
Association des Amis du musée des années 30 MSR, Musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse La Ville de Paris Robert Delaunay 1885-1941 : Paris, Galerie Louis Carré, 17 décembre 1946-17 janvier 1947 (cat. n° 3 reprod. pl. IV) DORIVAL (Bernard). - "Musée d''art moderne. Peintures de Maîtres contemporains", in Bulletin des Musées de France [revue], n° 2, Paris, avril 1946 (cit. p. 19) Tourette (François Gilles de la).- Robert Delaunay.- Paris : Massin, 1950 (cit. p. 29-34 et reprod. coul. pl. 10) CASSOU (Jean), DORIVAL (Bernard) et HOMOLLE (Geneviève). - Musée national d''art moderne : catalogue-guide. - Paris : éd. des Musées nationaux, 1954 (cit. p. 38 (daté "1910-11-12")) Du cubisme à l''art abstrait. Robert Delaunay (1885-1941): Paris, Editions des musées nationaux, 1957 (cat. n° 24 reprod. pl. DORIVAL (Bernard). - L''Ecole de Paris au Musée national d''art moderne. - Paris : Aimery Somogy, coll. Donation Delaunay : Paris, Musée du Louvre, Galerie Mollien, février-avril 1964 (cit. n.p.) Robert Delaunay, Sonia : Ottawa, La Galerie nationale du Canada, 8-31 octobre 1965 (cat. n° 51 cit. et reprod.
Le musée Toulouse-Lautrec redessiné à Albi Mathilde Giard - 08-05-2012 Le palais de la Berbie, qui abrite le musée dédié à Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901), a achevé sa métamorphose en 2012 après dix ans de travaux. Situé au cœur de la région natale du peintre français, il est le principal lieu de rendez-vous pour les admirateurs de son œuvre. Dire que la mère de l’artiste, la comtesse Adèle de Toulouse-Lautrec, dut frapper à la porte de nombreux musées avant de trouver preneur pour le fonds d’atelier de son fils ! Juste à côté de la cathédrale Sainte-Cécile, où fut baptisé le petit Henri, le palais de la Berbie était justement vacant. Une nouvelle huile sur carton, La Modiste Sur les murs des salles rénovées, on retrouve l’ensemble des 31 affiches de Henri de Toulouse-Lautrec, à l’effigie de stars de l’époque, comme le chansonnier Aristide Bruant ou la danseuse de cancan La Goulue. La maison natale de Henri de Toulouse-Lautrec se trouve dans l’enceinte de la cité épiscopale, inscrite au patrimoine de l’humanité depuis 2010.
Les partitions musicales des spectacles "antiques" dansés par Nijinski (1) : une improbable archéologie / Michel Lehmann | Canal U VENANZI, Maria Beatrice (2018). L’Après-midi d’un Faune de Mallarmé et le Prélude de Debussy : intersections du symbole entre poésie et partition, Revue italienne d’études françaises, 8, novembre 2018. [En ligne : SMIRNOVA, Natalia (2016). La compagnie des ballets russes. VINAY, Gianfranco (2013). ILLOUZ, Jean-Nicolas (2012). CARON, Pascal (2006). DEBUSSY, Claude (1993). NECTOUX, Jean-Michel (1989) L'Après-midi d’un Faune. DEBUSSY, Claude (1987). BLANCHE, Jacques Émile (1912). COCTEAU, Jean (1912).
Musée du château de Mayenne Le Front populaire vu par de grands noms de la photographie | France Inter Au travers des photographies de Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Chim, Robert Doisneau ou Willy Ronis, des affiches, journaux, magazines, extraits sonores et films d’époque, l’exposition « 1936, le Front populaire en photographie » qui se tient à l'Hôtel de Ville, met en lumière des instants d’histoire inédits, symboles de l’union des forces de gauche. Du 19 mai au 23 juillet. À l'occasion du 80e anniversaire du Front populaire, l'exposition « 1936, le Front populaire en photographie » fait revivre l'histoire politique et sociale française au travers des clichés des photographes majeurs de l'époque. De jeunes photographes immortalisent l'histoire À 20 ou 30 ans, munis de leur appareil photo, Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Chim, Robert Doisneau ou encore Willy Ronis, alors jeunes et inconnus, saisissent le Paris des années trente pour illustrer journaux et magazines. Ces photographes indépendants ne sont pas seuls sur le terrain. Commissaire de l'exposition : Françoise Denoyelle
Ville de Lorient - Musée de la Compagnie des Indes: Accueil Laurence Bertrand-Dorléac : "Picasso a été non seulement courageux mais résistant" Parti en exode à Royan pendant l’offensive allemande, Pablo Picasso revient vivre à Paris durant l’Occupation. N’y risquait-il pas sa vie ? Laurence Bertrand-Dorléac - Picasso a une conscience du danger qui lui vient non seulement de son tempérament – il croit plus à l’enfer qu’au paradis –, mais aussi de son expérience de la guerre d’Espagne. Il fait partie des artistes qui lisent le journal depuis toujours. Il s’est fait une idée du nazisme et il a probablement l’intuition que le régime de Vichy et l’occupation nazie de la France ne seront pas une partie de plaisir. La correspondance de Picasso révèle qu’il lui était possible de s’exiler aux États-Unis. Il est difficile de ne donner qu’une seule raison à sa décision de rester. Nous savons, aujourd’hui, que Picasso, citoyen espagnol, dépose une demande de naturalisation française en 1940. Comment interpréter les visites « amicales » des soldats allemands dans son atelier de la rue des Grands-Augustins ?
Musée du Louvre-Lens - Accueil - Louvre-Lens Histoire de la collection | Musée de l'Orangerie Paul Guillaume, l’un des premiers touchés par la révélation moderne. André Breton, 1923 « Avant le grand engouement pour l’art nègre, Paul Guillaume s’était formé une collection de fétiches, tout en s’intéressant aux artistes encore peu connus […] comme Modigliani, Soutine… Je ne parle pas de sa collection particulière où l’on pouvait admirer les toiles les plus révélatrices de Matisse, Derain, Henri Rousseau, Picasso… Mort prématurément, il aura passé comme un météore. » C’est ainsi que le marchand Ambroise Vollard évoque Paul Guillaume (1891-1934), jeune marchand formé et conseillé par Guillaume Apollinaire (1880-1918). Le poète, qui repère dès 1911 ce jeune homme féru de ce que l’on appelait alors les « arts primitifs », l’introduit auprès des cercles artistiques d’avant-garde et oriente ses choix lorsqu’il ouvre sa première galerie en 1914. À partir de celle-ci, deux tendances se dessinent.
Bienvenue | Centre Pompidou Metz "Le marché de l’art à Paris a rarement aussi bien fonctionné que pendant l’occupation" | France Culture Depuis quelques jours, l’INHA (Institut National d’Histoire de l’Art) héberge un outil qui permet de reconstituer les trajets des hommes et des œuvres sous l’occupation. Comment comprendre les rouages d’un marché de l’art où tout fut mis en œuvre pour légitimer les spoliations ? Qui sont les acteurs du marché de l’art sous l’occupation? Ines Rotermund-Reynard, historienne de l’art et germaniste, en charge du répertoire des acteurs du marché de l’art sous l’occupation nous explique que la création de ce répertoire est une collaboration franco-allemande entre l’Université technique de Berlin et l’INHA à Paris. Il a pour objectif de rassembler le savoir des chercheurs travaillant sur ce projet à l’échelle internationale et de présenter des portraits d’hommes et de femmes actifs sur le marché de l’art pendant l’occupation. « Le marché de l’art sous l’occupation, à Paris, a rarement aussi bien fonctionné que pendant ces années-là. » À écouter
La cathédrale de Meaux Comment aborder l’architecture gothique pour des scolaires ? Quelles sont ses caractéristiques, en quoi se différencient-elles de l’art roman ? Le conseil régional s’est emparé de ces sujets pour réaliser un cédérom pédagogique en prenant appui sur une cathédrale francilienne : la cathédrale de Meaux. Le cédérom remis dans les centres de documentation propose une visite virtuelle ponctuée d’une dizaine d’animations thématiques (la construction, les décors, …) et une bibliothèque de ressources pour les enseignants constituée de textes, de dessins et de photographies. Le projet a été développé avec Javascript et Adobe Flash Player. Une cinquantaine de dossiers à destination des enseignants pour préparer les cours, contrôles dossiers et visite de la cathédrale de Meaux. Parallèlement à la visite virtuelle, les enseignants ont à disposition une bibliothèque de ressources pour préparer leur cours et leur visite sur place. 1 Des activités en classe 2 Un choix de textes 3 - Une sélection d'images