Babylon : le film qui méritait mieux
Depuis mercredi dernier, Babylon est à découvrir dans les salles obscures. Le tout nouveau film de Damien Chazelle, le réalisateur de La La Land, a gagné notre cœur. Véritable déclaration d’amour et critique cinglante de Hollywood, ce long métrage laisse difficilement indifférent. Les spectateurs français semblent du même avis. Malgré tout, Babylon a essuyé un échec cuisant aux États-Unis et s’offre un démarrage à l’international remarquable, mais loin d’être à la hauteur de ce qu’il mérite. Pour commencer, Babylon souffre d’un mauvais timing. Aussi, le nouveau film de Damien Chazelle est sorti dans l’ombre d’Avatar : La voie de l’eau, l’un des films les plus attendus de 2022, débarquant dans les salles de cinéma la semaine précédente. En effet, le nouvel opus d’Avatar explose tous les records dans les salles obscures et prend toute la lumière. Autre élément qui dessert Babylon ? Enfin, Babylon est particulier. Mais rien n’est encore joué pour Babylon.
«Babylon» : une ode monumentale au grand cinéma des années 1920 - Le Parisien
À l’heure où ce sont les films de superhéros et les effets spéciaux qui ont la cote, il fallait un certain courage pour se lancer dans un long-métrage énorme, de plus de trois heures, qui glorifie le cinéma à l’ancienne. C’est Damien Chazelle qui signe ce dantesque « Babylon » – en salles mercredi et dont 570 avant-premières sont organisées dans toute la France entre ce dimanche soir et mardi. Et rien d’étonnant à ce que ce soit ce cinéaste prodige américano-français, passionné de comédies musicales surannées (« La La Land »), de jazz (« Whiplash »), d’une conception vieille école de l’art, et dont les films sont plus célébrés en Europe qu’aux États-Unis, qui ait eu l’audace de s’attaquer à un tel projet au budget estimé de 78 millions de dollars… Pour aboutir à une épopée qui nous colle une gigantesque claque de cinéma. La note de la rédaction :
Les visages oubliés de Palmyre - Documentaire (2021)
B comme Babylone - Documentaire (2008)
Bande-annonce
Un nouvel éclairage sur les mystères de la porte de Babylone grâce aux techniques d'archéomagnétisme !
La porte d'Ishtar, aujourd'hui conservée au musée de Pergame à Berlin, a fait l'objet d'une récente étude utilisant des techniques d'archéomagnétisme, ravivant ainsi le débat scientifique sur la datation des trois phases de construction différentes de la Porte de Babylone, ou Porte d'Ishtar, identifiées lors de fouilles archéologiques précédentes. Le monument, dont la construction fut ordonnée par le roi Nabuchodonosor II (règne de 605 à 562 av. J.-C.) en l'honneur de la déesse de l'amour et de la guerre Ishtar, est aujourd'hui conservé au musée de Pergame à Berlin et est célèbre pour ses briques en terre cuite émaillée de bleu et ses bas-reliefs. L'étude sur la porte de Babylone "Les échantillons ont été analysés avec la technique de l'archéointensité, c'est-à-dire l'analyse de la force du champ magnétique terrestre restée 'imprimée' dans les briques au moment de leur fabrication", explique Anita Di Chiara, chercheuse à l'INGV et co-auteure de l'article. Référence de l'article :
Les jardins suspendus de Babylone
Les jardins suspendus de Babylone font partie des sept merveilles du monde. Mais si l'existence des six autres semble attestée, il n'existe aucun indice archéologique de la présence de ce lieu mythique dont on attribue la création au roi Nabuchodonosor, au VIe siècle avant notre ère. À moins qu'on n'ait pas cherché au bon endroit, estiment certains chercheurs comme Stephanie Dalley, une universitaire d'Oxford spécialisée dans l'assyriologie. Les jardins de Nineveh Selon elle, ce serait le roi Sennacherib, et non pas Nabuchodonosor, qui en serait le créateur.
Jardins suspendus de Babylone
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les jardins suspendus de Babylone sont un édifice antique, considéré comme une des sept merveilles du monde antique. Ils apparaissent dans les écrits de plusieurs auteurs grecs et romains antiques (Diodore de Sicile, Strabon, Philon d'Alexandrie, etc.), qui s'inspirent tous de sources plus anciennes disparues, dont le prêtre babylonien Bérose. C'est à ce dernier que l'on doit l'histoire de la construction de ces jardins par Nabuchodonosor II afin de rappeler à son épouse, Amytis de Médie, les montagnes boisées de son pays natal. Lors de la redécouverte et des fouilles de Babylone (dans le sud de l'Irak actuel) au début du XXe siècle, l'emplacement des jardins suspendus a été cherché. Les données des textes antiques[modifier | modifier le code] Les sources écrites[modifier | modifier le code] Les jardins suspendus apparaissent dans les textes d'une poignée d'auteurs grecs et d'un Romain. Diodore de Sicile (Ier siècle av.
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