
Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau La zone de la lecture recycle un « algorithme » préexistant, celui de la reconnaissance des visages : au scanner, on voit nettement la même zone s’activer. 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene
André TRICOT - Conférence « Devoirs utiles » : finalités, démarche, réalisation et évaluation | Innovation expérimentation Aller au contenu principal André TRICOT - Conférence « Devoirs utiles » : finalités, démarche, réalisation et évaluation Le programme Devoirs faits a pour objectif de proposer aux élèves, dans l’établissement, un temps d’étude accompagnée, pour réaliser leurs devoirs. Le travail personnel des élèves est décisif pour la réussite de leurs apprentissages et de leur scolarité. Cette conférence d'André TRICOT pose la question des « devoirs utiles » : finalités, démarche, réalisation et évaluation. Vous n'avez pas encore autorisé les cookies requis. Copyright © 2021 - Rectorat de l'académie de Toulouse Mentions légales Accessibilité : non conforme
Pourquoi ne parvient-on pas à se débarrasser des neuromythes Difficile de rater, dans les rayons des librairies, cette pléthore d’ouvrages qui nous explique avec force détails que nous n’avons pas tous le même cerveau (dont, de toute façon nous n’utilisons qu’une infime partie !) et que les difficultés scolaires de nos enfants viennent très certainement du fait que les façons d’enseigner de l’École de la République n’étaient pas faites pour leur forme d’intelligence. Le développement récent des neurosciences cognitives a, comme toute nouveauté, déclenché des élans passionnels dans le monde éducatif. On attend désormais des neurosciences qu’elles nous expliquent dans le détail l’intégralité des mécanismes d’apprentissages et donc qu’elles nous fournissent des outils « scientifiques » et « clé en main » pour développer une pédagogie efficace. Cet enthousiasme a, comme souvent, été porté vers l’excès. Pour n’en citer que quelques uns : Non, écouter du Mozart n’améliore pas les performances cognitives. WordPress: J’aime chargement…
Apprendre en dessinant : 3 méthodes visuelles pour apprendre efficacement 1.Mind Mapping® (ou carte mentale) Le Mind Mapping® est un terme anglais qui fait référence à une façon d’organiser ses idées de manière arborescente. On le traduit par “carte mentale” ou encore “schéma heuristique” en français. Tony Buzan, psychologue anglais, est l’inventeur du concept de Mind Mapping®. Selon lui, le cerveau fonctionne en arborescence dynamique : de manière imagée, on pourrait dire qu’une idée naît au centre du cerveau puis qu’elle explose dans toutes les directions. Voici la manière dont on construit une carte mentale ou Mind map :Des exemples de Mind Mapping® : Mind map des questions ouvertes – atelier de pédagogie positive (la fabrique à bonheurs) Pour aller plus loin : Mind Map (ou carte mentale) : un outil pour mieux apprendre et mieux comprendre 2.Sketchnote Le Sketchnoting est une manière visuelle de prendre des notes et de transformer ses cours pour les apprendre. Le Sketchnoting renoue avec le papier, les crayons et les feutres. 3.Lapboook Articles similaires
5 grands piliers pour repenser l'enseignement des mathématiques (par un prof de maths) Dan Meyer est un professeur de mathématiques enseignant aux Etats Unis. Dans la vidéo ci dessous, il propose une révolution de l’enseignement des maths : au delà de la résolution des problèmes, apprendre aux enfants à les FORMULER. 5 symptômes de l’inefficacité de l’enseignement classique des mathématiques Il part d’un constat qu’il a fait au sujet de ses élèves. 1. 2. 3. 4. 5. Dan Meyer propose de réduire les énoncés des problèmes à quelques mots, sans données concrètes. 5 grands piliers pour repenser l’enseignement des mathématiques Les propositions de Dan Meyer reposent sur 5 grands piliers : 1. Pour des problèmes de remplissage de récipients, il apporte le récipient et le remplit réellement d’eau. 2. Cela peut passer par la manipulation, le jeu, le fait de rendre indispensable la résolution du problème pour améliorer le quotidien. 3. Moins les enfants ont d’informations, plus des questions spécifiques et pertinentes peuvent émerger. 4. 5. Les maths donnent du sens au monde. Related
Quels sont les différents types de mémoires ? Il existe différents types de mémoires : mémoire de travail, mémoire à long terme, etc. Mais, qu'est-ce qui les distingue ? Voyagez au cœur de votre cerveau pour le découvrir. La mémoire ne correspond pas à un processus unique. Elle se segmente en plusieurs types, permettant à l'individu d'intégrer les données durant un certain laps de temps, en fonction de l'utilisation et des besoins qu'il en a. Mémoire de travail (mémoire à court terme) Utilisée d'abord pour retenir des informations sur le court terme, la mémoire de travail correspond à une instance du système cognitif, mise en œuvre lors de la réalisation d'une tâche donnée, dont le rôle consiste à sélectionner les informations ainsi que les traitements utiles et à activer les connaissances nécessaires dans la mémoire à long terme pour mener cette tâche à bien. Mémoire à long terme (mémoire épisodique…) Mémoire sémantique, mémoire procédurale et mémoire perceptive Il existe aussi :
Des techniques de yoga pour mieux apprendre Les élèves ont envie d’apprendre, d’écouter, de retenir mais il arrive que quelque chose en eux fasse obstacle. Ils peuvent avoir la volonté de se concentrer, mais bien souvent, le corps résiste, l’esprit vagabonde. Pour remédier à ce constat, une enseignante du Microlycée de Vitry s’est appuyée sur le yoga. Décrocheurs en reprise de scolarité ou élèves de retour de vacances sont en proie aux mêmes difficultés quand il s’agit de s’asseoir en classe pour écouter, participer, lire, comprendre, analyser, et à la maison, quand il faut mémoriser les leçons, et souvent aussi faire des exercices. Les tâches d’un élève sont multiples mais elles ont toutes en commun de requérir de l’attention. J’ai donc eu l’idée de proposer aux élèves de réfléchir à cette question : « qu’est-ce que l’attention ? Comment se mettre dans de bonnes conditions pour bénéficier au mieux d’un cours ? Les conditions pour apprendre J’ai demandé aux élèves en quoi cette histoire pouvait les aider dans leur scolarité. Bilan
Plaisir d'apprendre Cerveau : les vertus de l'oubli L'oubli est un élément essentiel à l'intelligence humaine car il permet de se concentrer sur ce qui est important. Une mémoire efficace ne se conçoit pas comme une accumulation de données : la conservation d'informations trop précises peut en effet s'avérer contre-productive. En général, on considère qu'une bonne mémoire permet de retenir de nombreuses informations sur une longue période. En neurobiologie, ces problèmes révèlent souvent des pathologies. Mais l'oubli reste indispensable au bon fonctionnement du cerveau. Le cerveau ne fait pas que du stockage de données, il s'évertue aussi à les effacer. Certains mécanismes favorisent la perte de mémoire. Un implant révolutionnaire pour éviter la maladie d’Alzheimer La maladie d’Alzheimer attaque progressivement les neurones, provoquant tout d’abord des troubles de la mémoire jusqu’à la perte des fonctions autonomes puis la mort.
Qu'est-ce que les neurosciences cognitives ? - Prim à bord Les progrès considérables accomplis ces dernières années grâce au développement des techniques d’imagerie cérébrale permettent d’apporter de nouvelles réponses sur le fonctionnement du cerveau. Ces avancées dans le domaine intéressent de fait l’éducation et questionnent les méthodologies d’apprentissage proposées aux élèves. De nombreux scientifiques partagent ainsi l’idée que l’enseignant devrait se saisir des éléments de connaissance sur le cerveau pour enseigner et adapter ses pratiques aux activités cognitives de l’élève. Sans chercher à couvrir ce vaste sujet dans un seul article nous avons rassemblé plusieurs acteurs, chercheurs engagés dans cette problématique qui exposent en quoi les neurosciences cognitives peuvent apporter des éléments d’éclairage dans les pratiques pédagogiques ? Définitions : Les sciences cognitives Les neurosciences La Neuroéducation Des conférences d’experts : Pour aller plus loin :
La mémorisation par visualisation mentale : 4 clés pour une mémorisation efficace Je partage aujourd’hui des éléments issus de cette vidéo de Mathieu Protin, professeur des écoles et inventeur de la méthode Multimalin pour une mémorisation ludique des tables de multiplication par visualisation mentale. Il y parle des 4 clés pour élaborer une stratégie de mémorisation efficace quels que soient l’âge des apprenants et la nature des choses à mémoriser. Clé 1 : l’imagination Le cerveau fonctionne plus facilement avec des images qu’avec des éléments abstraits (comme des blocs de texte). Dans un projet de mémorisation, il est donc utile de traduire sous forme d’images mentales les éléments à retenir (1 mot = 1 image, 1 dessin). Clé 2 : l’association Mathieu Protien explique que le cerveau est de nature associative. Clé 3 : la verbalisation Il ne suffit pas de regarder une image attentivement pour qu’elle se transforme en image mentale. Pour se fabriquer une image, on a besoin de se raconter ce qu’on voit, de construire une histoire. Clé 4 : les émotions positives Related
Comment se concentrer efficacement (et rester concentré) : la technique PIM Une vidéo pédagogique de l’INSERM pour apprendre à se concentrer efficacement (et rester concentré). L’acronyme PIM pour aider les enfants à se souvenir de la meilleure manière de se concentrer : P : perceptionI : intentionM : manière d’agir A chaque chose que nous faisons correspond un PIM : être concentré.e, c’est en effet Percevoir ce qui est le plus important pour ce que nous avons l’Intention de faire et y réagir de la bonne Manière. Décider quelle Perception, quelle Intention et quelle Manière d’agir nous voulons privilégier permet de gagner en concentration et en efficacité d’action. Convoquer un PIM peut passer par trois questions à se poser dans les situations qui nécessitent attention et réflexion : Que dois-je regarder, écouter, ressentir en priorité ? Avec un PIM pour chaque activité, les enfants et adolescents sauront toujours comment se concentrer. Quelle perception ? Related Les conseils d'une orthophoniste pour rester concentré et réviser efficacement In "Lycée et plus"