
Laisser les GAFA seuls maîtres de notre avenir ? Hum… Comment dire Et si les GAFA n’étaient pas la solution, mais désormais plutôt le problème ? En galopins, au début, ils amusaient ; en barbares, ensuite, ils étonnaient ; en monstres, aujourd’hui, ils effraient. Et demain ? Demain, quand, omnipotents, sans contre-pouvoir, sans cadre éthique, plus puissants que des Etats, ils seront les seuls à posséder et maîtriser les bases des infrastructures du 21ème siècle, c’est-à-dire les données accumulées de milliards de personnes, les machines, les plateformes logicielles, les intelligences et les compétences pour en profiter, mais aussi la richesse … Ces plateformes réussiront-elles à imposer leur vision du monde ? Aujourd’hui, intimement imbriquées dans nos vies quotidiennes, ces firmes technologiques – déjà hégémoniques sur l’avenir de la culture et l’information -- trustent aussi les tout premiers rangs des dirigeants les plus influents du monde et des groupes les plus riches et les plus puissants. (NYTimes) En ligne, et de plus en plus dans le monde réel
Fonctionnement du web : lumière sur le darknet | CLEMI DIJON La compréhension du fonctionnement du web semble nécessaire à un usage éclairé et averti de ce dernier. Nos élèves confondent souvent le Web et l'Internet. Il convient avant toute chose de définir simplement et rapidement ces deux concepts. Internet est un réseau de réseaux informatiques. C'est un réseau de réseaux composé de millions de réseaux aussi bien public que privé (universitaire, commerciaux, gouvernementaux...) L'information est transmise par Internet grâce à des protocoles de transfert de données (protocole HTTP). Le World Wide Web (« la toile mondialement étendue ») est un réseau d'informations constitué par les milliards de documents dispersés sur des millions d’ordinateurs serveurs dans le monde et reliés les uns aux autres selon le principe de l’hypertexte. [SavoirsCDI, le Web invisible, disponible sur ]
Vos empreintes numériques | Internet Society Vos empreintes numériques sont censées refléter votre personnalité. Assurez-vous que c’est bien le cas grâce à nos didacticiels faciles à suivre. Chaque jour, que nous le voulions ou non, nous alimentons notre profil en ligne, un profil qui est sans doute plus ouvert au public que nous ne l’imaginons. Grâce à ce profil, des entreprises envoient des contenus ciblés à des marchés et des consommateurs spécifiques ; des employeurs peuvent fouiller votre passé ; des annonceurs suivent vos recherches sur d’innombrables sites web. Quoi que vous fassiez en ligne, vous laissez sans doute des empreintes numériques derrière vous. Donc, quelques soient vos activités virtuelles, il est important que vous sachiez quelles traces vous laissez et quelles en sont les conséquences. Sachant qu’il est impossible de ne laisser AUCUNE empreinte, il n’est pas si difficile, en revanche, d’atténuer l’impact de ces empreintes et de maîtriser votre identité numérique. Voici quelques trucs pour le faire! 1. Media sociaux
#danslatoile saison 1 épisode 4 en streaming Pour France Télévisions, le respect de votre vie privée est une priorité Vous pouvez exprimer votre consentement à ces traceurs en cliquant sur le bouton « tout accepter », les refuser en fermant cette fenêtre à l’aide de la croix « continuer sans accepter », ou vous informer sur le détail de chaque finalité et exprimer votre choix pour chacune d’entre elles en cliquant sur « paramétrer ». Vous pouvez modifier vos choix à tout moment en cliquant sur « Gérer mes traceurs » en bas des pages de ce site. Que deviennent nos données numériques après notre mort ? Facebook, qui a annoncé en juin dernier avoir atteint deux milliards d’utilisateurs, aura plus de morts que de vivants sur son réseau social en 2098. Pour que chacun puisse planifier la façon dont seront utilisées ses données après sa mort, la loi a instauré un droit à la « mort numérique ». Depuis un an, les réseaux sociaux « doivent supprimer les comptes puisque la loi Lemaire d’octobre 2016 rend obligatoire dorénavant l’application par les réseaux sociaux et les médias sociaux des directives qui pourraient être laissées par l’internaute. » explique Mathieu Fontaine, notaire spécialisé dans le droit numérique L’internaute peut donc préparer une sorte de testament numérique. Certains réseaux offrent la possibilité d’une vie post-mortem. Seul hic de ce testament numérique, « aujourd’hui, il n’a pas de validité juridique » indique Mathieu Fontaine. Cependant, si vous n’avez pas laissé de testament et que vos héritiers ne font rien, vos comptes resteront en ligne indéfiniment.
3 astuces pour distinguer l’information de l’opinion Une écrasante majorité de la population ne sait pas comment s’y retrouver. Seulement 12 % des Canadiens peuvent distinguer sans faute les faits de l’opinion, selon un sondage mené par IPSOS en septembre 2019. Une étude similaire menée par le PEW Research Center un an plus tôt, a conclu que seulement 26 % des Américains pouvaient identifier sans faute des déclarations factuelles dans des textes de nouvelles. Pour ne rien rater de l'actualité scientifique et tout savoir sur nos efforts pour lutter contre les fausses nouvelles et la désinformation! Voici quelques questions qui vous permettront de distinguer si on vous rapporte une information, qui se base sur des faits, ou une opinion, qui se base plutôt sur des croyances. 1 - Est-ce vérifiable ou pas ? Si vous avez du mal à déterminer si une affirmation ou une citation relève de l’information ou de l’opinion, demandez-vous si c’est vérifiable. S’il s’agit d’une opinion, vous ne pourrez pas la vérifier, puisqu’elle appartient à l’auteur.
Google sait tout de vous : voici comment effacer vos traces Sur le web, Google est partout. Il voit tout, sait presque tout de vous, et collecte un nombre incalculable de données… officiellement pour votre bien, officieusement pour le sien. On vous explique comment consulter, supprimer et limiter la collecte de vos données personnelles par le géant californien. La toute-puissance du dieu Google Lire aussi Cette société veut remplacer les générateurs thermiques par des micro-réacteurs nucléaires Les services proposés par la firme américaine sont utilisés par la quasi-totalité des internautes. Avec ses 200 services « gratuits », la pieuvre Google étend ses tentacules dans de nombreux domaines. Lire aussi Ces robots quadrupèdes inspirés des fourmis s’unissent pour franchir des obstacles Les données personnelles collectées vont ensuite être analysées par de puissants ordinateurs qui vont brosser votre « portrait robot ». On vous explique comment consulter et effacer facilement tout ce que Google sait de vous. 1. >> Voir votre activité sur Google 2. 3.
Vocageek #34 : Quelle différence entre Internet et le web, un moteur de recherche et un navigateur ? Pour découvrir d’autres termes sur les technologies du numérique, va sur notre page spéciale Vocageek ! La définition Internet est un réseau informatique mondial constitué d’un ensemble de réseaux nationaux, régionaux et privés. L’ensemble utilise un même protocole de communication : TCP/IP. Internet et web, ce n’est pas la même chose ! Internet représente le réseau sur lequel tu vas trouver les sites web. Il ne faut pas confondre Internet et ce qu’on appelle le web. Un navigateur web, ce n’est pas un moteur de recherche C’est avec un navigateur que l’on peut surfer sur le web, en passant d’une page à une autre, ou plus précisément, d’un lien à un autre. Pourquoi cette confusion ? Pour reprendre une image utilisée dans un article publié sur le blog de Firefox, le navigateur est le véhicule qui t’emmène partout alors que le moteur de recherche est le GPS qui t’indique quel est le meilleur chemin pour trouver la meilleure page web correspondant à ta requête. TCP/IP, c’est quoi ?
Big data, big money : qui profite de l’explosion des données ? Theconversation Nous en sommes certains : la data va révolutionner le monde, mais qui va vraiment en profiter ? En 2011, la société de conseil Gartner indiquait : « Les informations sont le pétrole du XXIe siècle, et l’analytique en est le moteur à combustion ». Filant cette métaphore, chacun se pose légitimement la question de qui seront demain les tycoons de la donnée… Plus encore, quelles seront les méthodes des géants d’aujourd’hui et de demain : seront-elles, comme les géants du pétrole en leur temps, à la limite de la légalité ? Le pétrole du XXIe siècle Notre société, notre économie, nos modes de vie vont être profondément modifiés par la data qui porte aujourd’hui une bonne partie de la croissance des pays occidentaux. Les outils pour protéger la vie privée, la propriété, le droit à les connaître, modifier, supprimer sont multiples : propriété intellectuelle, CNIL, droit français, droits internationaux… Mais qu’en est-il de la valeur de ces données ? De futures marées noires de données
Sommes-nous réductibles à de la donnée ? C’est la grande question à laquelle certains prophètes et autres bonimenteurs du numérique répondent avec un grand oui. Ici et là, on entend dire que « nous sommes notre cerveau » et notre cerveau serait… du code. C’est-à-dire que toute notre personnalité (notre âme pour les croyants), ou notre logiciel interne (pour d’autres genres de croyants) tiendrait dans une somme de calculs à l’intérieur de ces 1400 cm3 de boîte crânienne. Si c’était vrai, qu’est-ce que ça impliquerait ? Si nous partions du principe que l’homme se réduisait à de la donnée (pour rappel : des 0 et des 1), alors nous pourrions envisager le cerveau comme un mécanisme auquel il deviendrait possible d’ajouter – via des dispositifs techniques – de l’information, de la mémoire, des compétences (comme sur un disque dur). Mais d’où nous vient cette idée ? On appelle cela « réductionnisme », mais pas n’importe quel réductionnisme : le réductionnisme « ontologique », parce que ça concerne l’homme. Non. Que dit la science ?
Données personnelles : pourquoi Facebook et les autres annoncent-ils des mises à jour ? «Nous mettons à jour nos conditions d’utilisation», ou «nos conditions de service», ou «notre politique de confidentialité» : ces dernières semaines, les messages de ce type se sont accumulés dans nos boîtes mail. Une bonne occasion, au passage, de faire le compte du nombre (parfois affolant) de services en ligne auxquels nous avons souscrit au fil de nos vies numériques. Pourquoi cette déferlante ? Tous ne le mentionnent pas, mais l’explication, c’est l’entrée en application, le 25 mai, d’un texte européen : le règlement général sur la protection des données (RGPD). D’où vient ce règlement ? C’est en janvier 2012 que la Commission européenne a annoncé la mise en chantier d’une réforme des règles en matière de protection des données personnelles, qui vient remplacer une directive datant de 1995. A lire aussiL’Europe s’accorde sur la protection des données personnelles Qui est concerné ? Qu’est-ce que ça change pour les internautes ? Information et consentement Protection et sécurité
Données personnelles sur Internet : que change le "RGPD" qui entre en vigueur ce 25 mai ? Hasard du calendrier, quelques semaines après le scandale Facebook et la fuite de données privées de dizaine de millions d'utilisateurs vers la société Cambridge Analytica, le RGPD entre en vigueur en France et dans l'Union Européenne. Le "Règlement général sur la protection des données" voté et adopté par le parlement européen en 2016 vient prendre le relais de la loi "informatique et libertés" de 1978. Il promet des droits renforcés pour les internautes et de lourdes sanctions contre certaines dérives de l'ère numérique, illustrées justement par le scandale Facebook. Qu'est-ce qu'une donnée personnelle ? Vous recevez sans doute en ce moment des dizaines de mails en provenance d'Instagram, Airbnb, Uber, etc. vous demandant d'accepter leurs nouvelles conditions d'utilisations. Une donnée personnelle est une information qui permet d’identifier une personne physique, directement ou indirectement. Des conditions d'utilisation simplifiées Le transfert des données facilité
Datak : un jeu pour apprendre l'enjeu de la protection des données personnelles - Politique À l'issue d'un long travail d'enquête sur la protection des données personnelles, la Radio Télévision Suisse a concocté un jeu vidéo baptisé Datak. Le but ? Sensibiliser sur cet enjeu tout en s'amusant. Vous ne le savez peut-être pas, mais le 28 janvier est la journée internationale de la protection des données. Le principe de Datak est le suivant : « Fraîchement engagé en tant que stagiaire par le maire d’une ville pour gérer les réseaux sociaux, vous êtes confronté à plusieurs dilemmes au quotidien. Il faudra alors faire des choix sur votre vie personnelle (dois-je utiliser une boîte aux lettres hébergée chez un géant du web ou bien privilégier un fournisseur local de messagerie ?) Au fur et à mesure de la partie, vous allez devoir vous prononcer sur des enjeux allant de la vidéosurveillance, la géolocalisation, la transmission d’informations issues de la commune à des tiers et ainsi de suite.
« Connais-moi, échappe-toi », un jeu d'évasion autour des données personnelles Partez à la recherche des traces numériques et données personnelles de votre kidnappeur dans notre Escape Game « Connais-moi, Échappe-toi ! ». Vous venez d’être enlevé par une femme inconnue et celle-ci vous laisse 40 minutes pour essayer de vous échapper de la salle où vous êtes retenu. Voilà comment commence ce jeu d’évasion pédagogique « Connais-moi, Échappe-toi ». A la recherche des traces numériques et données personnelles Ce jeu d’évasion a pour but de sensibiliser les joueurs aux traces numériques qu’ils laissent et données personnelles dont on ne maîtrise pas bien la confidentialité. Une collaboration entre DANE et CLÉMI Un jeu d’évasion téléchargeable et disponible en prêt Dès sa création, l’escape game a été conçu pour être transportable et proposé en prêt pour tous les enseignants et établissements de l’académie. Vous avez la possibilité de télécharger les différents éléments du jeu et son scénario en cliquant ci-dessous. Télécharger le jeu (zip) Le jeu comprend :