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Qu'est-ce que l'équation de Kaya ?

Qu'est-ce que l'équation de Kaya ?
L'équation de Kaya dernière version : février 2014 site de l'auteur : www.manicore.com - contacter l'auteur : jean-marc@manicore.com Emissions de gaz à effet de serre, économie, intensité énergétique, population... Il y aurait un lien entre ces diverses grandeurs, que chacun - physiciens, économistes ou politiques, ingénieurs, démographes - aime à utiliser dans son coin ? Cette équation part du principe, très simple - et dont des générations de collégiens se souviennent sûrement ! Notre égalité de départ est on ne peut plus évidente. Jusque là, tout le monde devrait suivre ! Quel intérêt ? En effet, la division des émissions par l'énergie (GES/TEP) porte le nom de "contenu en CO2 de l'énergie" : c'est la quantité de CO2 qu'il faut émettre pour disposer d'une quantité d'énergie donnée. Nous pouvons alors répéter l'exercice consistant à multiplier et diviser par le même nombre. Nous avons maintenant écrit : Traduit en Français, nous avons maintenant écrit : Que faire de tout cela ?

Les expressions françaises décortiquées - A tire-larigot Vous serez informé chaque jour ou chaque semaine (selon votre choix) des nouvelles parutions et vous pourrez participer au forum lié à chaque expression Et pour tout savoir sur expressio (quoi, pourquoi, qui, comment, combien...),utilisez le lien Foire Aux Questions dans le menu à gauche. Expression du jeudi 20 octobre 2005Les informations de base de ce site sont issues des sources listées dans la page 'Bibliographie' « A tire-larigot » En grande quantité, énormément ou même excessivement. Cette expression semble apparaître au début du XVIe siècle et n'était associée à l'époque qu'au verbe 'boire'. Ici, tirer veut dire "faire sortir un liquide de son contenant" (donc du vin de sa bouteille ou de son fût, par exemple).A tire voulait dire "sans arrêt, d'un seul coup".Reste à comprendre le pourquoi du larigot.Mais là, l'origine reste controversée. [ Pas de compléments pour cette expression ] Textes issus du site expressio.fr - Duplication et diffusion strictement interdites sans autorisation

Cause commune: l'information entre bien commun et propriété - Philippe Aigrain Intervention d’Yves Cochet, député de Paris, à l’Assemblée nationale, le 14 octobre 2008 M. le président. La parole est à M. Yves Cochet, pour le groupe GDR. M. La catastrophe actuelle n’est pas une crise financière, économique, écologique, politique, sociale ou culturelle. M. M. La débâcle financière actuelle n’est pas d’abord, comme on l’entend ici ou là, une crise de liquidité. M. M. M. M. le président. M. L’effondrement financier actuel s’explique par le dépassement de ce seuil, par la rupture de cette liaison. La question principale est donc : la croissance de l’économie réelle peut-elle être assez forte pour rattraper la croissance massive de la dette ? En outre, les inégalités croissantes de revenus depuis trente ans n’incitent pas les ménages à la consommer, sauf par le biais de crédits qui gonflent encore plus la dette. Pourtant, l’aveuglement des dévots de la croissance (Exclamations sur les bancs du groupe UMP) continue de plus belle ! M. M. Quel objectif devons-nous donc viser, en France et en Europe ? M. M. M. M. Mme Claude Greff. M.

Guédelon, a fortress castle in Puisaye : the official site of the medieval worksite. Andre d'Orlean page personnelle publications Publications [Les textes récents (2006-2011)] [Ouvrages de recherche] [Directions d'ouvrages] [Articles de recherche dans des revues avec comité de lecture et contributions à des ouvrages de recherche] [Articles dans des revues sans comité de lecture et contribution à des ouvrages de synthèse] [Thèse] [Rapports] [Télécharger la bibliographie jusqu'à 2010 (pdf)] Les textes récents (2006-2011) Entretiens et tribunes à propos du livre L'empire de la valeur : "L'économie doit changer de cadre conceptuel", entretien avec Christophe Fourel, NonFiction.fr, 23 février 2012, [NonFiction, 23 février 2012] "Refonder la science économique", entretien avec Amélie Jammet, Regards, 23 février 2012 [Regards, 23 février 2012], "Le marché gouverne", entretien avec Frédéric Joignot, Le Monde, 21 janvier 2012 [Tribune du 21 janvier 2012] [Lien Le Monde du 21 janvier 2012] "Il faut définanciariser l'économie", Le Monde, 6 décembre 2011 [Le Monde, décembre 2011] L'empire de la valeur. Ouvrages de recherche haut de page]

Energie : Le grand bluff du développement durable Sur l'écran de ce cinéma parisien, la voiture file à vive allure dans un paysage désertique. Dans son sillage, de l'herbe pousse miraculeusement sur le bitume, tandis que s'élève la voix off de la navigatrice Ellen MacArthur : " Je rêve qu'un jour l'automobile ne laisse plus de traces sur la planète. " " Imposteur ! " crie soudain un spectateur. D'autres l'imitent. Des boulettes de papier et une bouteille en plastique atterrissent sur l'écran. Une voiture en parfaite symbiose avec la nature ? Où en est-on, deux ans plus tard, alors que le Grenelle de l'environnement passe l'épreuve du feu parlementaire ? A l'inverse, des groupes comme Essilor et Michelin, très efficaces sur le terrain, cultivent une discrétion exemplaire. Et dire qu'il y a quelques années personne n'avait entendu parler de RSE, cette fameuse " responsabilité sociétale et environnementale " censée engager les entreprises sur la voie de la vertu ! La plupart des dirigeants ont compris l'enjeu. Engouement durable, donc.

Musée de Laduz Éco-fiscalité et transport durable : entre prime et taxe ? Grâce aux moyens de transport qui sont à notre disposition qu'il s'agisse de la voiture, du train ou de l'avion et à la disparition des contrôles aux frontières nationales, la mobilité est devenue naturelle pour chacun, nous permettant ainsi de nous déplacer librement, quelle que soit la durée de notre voyage. Mais la mobilité a un prix. D'abord, une demande croissante de transport, laquelle a engendré des problèmes qui constituent précisément une menace pour la mobilité et qui n'est pas compatible avec le principe de durabilité. Ensuite, le coût énergétique et la pollution qui en découlent pèsent sur le développement des infrastructures et des réseaux de transport. Support Livre broché Nb de pages 276 p. Référence SLU091233-54 Date de publication du format 01 mars 2011 Nombre de pages de contenu principal 276 Format 16 x 24 x 1,5 cm Poids 445 gr

Rabhi : « C'est la civilisation la plus fragile de l'Histoire » | Rue89 Planète Pierre Rabhi chez lui (Audrey Cerdan/Rue89). Le grand public a un peu entendu parler de lui lors de sa pré-campagne présidentielle de 2002, ou dans le dernier film de Coline Serreau. Chez les écolos convaincus, il est un des penseurs qui comptent le plus. Lui n’a pas « fait le Larzac », car la communauté ce n’est pas son truc. Il n’a pas été embringué par Europe Ecologie non plus. Il a simplement cultivé son jardin, écrit des livres, et développé ce qu’il a appelé l’ « agroécologie », une agriculture plus bio que bio mais sans logo. Son « mouvement des oasis en tous lieux » a donné naissance à des oasis réelles, dont l’association Terre et humanisme est le principal fer de lance. Rue89 : Jamais la consommation bio, le développement durable ou le vote vert ne se sont aussi bien portés. Pierre Rabhi : Tant que l’écologie restera une question subsidiaire qu’on traite par des « Grenelle », tout cela ne sera que diversion et amusement. Vous prônez une insurrection des consciences.

Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles La mondialisation, stade suprême du capitalisme ?, En hommage à Charles-Albert Michalet Où la mondialisation conduit-elle l'économie? Pour tenter de répondre à cette question, les auteurs prolongent ici les intuitions de l'économiste Charles-Albert Michalet en analysant les espaces de la mondialisation : la finance globale, les bourses de valeurs, le commerce mondial – cet « impérialisme à l’envers » –, les pressions protectionnistes européennes ainsi que la globalisation de la propriété intellectuelle. Il s’agit de comprendre également comment les principaux acteurs de la mondialisation, les États et les Firmes, dépassent et entretiennent la crise. En effet, la concurrence que se font les États pour attirer les investisseurs étrangers nourrit cette crise malgré les politiques nationales d’innovation. De leur côté, les Firmes qui inscrivent désormais leurs stratégies dans une recomposition mondiale de l’industrie et des services, accentuent les flux de délocalisation et de relocalisation des activités. Support Livre broché Nb de pages 408 p. Référence 115173-78 Poids 610 gr

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