
Quelles sont les limites pour une entreprise à produire durable ? | Actualités | Entreprises Produits durables, écologiques, politiques de Responsabilité sociétale des entreprises (RSE), tous ces concepts sont généralement considérés comme une valeur ajoutée pour les entreprises. Pourtant, des recherches récentes mettent au jour un point clé : ces initiatives positives peuvent avoir des effets contre-productifs sur la perception de la qualité des produits par les consommateurs. Comment une entreprise doit-elle adapter son marketing ? La recherche Sumitro Banerjee and Robert Mai sont professeurs associés en marketing, à Grenoble Ecole de Management. Politique RSE : marché grand public contre qualité « Il est généralement admis qu’une politique RSE est une bonne idée. La qualité d’un produit est un bon indicateur du niveau de R&D et d’investissement. Deux facteurs sous-tendent cette analyse. Produits durables : une image intrinsèquement négative Conclusion : les attentes sociales jouent un rôle essentiel dans nos prises de décision. De l’importance de comprendre son marché
VeganPower.fr Le Bio, au risque de se perdre… Jeudi 15 février sort mon nouveau livre, chez Buchet-Chastel. Après l’Assiette est dans le Pré (paru en octobre 2017 chez Delachaux & Niestlé), je continue ma petite exploration de la bouffe. De ce qu’elle nous dit de la société. (la préface et le préambule, pour vous donner envie) Préface Bio ? Si la fin de l’humanité est déjà programmée par elle‐même, à grands renforts de croissance néolibérale, il est encore sur terre des fous furieux qui prétendent retarder ce processus en accordant une bribe d’espoir aux générations futures. Nous en sommes tous d’accord : à près de 7 milliards d’habitants, la maison commence à brûler ; à 10 milliards, les pompiers les plus valeureux n’y pourront plus rien si ce monde ne se repense pas. Voici, parmi d’autres considérations pertinentes, ce qu’il faut retenir de ce courageux décryptage de la réalité du bio. Périco Légasse, rédacteur en chef à Marianne Préambule Il y a des préfixes qui se libèrent. Le bio dérange. Le livre sur le site de l’éditeur : ici.
sweetie veggie - Etre végétarien signifie ouvrir les yeux et ouvrir son cœur pour que celui des animaux ne le soit pas. Cycle de vie d'un t-shirt - FAIR'ACT - pour une mode responsable L’histoire de l’industrie du textile est liée de longue date à des événements aux conséquences dramatiques. Outre les conditions de travail et la précarité des emplois, on déplore régulièrement des accidents de grande ampleur ou des catastrophes écologiques à large échelle. L’analyse du cycle de vie d’un t-shirt permet de calculer les impacts environnementaux à chaque étape. Sur un échantillonnage de plusieurs t-shirt, lavés 50 fois, séchés en machine et repassés, le résultat est surprenant : Culture du coton 44 % Près de 70% des terres affectées à la culture du coton doivent être irriguées, ce qui exige de grandes quantités d’eau. Par ailleurs, la culture du coton conventionnel (non biologique) consomme 25% des pesticides et 10% des engrais utilisés dans le monde. Fabrication du t-shirt 14 % La fabrication nécessite de nombreuses interventions : filage, tissage, teinture, impression et traitement des tissus ; coupe, couture et finitions.
Livres - Boutique L214 Sortir de la boutique ← Librairie autour de la question animale Livres Livres de cuisine Albums illustrés Brochures Revues Panier Panier vide. Partager cette page Et pour manger et s'habiller : autres boutiques respectueuses des animaux Formation de Praticien - iGi Partners - Holacracy Rejoindre un groupe limité de personnes pour 4,5 journées complètes pendant lesquelles est exploré un modèle organisationnel pionnier dans l’histoire des organisations humaines Expérimenter comment n’importe quelle tension, ressentie par qui que ce soit, où que ce soit dans l’organisation, trouve un espace pour y être traitée rapidement et effectivement, en permettant un changement qui fait sens Appréhender et explorer tous les aspects de Holacracy - structure, gouvernance, opérations, et stratégie : tout ceci fondé sur les principes de pilotage dynamique Basculer de «Faciliter les personnes» à «Faciliter au delà des égos », un espace où le processus est sacré et les personnes sont invitées à se mettre au service de la raison d’être de l’organisation Pratiquer, pratiquer, pratiquer – sous la direction d’experts en Holacracy vous serez coaché et recevrez des retours que vous pourrez immédiatement mettre en application
LE VÉGÉTARISME MENACÉ !!! (VÉGÉTALIENS vs PRÉDATOR) Le gouvernement français, toujours sous le joug de l’industrie de la viande, utilise la restauration collective des produits animaux à tous les repas ! « Il faut faire quelque chose contre les antiviande », a exhorté Bernard Merhet, président de la Fédération de la boucherie parisienne, lors de la visite inaugurale de Bruno Le Maire... Le ministre de l’Agriculture, résolu à défendre son modèle alimentaire a donné de sa personne : « Je suis un grand amateur de viande, je n’hésite pas à le dire. J'aurais pu titrer cet article comme je l'avais fait pour ma précédente publication concernant la mafia de la pollution pétrolière niant que son si cher produit soit le responsable principal du "Réchauffement Climatique" : L'EMPIRE DE "CLIMATO-NÉGATOR" CONTRE-ATTAQUE !... Comme le l'expliquais déjà en mars dernier dans l'un de mes précédents - et excellent (!!!) Amis Végétariens, unissons-nous... Que vous aimiez la viande ou pas, la loi s’en moque. Aujourd’hui elle vous oblige à en manger.
Secondly : deux fondateurs qui ne manquent pas de ressort | Eco-mobilier L’un est ingénieur, l’autre commercial. De la complémentarité entre Timothée Coisne et Erwan Le Yaouanq est née l’aventure Secondly, spécialiste du recyclage des matelas. Interview croisée des deux fondateurs. Pourquoi deux jeunes entrepreneurs se lancent-ils dans le recyclage des matelas ? Erwan Le Yaouanq : Je travaille depuis bientôt 15 ans dans le traitement des déchets, plus particulièrement dans le recyclage des matières plastiques et textiles. Timothée Coisne : Contrairement à Erwan qui a fait une école d’ingénieur, j’ai fait une école de commerce, et avais une vraie envie entrepreneuriale. Quels sont les points forts de votre projet ? T.C : Nous avons été présents dès le début. E.L : Ce qui a certainement retenu l’attention : notre projet industriel dédié exclusivement au recyclage des matelas et notre ancrage régional. Pourquoi cette région et pas une autre ? E.L : Nous sommes originaires du Nord-Pas-de-Calais, c’est donc naturellement que nous nous y sommes installés.