Chronologie de la Rome Antique
NAISSANCE DE ROME (vers -900 à -753) -900 Installation des Étrusques en Italie. Naissance de Romulus et Remus, abandonnés sur le Tibre, recueilli et élevés par une louve. -814 Création de Carthage par les Phéniciens. FONDATION LÉGENDAIRE DE ROME (-753 à -616) ROMULUS (-753 à -717) -753 Fondation légendaire de Rome et assassinat de Remus par Romulus. -750 Présence d’habitations sur le site de Rome. -740 Fondation d’une colonie grecque à Cumes (Italie). -733 Fondation d’une colonie grecque à Syracuse (Sicile). Numa POMPILIUS (-715 à -673) Fondation du temple de Janus. Tullus HOSTILIUS (-673 à -641) Guerre contre les Sabins. Ancus MARTIUS (-641 à -616) DOMINATION ÉTRUSQUE (-616 à -509) TARQUIN l’Ancien (-616 à -579) -616 Lucius Tarquinus est élu roi. -600 Naissance (historique) de la ville de Rome. -598 Fondation Marseille par les Grecs (Phocéens). -579 Assassinat de Tarquin par des descendants d’Ancus Martius. Servius TULLIUS (-578 à -534) -540 Les Étrusques s’allient aux Carthaginois contre les Phocéens.
De la mer en partage au partage de la mer, par Nicolas Escach (Le Monde diplomatique, juillet 2016)
Le grand bleu se lézarde. Sous l’azur apparemment homogène et continu des cartes, de discrètes frontières découpent l’espace maritime. Le cœur des océans reste relativement épargné, mais les mers et les plateaux continentaux océaniques sont de plus en plus intensément exploités, pour des usages halio-agricoles, commerciaux, industriels ou récréatifs. Longtemps ces vastes zones qui jouxtent les côtes ont enfoui les produits secondaires de nos sociétés : rejets domestiques, pollutions chimiques, déchets. Les activités humaines ont progressivement franchi une nouvelle frontière au cours de la seconde moitié du XXe siècle (1) : croissance des échanges maritimes (1960), exploitation accrue des hydrocarbures en mer (1970), généralisation de l’usage du conteneur et développement de l’aquaculture marine (1980), premiers champs éoliens (1990), énergies marines renouvelables (2000). La mer Baltique illustre bien le problème. Rationalisme économique froid
20 ans de mutations des routes maritimes en 4 pages
L'ISEMAR, Institut supérieur d'économie maritime, situé à Nantes et Saint-Nazaire, a publié en mai 2017 une note de synthèse de 4 pages revenant sur l'évolution du commerce maritime mondial depuis la fin des années 1990 : « 20 ans de mutations des routes maritimes » (pdf). Le document, très synthétique par sa nature, comporte 6 paragraphes dont nous vous livrons les titres et l'idée générale : – Une petite histoire des routes maritimes : géohistoire du transport maritime de marchandises à partir du XVe siècle. – Les routes de la globalisation : Le basculement des flux commerciaux vers l'Asie à partir des années 1990, et la conteneurisation, témoignent d'une multipolarité croissante. Pour compléter :
Empire romain et hellénisme : bilan historiographique
Notes Hurlet 2008 et en particulier Guerber et Hurlet 2008 et nous renvoyons, bien entendu, à l’article de F. Hurlet dans le présent volume. Gruen 1984 ; Ferrary 1988. Mattingly éd. 1997 ; Mattingly 2004 (prenant l’exemple de la Bretagne romaine). Mattingly éd. 1997, section 1. Le Roux 2004 ; Yon 2004 et Rousset 2004 réflexion complétée dans Rousset 2008. Richarson 2008 ; Guerber et Hurlet 2008. On consultera par exemple les travaux de M. Bengtson 1969, le rappelle clairement dans son introduction. Pour la vie et les travaux de Maurice Holleaux (1861-1932) : voir Roques 1943. Sartre 1995, p. 5 : « Choisir un si large espace, sur une aussi longue période, revient à bousculer quelques habitudes de l’historien de l’Antiquité. Malkin éd. 2005 (avec la bibliographie antérieure). Voir par exemple : Müller & Prost éd. 2002 ; Luce éd. 2007. Citons un des rares exemples : Bergemann 1998. Follet éd. 2004. Ferrary 2001, 33-34. Puech 1983 ; Spawforth & Walker 1985 ; Spawforth & Walker 1986 ; et Jones 1996.
Préparer l'agrégation interne en histoire et géographie : *GÉOGRAPHIE DES MERS ET DES OCÉANS* Les…
Préparer l’agrégation interne en histoire et géographie : GÉOGRAPHIE DES MERS ET DES OCÉANS Les notes de synthèse de l’Isemar (Institut supérieur d’économie maritime) constituent une importante ressource pour travailler sur la question de la « Géographie des mers et des océans ». Principalement centrées sur les enjeux économiques et géopolitiques, ces ressources présentent l’avantage de présenter des synthèses efficaces sur les points abordés, et certaines sont rédigées par les géographes de l’Isemar, ce qui permet de lire des notes de synthèse où la dimension spatiale est mise en avant (bien que l’approche reste principalement économique). Une note étant publiée tous les mois, elles permettent aussi une très importante actualisation des données chiffrées. Enfin, certaines sont accompagnées de cartes de synthèse (dont l’une a même été posée dans un sujet de Capes, c’est dire si le jury connaît cette source et s’attend à ce qu’il en soit de même pour les candidats). « Le Havre et Rouen.
Site marine et océans
un blog remarquable destiné à la géographie des villes et de la France en général « agrégation interne » - SeenThis
Je débarque sans doute mais je viens de trouver les archives de la revue "Quasimodo" et c’est passionant :▻ La revue Quasimodo pluridisciplinaire, paraît en France depuis 1996 à raison d’un numéro par an, et publie des volumes thématiques autour de l’analyse socio-politique du corps.DescriptionLa revue propose une analyse des politiques du corps à travers des contributions de chercheurs de différentes disciplines (philosophes, historiens, journalistes, psychologues ou sociologues). "A propos de Quasimodo Sylvain marcelli, L’interdit Comment percevons-nous notre propre corps ? Textes à télécharger▻ sur le corps : Textes sur le sport :
Droits maritimes, un enjeu géopolitique, par Didier Cormorand (Le Monde diplomatique, juin 2016)
Adoptée à Montego Bay (Jamaïque) en 1982, la convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM) a, comme son nom l’indique, défini le droit international pour la mer. Elle a introduit le concept de zone économique exclusive (ZEE) ; reconnu le droit des États à étendre leur plateau continental bien au-delà de cette limite ; créé des institutions importantes, telles que l’Autorité internationale des fonds marins (AIFM), pour gérer les ressources de la zone déclarée patrimoine commun de l’humanité (appelée « la Zone »), ainsi que la Commission des limites du plateau continental (CLPC). À ce jour, 166 États ont ratifié cette convention. Parmi les autres, on trouve les pays privés de littoral, mais aussi les États-Unis (le gouvernement a signé, mais le Sénat n’a pas ratifié), Israël, le Venezuela et la Turquie. Cette codification du droit international répondait à la nécessité de préciser certaines normes, telle la largeur maximale autorisée de la mer territoriale.