
La Mètis et l’hybris (ou hubris ou ubris) - Ithaque - Botho Strauss - mise en scène Jean-Louis Martinelli La mètis désigne en grec, non pas l’intelligence, mais une forme particulière d’intelligence et de pensée, fondée sur la ruse, l’astuce, le stratagème, mais aussi la dissimulation, la tromperie voire même le mensonge. La mètis, rappelle Jean-Pierre Vernant, s’épanouit dans la pensée grecque archaïque qui ne fait pas de distinction entre l’être et le paraître, entre le monde des Idées et le monde sensible. Elle s’applique donc à des réalités mouvantes, instables et ambiguës, qui ne se prêtent ni au raisonnement rigoureux, ni à la mesure précise, ni à la mise en système. Elle renvoie aussi bien au savoir-faire de l’artisan, qu’à l’adresse du navigateur évitant les écueils, ou à l’habileté du sophiste. Mètis, c’est aussi le nom d’une déesse, première épouse de Zeus et future mère d’Athéna, tel que le raconte Hésiode, dans sa Théogonie. L’ hybris désigne chez les Grecs, la démesure, l’orgueil, traits que les dieux condamnent chez les humains.
Théâtre forum Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le théâtre forum est une technique de théâtre, mise au point dans les années 1960 par l'homme de théâtre brésilien Augusto Boal, dans les favelas de São Paulo. Le théâtre forum est une des formes du théâtre de l'opprimé. Le principe en est que les comédiens improvisent puis fixent une fable de 15 à 20 minutes sur des thèmes illustrant des situations d'oppression ou des sujets problématiques de la réalité sociale, économique, sanitaire d'une communauté. Ils vont ensuite la jouer sur les lieux de vie de la communauté à qui est destiné le message. À la fin de la scène - dont la conclusion est en général catastrophique -, le meneur de jeu propose de rejouer le tout et convie les membres du public à intervenir à des moments clé où il pense pouvoir dire ou faire quelque chose qui infléchirait le cours des événements. Documents audiovisuels et articles[modifier | modifier le code] Saint-Étienne-les-Orgues (04) le 17 juillet 2005 :
Pan Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Origine[modifier | modifier le code] Pan serait l'un des rares noms divins attribuables à la période commune des Indo-Européens. Avant de devenir le « dieu des Pâtres », Pan est un dieu-lune, dont la spécialisation ultérieure serait peut-être due à ses cornes, qui sont initialement un croissant de lune[3][réf. à confirmer]. Ascendance et apparence[modifier | modifier le code] L’Hymne homérique qui lui est consacré[4] le nomme fils d'Hermès et d'une « fille de Dryops », qui n'est pas nommée. L'apparence de Pan aussi est sujette à caution : dans l’Hymne homérique[4], il porte barbe, cornes et pieds de chèvre, mais dans l'art figuré, il est parfois représenté sous les traits d'un jeune homme avec une tête et une courte queue de chèvre[13]. Récits[modifier | modifier le code] C'est Pan qui fournit les chiens de la meute d'Artémis. Le dieu Pan rendrait fou celui ou celle qui le verrait. Amours[modifier | modifier le code]
Collaboration Radicale « Co-Lab Article publié en Septembre 2009 sur le blog « A l’évidence », désormais fermé La notion de collaboration radicale a été évoquée lors d’un événement qui a eu lieu fin août à San Francisco: trois entreprises (GenGreen, 3rdWhale et Creative Citizen) estiment en effet qu’il vaut mieux combiner ses forces et travailler ensemble afin de renverser la tendance, changer de cap et construire le monde durable de demain. En gros, ces entrepreneurs estiment qu’il n’y a plus de temps à perdre dans une vaine concurrence. Et c’est vrai: combien d’organisations environnementales à but non lucratif existe-t-il en France aujourd’hui? L’exemple de GenGreen et 3rdWhale, dans le secteur des applications mobiles vertes, est un cas d’école: ils étaient les plus gros concurrents du marché et ont décidé d’allier leurs forces plutôt que de continuer à courir l’un après l’autre dans une course sans fin. “The movement needs to work smarter, rather than harder” (Creative Citizen CEO Scott Badenoch)
Hermès Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Hermès (Ἑρμῆς / Hermễs en grec, Ἑρμᾶς / Hermãs en dorien) est une des divinités de l'Olympe. Il est le messager des dieux, donneur de la chance, l'inventeur des poids et des mesures, le gardien des routes et des carrefours, des voyageurs et du commerce. Il guide les héros et conduit leurs âmes aux Enfers. Hermès dans l'Antiquité[modifier | modifier le code] Mythe antique[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Poursuivant son premier dessein, il gagne le soir même la Piérie où paissent les troupeaux divins[9]. Quand Apollon découvre son voleur, Hermès commence par prétendre être un nouveau-né sans malice, proposant même de jurer de son innocence sur la tête de Zeus[14]. Amours et descendance[modifier | modifier le code] Parmi ses autres enfants, on compte notamment : Fonctions[modifier | modifier le code] Les cultes antiques d'Hermès[modifier | modifier le code] Hermès, sur Wikimedia Commons
Qu’est-ce que la complexité ? - Dossiers Du paradigme simplificateur à celui de la complexité Afin de saisir le sens que l’on donne à la science de la complexité et à ses apports, il faut la comparer à la science classique, dont les fondements ont été établis au XVIIe siècle. Cela permet de réaliser que cette dernière ne traite pas le complexe. La force du credo platonicien Nous sommes les héritiers de la pensée scientifique inaugurée par Descartes et Galilée mais dont les racines remontent aux Grecs. Selon cette philosophie platonicienne, le monde est fondamentalement ordonné, intrinsèquement simple. Premières fissures Ainsi, au XIXe siècle, dans l’état gazeux, état éminemment désordonné, Maxwell, Boltzmann... décèlent de la régularité : celle des moyennes. Nouvelles secousses Au cours du XXe siècle, la philosophie platonicienne fait l’objet de nouvelles secousses qui l’ébranlent sérieusement et ouvrent la voie à la science de la complexité. Une géométrie "monstrueuse"
Artémis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Elle est la fille de Zeus et de Léto et la sœur jumelle d'Apollon (ou simplement sa sœur, selon l'hymne homérique qui lui est consacré), avec lequel elle partage beaucoup de traits communs. Divinité des frontières[modifier | modifier le code] Née sur l'île d'Ortygie (« l'Île aux cailles »), appelée plus tardivement Délos, Artémis fait du pays des Hyperboréens sa résidence principale[1] où elle règne en maîtresse de la nature sauvage et des animaux. « Que toutes les montagnes soient les miennes » déclare-t-elle dans l'hymne de Callimaque de Cyrène. Selon une légende, Artémis est née un peu avant Apollon et elle aurait aidé Léto, sa mère, à accoucher, remplaçant ainsi Ilithyie, déesse de l'accouchement. Chasseresse à l'arc d'or[modifier | modifier le code] Surnommée « la Bruyante » (Κελαδεινή / Keladeinế), elle mène sa meute et les pousse de la voix. Didrachme de Ionie représentant la déesse Artémis Déesse vierge[modifier | modifier le code]
Complexité : paradigme d'approche de tout système , biologique principalement Éphèse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Topographie historique d'Éphèse. Situation géographique[modifier | modifier le code] Ensablement de l'embouchure du Caystre et déplacement progressif du port d'Éphèse depuis l'Antiquité jusqu'à l'époque ottomane. En bleu les ports (y compris ceux qui ne sont plus en activité), en rouge et gris l'espace urbanisé (zones) et l'enceinte (trait) occupés ou abandonnés respectivement. La ville d’Éphèse est très marquée par ce relief à la fois contraignant et imposant avec des environs très accidentés, qui s'ordonnent autour de trois collines : la principale est le mont Panayır Dağ, l'antique Peion, encore appelé Cheiletôn par les Byzantins[2], et qui figure sur certains types monétaires éphésiens, une colline massive dominée par trois sommets dont l'altitude varie entre 105 et 155 mètres. La région d’Éphèse bénéficie d’un climat agréable, de type méditerranéen, qui, conjugué aux opportunités offertes par le relief, présente de nombreux avantages.
Simplicité volontaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La simplicité volontaire ou sobriété heureuse est un mode de vie consistant à réduire volontairement sa consommation, ainsi que les impacts de cette dernière, en vue de mener une vie davantage centrée sur des valeurs définies comme « essentielles ». Cet engagement personnel et/ou associatif découle de multiples motivations (voir section : Motivations) qui vont habituellement accorder la priorité aux valeurs familiales, communautaires et/ou écologiques. Histoire[modifier | modifier le code] Les précurseurs[modifier | modifier le code] Si on peut trouver l'origine de la simplicité volontaire chez les différentes formes d'ascétisme grecques et orientales, ces dernières étaient surtout motivées par une philosophie mystique, et c'est donc plutôt chez les stoïciens, les cyniques, et surtout chez Épicure qu'on peut voir la réelle apparition du concept de simplicité volontaire. Au XXe siècle[modifier | modifier le code]
Arcadie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Géographie[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Antiquité[modifier | modifier le code] L'Arcadie était un pays de villages, qui n'a jamais eu un poids fort dans la politique grecque. Pendant longtemps l'Arcadie n'eut pas de gouvernement central : plus tard, Sparte ne pouvant plus s'y opposer, Megalopolis, capitale de toute l'Arcadie, fut bâtie (370 avant J. Ce pays fut d'abord gouverné par des rois, entre autres : C'est de cette région qu'est parti Évandre pour fonder une colonie en Italie, à proximité du mont Aventin. Une confédération arcadienne contre Sparte fut créée par Epaminondas au IVe siècle av. Elle suivit, après la prise de Corinthe en 146 avant J. Elle fut détachée de l'empire grec, avec la Morée, suite à la Quatrième croisade en 1204, et fut conquise en 1470 par les Ottomans, qui l'ont conservée jusqu'à l'insurrection de 1822, à la suite de laquelle elle fut intégrée dans le Royaume de Grèce.
Paradigme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Universum, C. Flammarion, gravure sur bois, Paris 1888 Étymologie[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : paradigme, sur le Wiktionnaire Utilisations générales du mot paradigme[modifier | modifier le code] Le mot paradigme s'emploie fréquemment dans le sens de Weltanschauung (vision du monde). L'autre fonction du paradigme est utile pour un observateur tiers (observant celui qui utilise ce paradigme). Le paradigme comme représentation commune[modifier | modifier le code] Le paradigme au sens collectif est un système de représentations largement accepté dans un domaine particulier. Paradigme épistémologique et sociologique[modifier | modifier le code] Au XXe siècle, le mot paradigme était employé comme terme épistémologique pour désigner un modèle de pensée dans des disciplines scientifiques. D'autres termes comme concept ou système de pensée sont très proches de celui de paradigme. En entreprise[modifier | modifier le code]
Baucis and Philemon Jupiter and Mercury in the house of Philemon and Baucis, Adam Elsheimer, c1608, Dresden. Story[edit] Zeus and Hermes came disguised as ordinary peasants, and began asking the people of the town for a place to sleep that night. After serving the two guests food and wine (which Ovid depicts with pleasure in the details), Baucis noticed that, although she had refilled her guest's beechwood cups many times, the pitcher was still full. After climbing to the summit ("as far as an arrow could shoot in one pull"), Baucis and Philemon looked back on their town and saw that it had been destroyed by a flood and that Zeus had turned their cottage into an ornate temple. Other versions[edit] The possibility that unidentified strangers in need of hospitality were gods in disguise was ingrained in first century culture. In later texts[edit] See also[edit] Darby and Joan References and sources[edit] References Sources Ovid VIII, 611-724.
Congruence Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. Derrière le terme de congruence se cachent des notions semblables mais de niveaux d'abstraction différents. Historiquement, la notion de congruence sur les entiers relatifs a été introduite par Gauss vers 1801[1]. Sciences exactes[modifier | modifier le code] Sciences humaines et sociales[modifier | modifier le code] Congruence : nom féminin (latin congruentia, Conformité, adéquation, concordance) En littérature, fait de coïncider, de s’ajuster parfaitement.En psychothérapie, congruence est le terme employé par Carl Rogers pour indiquer une correspondance exacte entre l'expérience et la prise de conscience.En géographie, la congruence est "l'adaptation réciproque"[2].En sémiotique, on parle de congruence lorsque des homologies partielles peuvent être établies entre différentes couches de signification, au sein d'un système pluri-isotopique.