
Les Quotidiennes Coup de griffe Coupe Davis: les «Fedrinka» passent de l’enfer au paradis. Laborieuse, l'ascension! Politique Je ne suis pas spécialement une adepte du métablogging (le métablogging est au blog ce que les métadonnées sont aux données : bloguer à propos du blog :-) ce qui fait que j'ai pu écrire pendant des années sans jamais ressentir le besoin d'expliquer ma "politique éditoriale" (à part de façon minimaliste, ou pour indiquer que je partais en vacances). Pourtant elle existe bel et bien, et régulièrement, je la remets en cause, en change une règle ou deux, m'accorde (ou ne m'accorde pas) des exceptions et des digressions. Aujourd'hui, alors que j'ai sérieusement envisagé d'arrêter de bloguer, je ressens davantage le besoin de faire un point sur : pourquoi / comment je blogue ? Aussi parce que je ne peux plus tout à fait ignorer le fait que quelques personnes lisent ce que j'écris, que je n'écris pas que pour moi-même. Le contrat de lecture ne peut plus être totalement implicite, j'ai besoin de m'expliquer. Voici donc, en 10 points, la politique éditoriale de mon blog.
Philippe Corcuff Les cookies et technologies similaires que nous utilisons sur Mediapart sont de différentes natures et nous permettent de poursuivre différentes finalités. Certains sont nécessaires au fonctionnement du site et de l’application mobile (vous ne pouvez pas les refuser). D’autres sont optionnels mais contribuent à faciliter votre expérience de lecteur ou de lectrice et d’une certaine façon à soutenir Mediapart. Vous pouvez les refuser ou les accepter ci-dessous, selon leurs finalités. Femen partout, féminisme nulle part, par Mona Chollet «Les musulmans semblent éprouver un sentiment de puissance virile à voiler leurs femmes, et les Occidentaux à les dévoiler », écrivait l’essayiste marocaine Fatema Mernissi dans Le Harem et l’Occident (Albin Michel, 2001). L’engouement des médias français pour des figures comme les Femen ou Aliaa El-Mahdy, l’étudiante égyptienne qui, en 2011, avait posé nue sur son blog (1), offre une nouvelle confirmation de la justesse de cette observation. On a pu voir sur France 2, le 5 mars, un documentaire consacré au collectif d’origine ukrainienne implanté en France depuis un peu plus d’un an (2), et un autre intitulé Aliaa, la révolutionnaire nue sur La Chaîne parlementaire (LCP) pour le 8 mars, Journée internationale des femmes. « Si tu montres tes nichons,je reviens avec mon photographe » Femmes, vous voulez vous faire entendre ?
- Le blog de Pixis Le moins que l’on puisse dire c’est qu’elles ne manquent pas ! Nos soldats ancêtres ont eu bien des occasions de disparaître, mourir ou être blessés et de parcourir des terres bien loin de leur lieu d’origine. Il est intéressant dans ce contexte de les remettre dans la période qui leur corresponde et de se remémorer la valse des régimes politiques qui a dû semer bien des discussions/disputes/haines au cœur des familles ==>
Henry Pena-Ruiz Les cookies et technologies similaires que nous utilisons sur Mediapart sont de différentes natures et nous permettent de poursuivre différentes finalités. Certains sont nécessaires au fonctionnement du site et de l’application mobile (vous ne pouvez pas les refuser). D’autres sont optionnels mais contribuent à faciliter votre expérience de lecteur ou de lectrice et d’une certaine façon à soutenir Mediapart. Sois belle et... sois-toi ! Le corps des femmes se livre chaque jour à tous les regards, dans un dévoilement qui l'offre à la concupiscence comme à la vindicte, et dans des proportions qui font qu'il est devenu impossible de ne pas le considérer. Contemplé, apprécié, vénéré, le corps féminin est aussi examiné, jugé, critiqué, selon un curieux mouvement qui voit la dimension corporelle de l'existence revêtir une importance inouïe pour les femmes d'aujourd'hui (pour les hommes aussi, mais ce n'est pas mon propos ici) tout en faisant l'objet d'une dénonciation quasi unanime en tant que vecteur d'assujettissement. Pour comprendre les raisons de cet opprobre, il faut remonter à la révolution des mentalités qu'il s'est agi d'opérer dans le moment du féminisme de la seconde vague. Après que la femme a été réduite à son sexe, il fallait la redéfinir comme non sexuée pour fonder sa prétention à investir le monde.
Chidogu Commençons par l'oreiller en forme de torse d'homme pour les femmes seules. Existant sous différentes couleurs, cet oreiller par sa consistance rappelle à une femme dormant seule d'avoir les mêmes sensations qu'être dans les bras d'un homme. Deux inventions pratiques pour la vie courante ... la paire de baguettes couplée à un petit ventilateur pour refroidir la soupe de soba. Ou bien le dérouleur de mouchoir pour avoir tout le temps sous la main (ou sur la tête) de quoi se moucher. Pour le petit déjeuner des enfants rien de tel que le grille pain qui dessine en chauffant la tête de winny l'ourson, et pour avoir un beau dessin sur son toast pourquoi ne pas utiliser ce beurre en bâton .... TRIMTAB Il est maintenant impossible de dissoudre une personne morale pour escroquerie . C’est donc le moment rêvé pour . Créer une secte est un d’arriver à ses fins tout en escroquant des gens. La mise en place d’une secte – si vous êtes méthodique – est assez simple.
Nadar : La Norme et le caprice au Château DE FÉLIX TOURNACHON, dit Nadar, sont aujourd'hui célèbres quelques portraits - Victor Hugo, Charles Baudelaire, Gustave Doré, George Sand - et ses photographies des catacombes et des égoûts parisiens, éclairés au magnésium. Mais cette polarisation sur une courte période de la production de l'atelier Nadar cache, en réalité, l' "histoire de l'émancipation d'un fils" selon Michel Poivert, commissaire de l'exposition Nadar, La Norme et le caprice, organisée par le Jeu de Paume au Château de Tours à l'occasion des cent ans de la mort du portraitiste. Une histoire que le professeur raconte en retraçant les années 1850 à 1930 d'un atelier qui fut autant le théâtre de la révolution photographique que du déchirement entre un père et son fils. – Par Bartholomé Girard