supérieur et secondaire...). En effet, les services de documentation gèrent des abonnements à des services et ressources hébergés sur des serveurs distants. Pour écrire dessus: cryptobib@groupes.renater.fr Pour contacter les administrateurs: cryptobib-request@groupes.renater.fr Interface web (gestion des abonnements etc): Wiki Cette liste est complété d'un Wiki Archivage: Cette liste est configurée avec des archives publiques, accessibles via l'interface web. Inscriptions: Tri: Présentation:
Outils de veille : catalogue de solutions gratuites ou peu coûteuses Je souhaitais revenir dans cet article sur le document slideshares Outils de veille. Ce document a été beaucoup partagé sur les médias sociaux mais la durée de l’information y est tellement éphémère qu’il se pourrait que vous soyez passés à côté. Or c’est une mine d’informations utiles. Ce document est l’œuvre de Raphaël Rey, Assistant d’enseignement à la Haute Ecole de Gestion de Genève (HEG). Raphaël Rey dresse un inventaire de solutions de veilles gratuites ou peu coûteuses dans un plan de classement de neuf rubriques : agrégateurs de flux RSS, agents d’alerte, agents de surveillance, outils de bookmarking et de capitalisation, outils de curation et de diffusion, plateformes multifonctionnelles, services d’automatisation, outils de visualisation et de traitement des données. L’ensemble de l’étude fait 47 pages/écrans. A la fin des trois plus grosses rubriques, un tableau récapitulatif permet de comparer les différents outils selon les critères de sélection étudiés.
28/1 journée de la protection des données personnelles : Conseils aux bibliothécaires – Biblio Numericus Si vous avez l’habitude de lire mon blog, vous savez que j’accorde une grande importance à la question de la vie privée et de la protection des données personnelles en ligne. Je pense que les bibliothèques ont un rôle important à jouer dans ce domaine et plus particulièrement dans un contexte de renforcement de lois liberticides votées ces dernières années. Je vous invite d’ailleurs à lire le récent communiqué de l’Association des bibliothécaires de France sur la capacité des bibliothèques à être des lieux où on peut s’informer librement. On entend parfois des phrases aussi profondes que la réflexion d’un légumineux qui défendent l’idée que si on n’a rien à cacher, il n’y a pas de problème à ce que les GAFAM et les agences de renseignements gouvernementales observent nos moindres faits et gestes. A ce raisonnement fallacieux, Edward Snowden avait répondu : Des bibliothécaires s’organisent déjà pour promouvoir le respect de la vie privée des utilisateurs des bibliothèques. Vidéos
Indius - L'actualité des jeux vidéo indépendants Données personnelles : les Français de plus en plus inquiets Un sondage réalisé par l’institut CSA montre que, contrairement aux idées reçues, les plus jeunes sont au moins aussi inquiets sur ce point que leurs aînés. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Martin Untersinger Les Français s’inquiètent du sort réservé à leurs données personnelles sur Internet, selon un sondage réalité par l’institut CSA, publié mercredi 20 septembre. Neuf Français sur dix se disent « préoccupés par la protection des données personnelles sur Internet », en hausse de cinq points depuis 2014, date d’une étude similaire réalisée par l’institut. Les Français sont cependant plus optimistes que l’on pourrait le penser, puisque la part de ceux qui pensent que la sécurité des données personnelles sur Internet s’est améliorée a augmenté de neuf points par rapport à 2014 (26 %) quand celle des Français qui pensent qu’elle s’est dégradée s’est effondrée de quatorze points (28 %). Défiance envers les réseaux sociaux Les jeunes sont les plus inquiets
Ados, nés sous une belle toile L’avènement d’Internet et la propagation des mobiles n’ont pas seulement musclé les pouces et permis à de nouveaux mots –ou embryons de mots– de parsemer les conversations de la jeunesse («lol», «mdr» et autres «hashtag»). Les moins de 18 ans ont muté en arborescence humaine, capable de surfer simultanément sur leur portable ou leur tablette tout en changeant les chaînes de la télévision (le multitasking), embrassant avec toujours plus d’aisance les dernières technologies, mettant chaque jour un peu plus à l’amende leurs chers parents. Dans les sociétés industrialisées, le portable est désormais et, dès le plus jeune âge, un prolongement de soi, le premier objet vers lequel on se tourne en se réveillant et le dernier qu’on explore avant de rejoindre Morphée. Beaucoup ont d’abord perçu cet attachement au Net et à tout ce qui lui est connecté, comme un danger potentiel, pointant la vanité des réseaux, l’addiction qu’ils créeraient, l’égocentrisme de la nouvelle génération. Moins de télé
Médiateurs numériques : Informons sur le #PJLRenseignement – Loïc Gervais Il ne vous aura pas échappé qu’en ce moment se discute un projet de loi très controversé à l’Assemblée Nationale. Ce projet de loi renseignement fait l’objet d’un compte rendu sur le site de NextImpact (à lire et à suivre ici ). Il y a un point sur lequel je souhaite particulièrement insister c’est ce sondage CSA/Atlantico qui indiquerait que les français seraient favorables à ce texte. De quoi parle t’on ? C’est un peu le problème seuls 28% des sondés savent de quoi parle le projet de loi et encore faudrait il entrer dans les détails pour s’en assurer. Combien d’entre nous ont ils déjà expliqué comment se connecter à Internet par un VPN ? C’est typiquement l’argument que vous proposera une personne de bon sens. Veiller, Accompagner, Guider… Ce sont les trois premiers mots-clefs que j’ai défini pour le médiateur numérique. Veiller. Accompagner. le sondage montre globalement que ceux qui ont le moins accès à internet sont le plus en faveur de la régulation (censure ?) Related
Nos actions et projets – PANGOLIN • Animations estivales • Du 10 au 26 juillet, PANGOLIN s’installe au Parc Mistral et vous propose des ateliers numériques tous les lundis, mardis et mercredis, de 13h à 19h. Au programme de cet été : jeu de piste tous les lundis et mardis. Cet événement se déroule dans le cadre de « L’Eté Oh !