
Communautés de pratique : un partage des connaissances idéal La compétitivité d'une enteprise dépend directement de la qualité des connaissances auxquelles ses employés ont accès : être mieux informé que la concurrence est un objectif majeur pour chaque firme. Ce qui explique le succès des outils de partage des connaissances - ou KM. Pour Etienne Wenger cependant - l'un des gourous du collaboratif -, les managers ont une idée bien trop restrictive du partage des connaissances, qui se cantonne souvent à des bibliothèques statiques, des répertoires de documents écrits. Pourtant, "ce sont les savoirs dynamiques qui font la différence - explique posément E.Wenger dans une article de Systems Thinker. Un mystérieux lieu d'échange Ces acteurs échangent leurs savoirs - sans même que l'entreprise en soit consciente - au sein de "communautés de pratique". Mais quels sont donc ces lieux importants qui se constituent sans que la hiérarchie n'en sache rien ? Autant de raison de leur offrir de bonnes conditions d'épanouissement.
Communauté de pratique Qualité: à finaliserDifficulté: intermédiaire 1 Définitions Dans son ouvrage La théorie des communautés de pratique (2005), Wenger développe le concept de communauté de pratique comme un groupe de personnes qui travaillent ensemble et qui sont en fait conduits à inventer constamment des solutions locales aux problèmes rencontrés dans leurs pratiques professionnelles. Après un certain temps et au fur et à mesure que ces personnes partagent leurs connaissances, leurs expertises, ils apprennent ensemble. Cet apprentissage collectif informel produit des pratiques sociales qui reflètent à la fois l’évolution de la résolution des problèmes et les relations interpersonnelles qui s’ensuivent. Nous avons vu que l’approche des communautés de pratique développée par Wenger (2005) se place en ligne droite de la notion de « pratiques collectives ». 2 Un parallèle 3 Les dimensions d’une pratique Un engagement mutuel (mutual engagement) de la part de tous ses membres. 4 La pratique comme apprentissage
Le responsable médias sociaux, en permanence sur le qui-vive Les enjeux auxquels sont confrontés les Social Media Managers sont finalement assez proches d'une entreprise à l'autre, tout du moins dans les grands comptes. C'est l'un des enseignements des Assises des médias sociaux, une conférence qui s'est déroulée le lundi 5 septembre, à l'hôtel Napoléon, près des Champs-Elysées. Pour cette journée de rentrée scolaire, la manifestation avait fait le plein et la salle était bondée. L'une des sessions de la demie-journée était consacrée aux témoignages d'entreprises, invitées à parler stratégie et outillage logiciel. Si les stratégies varient, ces grandes marques se retrouvent toutes sur Facebook et Twitter et parfois aussi sur YouTube, DailyMotion, SlideShare... Une console centrale pour simplifier les tâches quotidiennes L'un des premiers défis des cellules médias sociaux est de surveiller ce qui se dit dans les multiples espaces de dialogue du web, y compris dans les forums où leur entreprise ne s'exprime pas forcément. « On manque de temps »
Réseaux et Communautés de pratique : Définition, fonctionnement et besoin de l’animateur - Le blog de sforcadet-lienzo.over-blog.com Aujourd’hui, tout le monde appartient à un réseau que cela soit d’anciens élèves, de sa ville, de son activité sportive ou de son métier. En entreprise, le réseau peut être plus formalisé et organisé de sorte à ce qu’elle gagne en compétitivité et en efficacité, on parle alors de Communautés de pratique. Le réseau est un lieu d’échange dans une logique de « Gagnant-Gagnant ». On fait partie d’un réseau car à un moment donné, nous avons vécu un moment fort, un projet avec d’autres personnes et que la confiance s’est instaurée. Le carnet d’adresse s’est rempli et il est quasiment le même que les autres membres du réseau. Il y a encore quelques années, le réseau était souterrain et implicite. Le développement des nouvelles technologies et des sites de réseaux sociaux ont permis l’émergence, la formalisation des réseaux et leur montée en puissance. Dans un environnement professionnel, les réseaux créent un climat propice à l’innovation et aux nouvelles idées. Des gens coopèrent
Du Web 2.0 à l’Entreprise 2.0 (Présentation Thèse - Raffaele COSTAN... La part de mystère des communautés de pratique L'institutionnalisation des communautés de pratique est assurément une bonne chose pour leur pérennité. A condition toutefois qu'elles parviennent à préserver ce qui fait leur originalité et leur puissance. Ce qui nécessite de cultiver une part de mystère. Dans un long article publié en mars 2010 dans Harvard Business Review (Harnessing Your Staff's Informal Networks), Richard McDermott et Douglas Archibald observent que ces réseaux internes d'experts sont de plus en plus intégrés dans les structures hiérarchiques officielles des entreprises. Cela se vérifie d'ailleurs dans de nombreuses entreprises françaises. A l'origine entités indépendantes qui choisissaient elles-mêmes leurs thèmes de réflexion, les communautés de pratique sont amenées à se focaliser sur des sujets déterminés par le haut management. Ce n'est pas sans conséquence pour le leader ou l'animateur dont les tâches hors présentiel prennent davantage d'importance. Assumer le côté « boîte noire »
Organiser et animer une communauté de pratiques Qu'est-ce qu'une communauté de pratiques ? Les communautés de pratiques prennent forme soit autour d’experts investiguant une même problématique (communauté « experte »), soit autour de professionnels exerçant le même métier (communauté « métier »), soit encore autour de collaborateurs exerçant au sein d’une même entité (service, département, entité géographique : communauté « structurelle »), soit enfin autour des participants à un même projet (communauté « projet »). Ces dimensions sont cumulatives, avec des segmentations plus ou moins fines selon la taille, la vocation et la structure de l’organisation. Plus grande est sa taille, plus diversifiés sont ses métiers, plus matricielle est sa structure, plus nombreuses seront ses communautés. Cette définition amène à reconnaître la diversité de leurs parties prenantes. En quoi est-ce un sujet d'actualité ? Les communautés de pratiques ne constituent pas une figure organisationnelle nouvelle. Comment passer à l'action ? La phase de définition
COLLOQUE / Nouveaux usages d’internet, nouvelle gouvernance pour l’État Les nouveaux usages d’Internet bousculent nos systèmes démocratiques et appellent à un renouveau. D’abord limitées à la sphère économique et scientifique, ces technologies sont en train de réinventer les organisations sociales traditionnelles, notamment à travers le développement très rapide des réseaux sociaux : ceux-ci transforment radicalement la manière dont les citoyens s’approprient l’information et évaluent le travail de l’État. L’ouverture, à la fin de l’année en cours, du site data.gouv.fr, visant à mettre à disposition librement les données publiques, montre l’engagement de l’État dans ce changement, suivant ainsi le mouvement initié par Barack Obama en 2008. Des nouveaux modèles en construction Les nouveaux modèles économiques permis par internet transforment radicalement les processus d’innovation auparavant en vigueur. Ce changement ne se limite pas à la seule politique intérieure. Pour participer à ce colloque, inscrivez vous gratuitement et dès à présent
De la collaboration aux réseaux sociaux dans les entreprises - Progiciels Le 12 Mai 2011 Le réseau social connait un succès grandissant dans les entreprises. Les salariés les utilisent abondamment surtout les jeunes cadres issus de la génération Google. Face à ce constat, les entreprises sont conscientes des bénéfices qu'apportent les réseaux sociaux d'entreprises (RSE) à condition de les utiliser à bon escient. Sommaire du dossier : 1. Les communautés d’intérêts et de pratiques | KomMunication & Cie Elles comparent les entreprises et permettent ainsi de concevoir une plateforme commerciale de partage. Une communauté se définit par un groupe d’au moins deux personnes qui s’influencent. Une communauté se forme car elle constitue un besoin premier de l’être humain. Les communautés sont utiles pour communiquer et lutter contre la solitude. Jane Lave Il existe deux sortes de communautés : les communautés d’intérêts : il s’agit d’un regroupement de personnes où se font des échanges des idées, des croyances.les communautés de pratiques : la diffusion de l’information par des pratiques communes, les membres du groupe entretiennent des liens forts. Ce sont des communautés au sens sociologique du terme : des valeurs des rythmes et des symboles. Liens faibles et liens forts : Un communauté a besoin des deux . L’échange entre les personnes offre une grande richesse de communication mais pour accéder à la personne qui sait, il faut encore connaître cette dernière et accéder à son réseau.
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