
Je voeu savoir si manger peut nuire à la santé. * Je peux regarder le reportage France3 D’après le Nouvel Obs, « pour ce documentaire d’Eric Guéret, intitulé « Manger peut-il nuire à la santé? », Isabelle Saporta -et d’autres enquêteurs- ont sillonné les vergers, porcheries et fermes de France et, pour le saumon, les pêcheries industrielles de Norvège. Les résultats de l’enquête, commentés par des spécialistes, font froid dans le dos. » manger peut il nuire a la sante 1/5 par Amazir2Bejaia manger peut il nuire a la sante 2/5 par Amazir2Bejaia manger peut il nuire a la sante 3/5 par Amazir2Bejaia manger peut il nuire a la sante 4/5 par Amazir2Bejaia manger peut il nuire a la sante 5/5 par Amazir2Bejaia * Je peux regarder d’autres documentaires sur AllWeWish Je voeu savoir ce que je mange. * Je peux creuser et comparer les sources lire Le Livre noir de l’Agriculture, Isabelle Saporta, aux Editions Fayard (ISBN / EAN : 9782213656038 / hachette : 3608189) surfer …et consulter différents sites dédiés à l’eco-agriculture: * Je peux manger mieux
Statistiques mondiales écologiques Equateur : Encore un risque écologique pour les îles Galapagos ! Equateur, Sciences — Par Aline Timbert le 2 février 2015 à 16 h 42 min Elles forment à ce jour l’un des écosystèmes les plus délicats au monde , pourtant les îles Galapagos doivent faire face à un nouveau risque écologique avec l’échouage, survenu mercredi, d’un navire qui a déjà déversé des substances toxiques. Ces îles équatoriennes inscrites au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO risquent d’être souillées par des produits contaminants avec le naufrage du bateau Floreana. L’inquiétude est grande et le Comité des opérations d’urgence (COE) a réclamé, samedi, la déclaration d’urgence environnementale pour faire face à l’impact écologique et prendre les mesures nécessaires pour garantir l’approvisionnement en combustibles et en aliments de l’archipel réunissant environ 26 000 personnes réparties sur plusieurs îles de l’océan Pacifique (archipel situé à environ 1000 km de la côte est équatorienne). Vidéo du 16/05/2014 (Aline Timbert)
Les Amis de la Terre Alors que nous estimons que le dialogue et la concertation sont une nécessité pour dépasser les crises écologiques, sociales et économiques, le déploiement de force auquel nous assistons actuellement à Notre-Dame des Landes ne fait que renforcer notre détermination à contester ce projet d’infrastructure inutile, coûteux et clairement contradictoire avec nos objectifs en matière de lutte contre le dérèglement climatique. Sur la forme comme sur le fond, ce projet d’aéroport est contestable. Au scandale écologique de ce projet, le premier ministre semble vouloir ajouter un scandale démocratique et social. Il va de soi que cette façon de faire ne peut que créer de la défiance. Cinq ans durant, nous avons subi une politique reposant sur une duplicité quasi institutionnalisée. Nous appelons solennellement et avec la plus grande fermeté le gouvernement à cesser les expulsions des opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame des Landes. dessin : jiem
Une ferme pousse sur un toit Le reportage de Pasquale Harrison-Julien Au bord de l'autoroute 440, sur le toit d'un magasin de décoration, des dizaines de bacs alignés attendent leurs plants de tomates et d'aubergines. Les lieux ressemblent plus au décor du film 2001, Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick qu'à une ferme. Et pourtant, aux Fermes Lufa, c'est une petite révolution qui sort de terre ce vendredi. Un texte de Florent Daudens Une dizaine d'agriculteurs modernes, tatouages de légumes aux bras pour certains, y plantent différentes variétés de légumes, dont plusieurs sont inconnues des consommateurs. « On pense qu'on est des nouveaux agriculteurs, qui utilisons les meilleures technologies pour produire d'une façon plus naturelle. Des légumes pour 5000 foyers Il s'agit de la deuxième serre pour cette jeune entreprise créée en 2010, l'autre étant à Ahunstic-Cartierville. L'entreprise dessert les consommateurs directement, sans intermédiaire. L'entrevue avec Mohamed Hage, président des Fermes Lufa
L’écologie n’est pas une «mission prioritaire» du gouvernement Le budget de l'écologie baisse de 8,8% entre 2012 et 2013.Bercy Présenté aujourd’hui vendredi 28 septembre, le projet de loi de finances 2013 sabre dans les finances publiques. Les ministères de l’écologie, de l’agriculture et du logement sont particulièrement touchés. On en avait vaguement le sentiment depuis quelques décennies. Cette fois, les choses sont dites: l’écologie n’est pas une «mission prioritaire» de l’Etat. «En 2013, les effectifs des ministères qui ne concourent pas aux missions prioritaires seront réduits de 12.298 postes. La masse salariale de l'Etat est pratiquement stabilisée à 80,6 milliards d'euros (contre 80,4 Md€ en 2012) et les dépenses de fonctionnement des ministères sont globalement réduites de 5%, portant l'effort global à 2,8 Md€, précise le PLF. Le ministère de l’écologie est sévèrement touché. Annoncée par François Hollande, la création de l’agence nationale de la biodiversité devrait être le grand serpent de mer du quinquennat: ni budget, ni calendrier.
La Terre est arrivée à bout de ressources en 8 mois Photo : iStockphoto En ce 19 août, la Terre a épuisé son « budget écologique » annuel : l'ONG américaine Global Footprint Network souligne le « jour du dépassement », soit la date approximative à laquelle notre consommation de ressources naturelles excède la capacité annuelle de la planète à les renouveler. Un texte de Johanne Lapierre Pour aboutir à cette conclusion, l'ONG mesure la demande en ressources naturelles des humains sur la planète. Elle évalue en parallèle la biocapacité de la nature, soit à la capacité de la planète à reconstituer ses ressources et à absorber les déchets, dont le CO2. En croisant ces données, Global Footprint Network en arrive à une date dans l'année où, en quelque sorte, la demande excède l'offre. Cette année, la planète aura donc atteint ses limites en huit mois. Pour regarder cette infographie sur votre appareil mobile, cliquez ici. Le Canada : plus de biocapacité que d'empreinte écologique Une date qui arrive de plus en plus tôt
Programme (work in progress) Le mouvement des villes en Transition Ile-de-France et plusieurs collectifs, associations et coopératives ont organisé du 27 septembre au 7 octobre, dix jours autour des alternatives concrètes locales et de la permaculture pour anticiper et réfléchir à la manière d’affronter les crises environnementales mais aussi sociales et économiques qui se préparent. Jeudi 27 Septembre à partir de 19h – Paris 2ème. Salle Jean Dame. 17 rue Léopold Belland : ouverture du Festival Luttes contre l’extractivisme et initiatives de transition : construire des ponts Rencontre-débat organisée dans le cadre de l’appel « MINGA luttes – alternatives » - aldeah.org/fr/minga 19h15 – 22h15 (ouverture des portes à 18h30) Avec : José Gualinga , communauté kichwa de Sarayaku (Equateur), Ramon Cadena , avocat des communautés du Petén affectées par les activités de l’entreprise pétrolière Perenco (Guatemala) et Hilda Ventura , représentante des communautés de la Laguna del Tigre, Petén ( Guatemala ), 18h Apéro Pinterest
Faire pousser ses propres légumes à l'année... presque sans électricité! Le reportage de Claudie Simard C'est une serre bien particulière que la famille Lavoie possède et exploite à Sainte-Ursule, dans la MRC de Maskinongé. Le modèle de la serre, en forme de dôme, a été acheté aux États-Unis et permet de faire pousser des légumes biologiques tout au long de l'année, pratiquement sans électricité. Pas plus grosse qu'une piscine hors terre, la serre solaire passive a coûté 12 000 $. À l'intérieur, le climat est semblable à celui de la Méditerranée, et ce, peu importe le temps qu'il fait dehors, été comme hiver. Une petite facture d'électricité Le propriétaire de la serre, Patrick Lavoie Les différents systèmes intérieurs font le reste. « On a un réservoir d'eau de 950 gallons au fond de la serre [...] qui permet d'accumuler la chaleur du jour. Ce dernier évalue qu'il lui en coûte environ 200 $ en frais d'électricité pour chauffer durant les nuits de décembre et janvier. « Ce sont des super systèmes, dit Patrick Lavoie. Viser l'autosuffisance alimentaire
1972-2012 : le Club de Rome confirme la date de la catastrophe Il y a quelques semaines, le Club de Rome célébrait le quarantième anniversaire de son célèbre rapport (surnommé «Halte à la croissance?»), dit aussi Rapport Meadows, du nom de son principal rédacteur. Ce rapport avait été présenté au public le 1er mars 1972, à partir d’une commande faite par le même Club de Rome (créé en 1968) au Massachusetts Institute of Technology (MIT) en 1970. Cette célébration a donné lieu à un symposium le 1er mars 2012, dont les conclusions sont présentées sur le site du Club de Rome. Le point essentiel, que tous les gouvernements, que toutes les entreprises, tout les média auraient du noter, est que le rapport de 2012 confirme celui de 1972. Le désastre n'est donc plus loin de nous, mais tout proche. 2020 est d'ailleurs considéré par certains experts comme une date plus probable. Rien ne sera fait Vains espoirs. 1) Sauf, marginalement, par le Front de Gauche. Sources Nouveau rapport du Club de Rome Rapport du Club de Rome 1972.
MONDE : Coup de Pouce pour la Planète - Laure Noualhat La France Sauvage réalisé par Frédéric Febvre et Augustin Viatte Co-production ARTE, GEDEON 19,99 € La France Sauvage nous révèle une biodiversité insoupçonnée avec des images spectaculaires et des scènes de vie qui le sont tout autant. Vous assisterez à l’hibernation des marmottes, à l’accouplement des coccinelles ou à celui des tortues d’Hermann menacées d’extinction, mais vous pourrez aussi admirer simplement les merveilles de la nature française. Au fil des saisons, de l’infiniment petit à l’infiniment grand, du monde terrestre aux grands espaces aériens en passant par les fonds marins, ce très beau documentaire raconté par Sophie Marceau nous dévoile la richesse de la faune et la flore hexagonales : un véritable spectacle à savourer en famille. A noter que le DVD édition Spéciale FNAC propose un mode "lecture interactive" avec la possibilité d’accéder à 35 fiches animalières au cours du programme...
Je veux participer | Petits gestes écolos En participant à notre initiative Blog zéro Carbone vous pouvez nous aider à protéger l’environnement. Pour participer, c’est très simple : voici comment faire, en trois étapes ! Un petit badge sur une page (le mieux étant dans la barre de navigation de gauche, pour que le badge soit visible sur toutes les pages), et un petit article pour expliquer votre démarche, et voilà votre Blog zéro Carbone. Envoyez nous ensuite un lien vers votre blog à blog-zerocarbone@bonial.fr et nous nous chargerons, avec notre partenaire, de planter votre arbre. Celui-ci compensera tout au long de sa vie les émissions de CO2 dérivant de votre blog. C’est simple ! Pour récapituler : 1. Attention : nous ne plantons qu’un arbre par domaine/site. Rejoignez la communauté des blogs zéro carbone ! badge bleu site transparent png (125 x 125 px) badge vert transparent png (125 x 125 px) badge rose fond blanc jpg (125 x 125 px) badge bleu fond blanc jpg (125 x 125 px) badge bleu transparent png (125 x 125 px)