Les Templiers et les Croisades
CulteGenWeb - La base de données des religieux de France
Ce sont ces lacunes que CulteGenWeb veut essayer de combler. Les données indexées La base de données CulteGenWeb contient actuellement 19932 religieux dans 1999 lieux de 1814 communes différentes. Ces données ont été déposées 241 contributeurs bénévoles. Dernière mise à jour de données : 17 juin 2018. Tableau d'Honneur 14-18 CRÉPIEUX Jean Louis (1881-1914), GODARD Jean (1891-1914), REJONY Guillaume Claude (1881-1915), BOUVIER Frédéric Benoît (1871-1916), GIVRE Antoine (1869-1917), HINAULT Georges Marc Jules (1860-1918), ROUMEGAS Alexandre François Marius (1875-1918), GUINET Joseph Benoit (1883-1918), VINCENT Joseph Marius Louis (1890-1918), DARCET Alexis Mathieu (1879-1918) Avez-vous identifié d'autres religieux combattants de la 1e GM ? D'autres conflits (1870, 2e GM) ? Évolutions récentes 28 février 2018 : Géographie religieuse, ajout de liens utiles, évolution légère apparence du site et accessibilité.
Les jardins au Moyen Âge : du XIe au début du XIVe siècle
textes littéraires nous éclairent plus sur les jardins d'agrément que sur les autres types de jardin. Même s'ils exposent souvent des lieux allégoriques, rappelant largement les jardins bibliques, les descriptions restent proches de celles que donnent les encyclopédistes de l'époque, tels Albert le Grand et Pierre de Crescens. I. Le vocabulaire médiéval du jardin L'étude des jardins du Moyen Âge, par l'intermédiaire des textes, implique de rencontrer des mots différents qui désignent le jardin. Ces mots peuvent se révéler d'importants indices concernant les différents types de jardin. I.1. Le mot « courtil », tout d'abord, selon le Dictionnaire de l'ancienne langue française de Godefroy, veut dire «petite cour ou jardin de campagne fermé de haies»3. Devant sa maison ot .1. clos Ou il plantoit poroiz et chos, Et il fasoit son cortilaige4 2.
untitled
Jardin monastique, jardin mystique. Ordonnance et signification des jardins monastiques médiévaux
clercs, des princes s'est alors reportée vers le monde sensible, la nature. À cette reconversion, la pensée religieuse a aussi contribué. Les clercs avaient en effet depuis le début du Moyen-Âge une idée spirituelle et non charnelle de la nature. Au XIIIe siècle, saint François d'Assise et ses frères mineurs sont les premiers à en proposer une idée concrète. Au XIVe siècle, l'école d'Oxford propose à son tour une vision du monde résolument novatrice et établit une cosmologie différente de celle d' Aristote (qui inquiétait les autorités religieuses). La traduction immédiate de la réhabilitation de la nature par les philosophes ecclésiastiques a été le développement du décor floral dans la peinture et dans l'enluminure religieuses et, dans les écoles du Nord, la représentation nouvelle de la Vierge non plus au centre d'un chœur d'anges ou de saints, mais assise au milieu des bouquets dans un jardin clos. Le jardin monastique
"L'Institut des Frères de l'instruction chrétienne de Ploërmel"
Noël païen, Noël chrétien
En cette journée où les enfants s’apprêtent, devant des millions de cheminées, à déballer les cadeaux du Père Noël, on peut être tenté, sans excès de perversité, de rappeler que celui-ci a été martyrisé à Dijon, voici tout juste soixante-cinq ans, le 24 décembre 1951. Il a été pendu en effigie aux grilles de la cathédrale, puis brûlé sur le parvis. Pour les auteurs de cet épouvantable crime, dont semble-t-il certaines autorités ecclésiastiques, il s’agissait de dénoncer la paganisation de la célébration de la nativité par un mythe dépourvu de valeurs religieuses. Cet événement, dont Claude Lévi-Strauss a proposé à l’époque, dans un article fameux intitulé « Le Père Noël supplicié », une analyse anthropologique, incite à considérer la complexité d’une fête que seul un regard superficiel pourrait croire toute simple et doucement conviviale. Programmation sonore : - Chanson « Joujou de Noël » de Charlys, interprétée par Berthe Sylva en 1935. Bibliographie : - François Walter, Hiver.
Itinéraire d'une épidémie - Ép. 1/8 - La Grande peste, l'empreinte d’une tueuse
La peste est arrivée en France par le port de Marseille. On et on dit que ce sont des bateaux marchands gênois qui ont rapporté le bacille à bord en fuyant le siège de Caffa et on raconte depuis des siècles une sombre histoire de cadavres mongols pestiférés catapultés au-dessus des murailles de la ville assiégée. Patrick Boucheron précise si "cet épisode dit quand même quelque chose de la diffusion de la peste, mais pas, comme il prétend le dire, non pas comme un acte de guerre qui ferait du corps pestiféré une arme bactériologique, mais comme un transfert de l'agent pathogène en rapport avec des grands mouvements de population en Asie centrale". Mais cette histoire de siège, même si elle est en partie légendaire, elle dit quelque chose de l’itinéraire qu’a suivi l’épidémie le long des routes commerciales et des fleuves navigables, celui d’une maladie apportée par la paix et les échanges commerciaux. Un documentaire de Perrine Kervran, réalisé par Anne Perez. Avec :